C’est au tour de l’Anacofi de se dire favorable à la proposition de loi dit « d’autorégulation » du courtage qui sera examinée le 27 janvier prochain à l’Assemblée nationale.
Rédacteur en chef L'Agefi Patrimoine/Gestion Privée
La procédure accélérée et l’examen à l’Assemblée nationale le 27 janvier prochain de la proposition de loi dit « d’autorégulation » du courtage continuent de faire parler d’eux. Après avoir dénoncé cette accélération du calendrier, le syndicat CSCA Planète représentant le métier du courtage s’est attiré les reproches de la CNCEF Assurance et Crédit. C’est désormais au tour de l’Anacofi de monter au créneau. L’association se félicite de cette proposition de loi qui concernerait les Intermédiaires en Opérations de Banque et Service de Paiement, ainsi que les Intermédiaires en Assurances, « projet que nous soutenons depuis la première heure », écrit l’Anacofi dans un communiqué.
Le Collège de l’AMF reproche au courtier en ligne un dispositif de reporting direct des transactions (RDT) incomplet ou erroné, et des défaillances dans son dispositif de surveillance des opérations de marché. Deux transactions réalisées pour le compte de Nicolas Miguet sur Casino et Rallye auraient déclenché le contrôle, ayant conduit à cette mise en cause, selon la défense.
Après plusieurs mois de prospection du marché pour trouver un acheteur prêt à prendre la suite de Latour Capital, Santiane signe avec Kereis, lui-même détenu par Advent International.
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés
Moi, présidente, je démissionnerais le soir même de mon élection. Non par caprice, mais par cohérence : dans la société dont je rêve, il n’y aurait pas de président. Pour comprendre pourquoi une spécialiste des fourmis rendrait son mandat, regardons mes conseillères à six pattes, qui peuplent la Terre depuis 150 millions d’années.