Dans deux arrêts du 26 juin 2014, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) condamne la France en ce que celle-ci a refusé de reconnaître l’efficacité des contrats de mères-porteuses, par deux arrêts Mennesson c/France et Labassée c/France, ce qui pourrait conduire la France à admettre les contrats de mère-porteuses à terme.
Violation au respect de la vie privée de l’enfant. Les arrêts affirment que la France méconnait la Convention européenne des droits de l’homme en refusant l’inscription sur l’état civil français des filiations correspondant à un processus de convention de mère-porteuse réalisées à l’étranger. La CEDH se fonde sur l’article 8 de la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme, qui pose le droit au respect de la vie privée. La Cour estime que le droit français, tel que posé par le Code civil et la jurisprudence, viole « le droit des enfants au respect de leur vie privée », dès l’instant que celui qui demande la transcription est le « père biologique ».
La Cour de cassation avait affirmé en 2013 qu’il était impossible de transcrire, car tout le processus était « frauduleux », puisqu’il y a mise sur le marché de la mère et de l’enfant. Elle a affirmé cela même s’il y a insémination de la mère-porteuse par le client, ce qui rend celui-ci « père biologique » de l’enfant attendu.
Le ministère français de la justice était en train de concevoir un mécanisme pour donner à l’enfant un statut, par exemple à travers la notion de « famille d’accueil » ou de « tuteur », avant que l’enfant devenu grand choisisse s’il le veut de désigner ceux qui l’ont accueilli comme étant ses parents (la parenté consiste non pas à donner un enfant à des parents, mais de donner des parents à un enfant). Mais la Cour européenne des droits de l’Homme en a décidé autrement.
Le barreau de Paris commente ces arrêts dans son bulletin.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable