Les résidences étudiantes présentent encore un fort potentiel de croissance
Les résidences étudiantes profitent de l’attention des investisseurs. Face aux besoins en logement des étudiants, loin d'être comblés, les investisseurs institutionnels et les sociétés de gestion peuvent se positionner sur ce segment avec un couple rendement/risque intéressant.
Les résidences étudiantes attirent fortement les investisseurs institutionnels grâce à un couple rendement/risque particulièrement intéressant.
Le montant investi dans ces actifs a atteint le niveau record de 1,5 milliard d’euros en 2025 d’après Magali Marton directrice études et recherche chez Knight Frank.
Le rendement de ces résidences se maintient à plus de 4% depuis fin 2022 alors que les besoins de logements des étudiants restent insatisfaits.
La société de gestion canadienne a annoncé en début de semaine l’acquisition de 50 immeubles résidentiels locatifs répartis dans les quatre principales régions métropolitaines du Japon, marquant son entrée sur le marché japonais du logement.
Les villas haut de gamme du littoral méditerranéen sécurisent leurs valorisations par leur emplacement et leur rareté. D'après un classement d'Engel & Völkers, les prix au mètre carré sont les plus élevés à Saint-Jean-Cap-Ferrat sur la Côte d'Azur.
Alors que de plus en plus de retraités ont besoin de compléter leurs revenus, le viager permet de valoriser leur bien immobilier sans devoir le quitter. Les investisseurs particuliers et institutionnels pourraient tirer parti de ce besoin.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Itamar Ben Gvir, ministre chargé de la Sécurité nationale d'Israël, équivalent du ministre de l'Intérieur, tient régulièrement des propos extrêmement choquants, niant même l'existence d'un peuple palestinien.
Face à une épidémie d’Ebola qui s’emballe en RDC malgré des efforts accrus, l’OMS sonne l’alerte sur un virus insaisissable dans une région minée par l'insécurité et appelle à une mobilisation internationale urgente
Le vol de données signalé fin juillet par l’Education nationale pourrait avoir été bien plus massif qu'annoncé par l’exécutif. De quoi inquiéter les enseignants.