Theresa May détaille les modalités du Brexit
La Première ministre britannique Theresa May a donné des éclaircissements sur l’entrée en négociations du Royaume-Uni face à l’Union européenne dans le cadre du Brexit lors d’une conférence de presse mardi 17 janvier. Alors que l’article 50 (ouvrant la voie à l’entrée en négociations de sortie pendant deux ans) devrait être enclenché au mois de mars, l’accord final négocié entre le gouvernement britannique et l’Europe sera soumis à un vote du Parlement, a affirmé la Première ministre, donnant un coup de fouet à la livre qui a bondi de 2,5% face au dollar.
Concernant l’accès au marché unique, Theresa May a affirmé qu’il devenait impossible, l’Europe ayant été claire sur l’importance de l’application des quatre libertés fondamentales, notamment celle de la libre circulation des personnes. «Le message du peuple a été clair», a-t-elle affirmé, commentant le vote des Britanniques sur un meilleur contrôle de l’immigration.
Elle appelle donc à la mise en place d’un «accord de libre échange» qui devra «offrir aux entreprises un maximum de libertés pour exercer en Europe». Ce qui impliquera de redessiner un accord douanier avec l’UE, a concédé Theresa May. Tout cela «ne peut pas signifier un accès au marché unique», a-t-elle martelé. «Je veux abaisser le nombre le plus élevé de barrières entre nous et l’Europe», a-t-elle encore affirmé, précisant qu’elle n’avait «pas d’idée préconçue» sur la négociation à venir.
Plus d'articles du même thème
-
Le régulateur suisse épingle les gestionnaires de fortune pour la commercialisation des certificats activement gérés
Cette mise en garde intervient après une hausse des signalements constatée en 2025 à l’encontre des intermédiaires, certains dossiers s’étant soldés avec des pertes importantes pour les clients. -
Les minoritaires de Marie Brizard demandent le versement d’un dividende
L’Asamis pousse une nouvelle fois MBWS à améliorer sa gouvernance et à rémunérer ses actionnaires. L’association, qui revendique plus de 12% du capital, demande la révocation de trois administrateurs et leur remplacement par des indépendants. -
L’heure du Value for Money n’a pas encore sonné pour les produits structurés
La règle de Value for Money, qui fixe le rapport des coûts rapportés aux bénéfices des produits financiers, s'impose sur le marché de l’épargne mais ne concerne toujours pas les produits structurés. Cette exclusion temporaire leur offre un avantage concurrentiel qui soulève de nombreuses critiques. Le Trésor prévoit d'élargir le dispositif à ces produits dès que l'outil central de contrôle sera solidifié.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
WisdomTree commercialise WDIG pour investir dans les métaux stratégiques clés
- L’AMF s’apprête à clarifier les obligations des sociétés de gestion en matière de rémunération des distributeurs
- LBP AM et La Financière de l’Echiquier annoncent leur projet de fusion
- Le dispositif Jeanbrun doit être appréhendé comme un outil de transmission
- SCPI : les faits marquants du mois de Mai 2026
- En France, l'inflation accélère et la croissance tombe dans le rouge
Contenu de nos partenaires
-
Tribune libre
Franc CFA en zone Cemac : « Ni dévaluation, ni statu quo, mais plus de souveraineté sur les ressources nationales »
Après la recommandation de Citi pour une dévaluation du franc CFA en zone Cemac, Ike Ngouoni Aila Oyouomi, président du cabinet de conseil en stratégie AILA, recommande de se concentrer sur des réformes structurelles qui permettront de garder les revenus de l'extraction pétrolière dans la région -
IABruno Retailleau : « Pour un Palantir européen : l'urgence d'agir »
Dans une tribune à l'Opinion, le candidat Les Républicains à l'élection présidentielle place le développement d'une IA souveraine au coeur de son projet -
La Commission européenne fait une demi-concession budgétaire à Giorgia Meloni
Sous la pression de Rome, les gouvernements pourront demander une légère dérogation aux règles européennes pour faire face à la flambée des prix de l’énergie