Dans son dernier baromètre sur les ETF, Lyxor constate que le marché européen des ETF a bénéficié d’entrées de capitaux conséquents au premier semestre 2014. Les Net New Assets (NNA) ont atteint 23 milliards d’euros, avec un deuxième trimestre particulièrement solide (15,1 milliards d’euros). Le montant global de l’encours sous gestion est en hausse de 14 % par rapport à la fin de l’année 2013, et se monte à 326 milliards d’euros, avec un impact marché significatif (+5,7%*). Les ETF sur actions ont absorbé la majeure partie des entrées de capitaux (70%) au deuxième trimestre, contre 37% sur le premier trimestre 2014. En revanche, les entrées de capitaux vers les fonds obligataires s’inscrivent en baisse. S’agissant des matières premières, les flux ont diminué par rapport à 2013.
- Les fonds indiciels d’actions européennes sont les principaux bénéficiaires de cet environnement favorable et ont accueilli près de la moitié des NNA au niveau des actions développées au 1er semestre 2014. Suite à la chute des taux d’intérêt, les actions, et en particulier les actions européennes, se veulent plus attrayantes que les obligations. Les valeurs financières européennes et les fonds indiciels régionaux européens attirent de plus en plus de capitaux. En revanche, les entrées de capitaux vers les actions périphériques ont considérablement diminué après avoir atteint un sommet à la fin du premier trimestre 2014.
- Depuis le début de l’année, les flux de capitaux vers les actions américaines demeurent solides. Ils s’inscrivent toutefois en recul dans un contexte de valorisations tendues des marchés actions. Les actions japonaises attirent quant à elles de nouveaux grâce à l’actualité économique plus favorable dans le pays et alors que la Banque du Japon devrait davantage soutenir le marché au cours des prochains mois.
- Si les actions émergentes avaient accusé d’importantes sorties de capitaux en 2013, la situation s’est inversée au premier semestre 2014, à la faveur d’une actualité économique positive aux Etats-Unis et du ton conciliant de la Fed. Cette tendance n’est toutefois pas marquée en l’absence d’une actualité économique plus favorable concernant les marchés émergents.
- Les obligations d’entreprises et la dette émergente ont continué à bénéficier d’importantes entrées de capitaux car le niveau des spreads de crédit demeure relativement attractif dans un contexte de taux d’intérêt extrêmement faibles. En revanche, les NNA au niveau des emprunts d’Etat européens ont nettement diminué, les taux d’intérêt allemands ayant atteint des plus bas historiques
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation