Les juges bordelais viennent réaffirmer que les contrats d’assurance emprunteur souscrits antérieurement au 26 juillet 2014 (loi Hamon) et qui ne bénéficient donc pas du droit spécifique de résiliation annuelle peuvent être dénoncés conformément aux dispositions générales et d’ordre public de l’article L.113-12 du Code des assurances.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) loue les efforts de transparence faits sur l’assurance-vie. Elle appelle à aller plus loin, notamment sur l’affichage des taux servis. Elle convie assureurs et banquiers à plus de responsabilité envers les clients et critique vertement certains produits inutiles.
Les Crédit Agricole Ile de France, la Bred et la Caisse d’Epargne Ile-de-France se voient sanctionnés financièrement, comme l'avait été le CIC, pour non-respect du délai de réponse aux demandes de substitution d’assurance emprunteur.
Pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la loi Lemoine, une banque est sanctionnée par la DGCCRF pour n’avoir pas respecté les délais de demande de changement d’assurance emprunteur. Une décision qui fait date et pourrait marquer la fin d’un «laissez-aller» qui n’a que trop duré selon certains.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »