La Première ministre britannique Theresa May a donné des éclaircissements sur l’entrée en négociations du Royaume-Uni face à l’Union européenne dans le cadre du Brexit lors d’une conférence de presse mardi 17 janvier. Alors que l’article 50 (ouvrant la voie à l’entrée en négociations de sortie pendant deux ans) devrait être enclenché au mois de mars, l’accord final négocié entre le gouvernement britannique et l’Europe sera soumis à un vote du Parlement, a affirmé la Première ministre, donnant un coup de fouet à la livre qui a bondi de 2,5% face au dollar.
Concernant l’accès au marché unique, Theresa May a affirmé qu’il devenait impossible, l’Europe ayant été claire sur l’importance de l’application des quatre libertés fondamentales, notamment celle de la libre circulation des personnes. «Le message du peuple a été clair», a-t-elle affirmé, commentant le vote des Britanniques sur un meilleur contrôle de l’immigration.
Elle appelle donc à la mise en place d’un «accord de libre échange» qui devra «offrir aux entreprises un maximum de libertés pour exercer en Europe». Ce qui impliquera de redessiner un accord douanier avec l’UE, a concédé Theresa May. Tout cela «ne peut pas signifier un accès au marché unique», a-t-elle martelé. «Je veux abaisser le nombre le plus élevé de barrières entre nous et l’Europe», a-t-elle encore affirmé, précisant qu’elle n’avait «pas d’idée préconçue» sur la négociation à venir.
Après Alphabet, Amazon vient de boucler sa première émission en franc suisse. C'est un marché très domestique, en croissance, offrant une bonne liquidité, une diversification et de faibles coûts de financement.
KKR a annoncé une injection de capitaux assortie d’un programme de rachat d’actions pour l’une de ses BDC en difficulté. Apollo envisage de son côté une cession.
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin
Entrée en service fin 2023, l'« Autoroute de l’eau » permet de réorienter une partie de la ressource du Nord du pays vers le bassin hydraulique de Rabat et Casablanca. Un chantier colossal qui a nécessité 5,9 milliards de dirhams, soit 540 millions d'euros, et 7 millions d’heures de travail
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux