La hausse des prix s’étend sur tout le territoire
Les mois se suivent et les tendances se confirment. Les prix dans l’immobilier ancien continuent d’augmenter. Selon le dernier baromètre mensuel LPI-Seloger, le rythme annuel d’évolution des prix signés s’établit à + 1,3 % pour l’ensemble du marché alors que durant la même période l’an dernier les prix ont reculé de 1 %. Toutefois le baromètre constate que: «En mars, les prix des logements anciens sont supérieurs de 2 % à leur niveau d’il y a un an». La situation est assez différente sur le segment du logement neuf dans la mesure où: « L’accélération de la hausse des prix s’est poursuivie au début de 2016. Mais dès février, les tensions se sont atténuées. Et en mars, les prix ont reculé au cours des trois derniers mois de près de 1,3 %». Selon LPI-Seloger, cette situation dans le neuf s’explique par la mise en place du nouveau PTZ qui tire le marché de la primo-accession sur le segment de la maison individuelle.
Dans le détail ville par ville, les analyses de LPI-Seloger indiquent que la hausse des prix signés dans l’ancien s’observe dans «73,5 % des villes de plus de 100.000 habitants». Toutefois, si ces hausses sont marquées dans les métropoles les plus dynamiques telles que Bordeaux (+ 5,4 %), Lyon ( +1,6 %) ou Nantes (+2,5 %), des villes comme Mulhouse , Perpignan ou Tours continuent d’enregistrer des prix en baisse.
La différence entre le prix affiché à la prise de mandat et le prix effectivement signé dans le compromis de vente peut constituer un bon indicateur des tensions sur le marché immobilier. Sur le marché de l’ancien, dans la mesure où «les vendeurs ont fait preuve de modération dans leur propositions», les acheteurs ont tendance à suivre, ce qui aboutit à un resserrement des marges (5,4 % pour les maisons et 4,4 % pour les appartements). Selon LPI-Seloger: « les marge de négociation ont retrouvé leur niveau normal de longue période».
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