A traditional Swiss residential building stands in a field in Coppet, Switzerland, on Thursday, Aug. 13, 2015. Switzerland's franc declined to its weakest level in almost five months against the euro as the economic outlook for the nation worsened. Photographer: Harold Cunningham/Bloomberg
-
BBG
Mis en avant au Salon National de l’Immobilier qui s’est tenu du 13 au 15 octobre dans le cadre d’une conférence organisée par la Chambre FNAIM du Grand Paris, l’achat en viager reste encore largement méconnu et donc peu utilisé. Cette transaction immobilière permet pourtant au vendeur de bénéficier de complément de revenus. En viager l’acquéreur paye au vendeur une somme représentant une partie de la valeur du bien (le bouquet) et s’engage également à lui verser le complément du prix sous forme d’une rente viagère. Le montant de celle-ci dépend de la valeur du bien immobilier, du montant du bouquet, de l’âge du vendeur et si le bien est vendu libre ou occupé. Dans cette dernière hypothèse, le vendeur continue à vivre dans le logement. Les Notaires franciliens estiment que le nombre de ventes en viager oscille entre 300 et 700 par an en Ile-de-France. Ce qui représente moins de 1% des transactions sur le marché. «En Ile-de-France, dans 86 % des cas le vendeur continue d’occuper son logement, 14 % seulement des biens vendus en viager sont libres d’occupation. Les trois quarts des logements vendus en viager sont des appartements, souvent des 2 pièces fréquemment localisés dans la Capitale. Les vendeurs, âgés de 79 ans en moyenne, sont souvent seuls avec une surreprésentation féminine parallèle à celle que l’on observe dans la population dans son ensemble», indique les Notaires franciliens. Si le viager ne séduit pas, c’est souvent en raison de son caractère aléatoire et le fait de pouvoir assumer une rente à horizon inconnu. Pourtant de plus en plus d’opérateurs s’intéressent au viager en modernisant sa formule. Selon les statistiques des Notaires franciliens le viager permet d’obtenir, en moyenne sur l’Ile-de-France, une rente mensuelle de 1.400 euros lorsqu’on vend un appartement et 1040 euros pour une maison.
Le système de réservation de la compagnie britannique empêche ses clients d’avoir une vision claire du prix payé pour le transport de leurs bagages, selon le régulateur transalpin.
Le groupe français de location de matériels s’apprête à prendre le contrôle du groupe brésilien Mills, en rachetant la participation de ses actionnaires de référence. Il lancera ensuite une OPA sur le solde du capital et espère retirer la société de la cote brésilienne.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
De nombreuses fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux ne répondent pas seulement à des objectifs idéologiques ou géopolitiques. Elles s’inscrivent aussi dans une économie de l’attention particulièrement rentable
Grâce à une nouvelle architecture et une nouvelle « loi d’échelle », le géant chinois des technologies promet de mettre son pays au niveau des meilleurs Américains