La saga sans fin serait-elle en phase de s’achever? Réunis dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 juillet en Commission mixte paritaire (CMP), députés et sénateurs ont fini par se mettre d’accord sur les dispositions de la loi Climat et résilience après plus de neuf heures de discussions.
Issu des 146 propositions de la Convention citoyenne pour le climat, le texte a pour ambition d’aider la France à baisser ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. Véritable loi à tiroirs, elle touche tous les aspects de la vie quotidienne des Français et notamment leur logement. Le chapitre consacré au domaine de l’habitation prévoit notamment une interdiction progressive des passoires thermiques à la location.(voir ci-dessous le calendrier).
Depuis l’annonce de l’accord entre le Sénat et l’Assemblée nationale, seule l’Unis a réagi sur Twitter. Le syndicatsalue officiellement l’accordmais dit rester attentif au «calendrier final de la rénovation, aux mesures pour les copropriétés, les bailleurs, les vendeurs, les rénovateurs, les professionnels».
Le projet de loi doit encore être définitivement adopté par l’Assemblée nationale mardi prochain, mais le texte risque peu de changer. Au grand dam des associations écologiques dont certaines regrettent déjà le manque d’ambition. «La #LoiClimat censée être la grande loi du quinquennat sur ce sujet ne sera donc qu’une petite loi entérinée par la petite porte, bien éloignée de l’ambition de la @Conv_Citoyenne», a réagit l’ONG GreenPeace France sur Twitter également.
, Interdiction à la location des passoires thermiques: Les logements considérés comme passoires thermiques en fonction du classement de leur diagnostic de performance énergétique (DPE) ne pourront plus être loués s’ils ne sont pas rénovés. La loi Climat prévoit les échéances de leur exclusion progressive: Logements classés G: 2025 Logements classés F: 2028 Logements classés E: 2034 ,
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Vendredi à midi, les effets réels sur la devise apparaissaient encore limités.
Le groupe britannique a mis en vente ses activités dans l’amont pétrolier et gazier en mer du Nord. La valeur des actifs concernés est estimée à 2 milliards de livres.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
L’entreprise américaine a réalisé le plus grand bond de valorisation boursière de l’Histoire en une seule séance après l’annonce de ses résultats cette semaine.
L'ancien préfet est un proche de longue date du candidat LR à la présidentielle dont il était le chef de cabinet à l'Intérieur. Bruno Retailleau plafonne pour l'instant à moins de 10 % dans les intentions de vote