Dans un communiqué commun, la FNAIM, Plurience et l’Unis, ont exprimé leur solidarité avec les professionnels du secteur tout en assurant de leur vigilance sur les mesures prises par le gouvernement pour la continuité de l’activité.
Les trois associations professionnelles ont indiqué mener des discussions avec les pouvoirs publics sur le sujet. Elles réclament notamment que les visites soient considérées comme un «motif de déplacement dérogatoire», dans le butde «permettre aux clients d’aller au bout de leurs projets d’acquisition et de changement de logements».
Elles demandent aussi à prolonger la capacité des syndics à convoquer simplement les assemblées générales de copropriété en visio-conférence. «Les syndics sont actuellement en train de rattraper les retards liés au premier confinement et il est nécessaire d’anticiper les nouvelles difficultés auxquelles ils vont être confrontés», écrivent-elles. Or, la loi prévoit un délai d’information de 15 jours pour modifier le modede tenue des réunions. Une quinzaine bien difficile à respecter avec le reconfinement...
Tout en saluant les mesures gouvernementales déjà prises pour soutenir le secteur, la FNAIM, Plurience et l’Unis assurent qu’elles restent vigilantes sur leur mise en œuvre effective, notamment, sur le «dispositif de soutien aux bailleurs pour faire face à leur perte de revenu».
La principale banque espagnole a annoncé son intention de lancer une offre publique d’échange pouvant atteindre 1,9 milliard d’euros afin de racheter les 10 % du capital de sa filiale brésilienne qu’elle ne détient pas encore.
Un an après avoir renoncé au japonais Seven & i, le distributeur québécois lance une offre publique volontaire sur la totalité du capital de Zabka, premier réseau de magasins de proximité polonais, valorisé 32,62 milliards de zlotys.
Depuis jeudi matin, des milliers de Marocains ont rejoint l'enclave espagnole de Ceuta et ont traversé par la mer ou la terre la frontière. Une situation inédite
L’entreprise américaine a réalisé le plus grand bond de valorisation boursière de l’Histoire en une seule séance après l’annonce de ses résultats cette semaine.
L'ancien préfet est un proche de longue date du candidat LR à la présidentielle dont il était le chef de cabinet à l'Intérieur. Bruno Retailleau plafonne pour l'instant à moins de 10 % dans les intentions de vote