Sycomore Asset Management lance le fonds Sycomore Sélection PME, éligible à l’enveloppe fiscale du PEA PME. Constitué à la fois d’actions (60%-100%) et d’obligations (0%-40%), Sycomore Sélection PME sera géré par Cyril Charlot. Si l’essentiel des investissements est en actions, le gérant souhaite également accompagner le financement des entreprises à travers le crédit (obligations ou obligations convertibles) high yield ou non notés, ces investissements permettront notamment d’améliorer le rendement du portefeuille.
L’expertise sur les petites et moyennes valeurs n’est pas nouvelle chez Sycomore. Elle est notamment mise en oeuvre au travers de deux fonds, Sycomore Francecap et Synergy Smaller Cies lancés respectivement en 2001 et 2003. Sycomore Francecap se concentre sur les valeurs françaises, toutes tailles de capitalisations et tous secteurs confondus, avec toutefois un biais small et mid caps important (47 % du portefeuille). Synergy Smaller Cies, investi sur les petites valeurs européennes, est quant à lui le fruit d’un partenariat noué avec des sociétés de gestion locales indépendantes, spécialisées dans la sélection de valeurs sur leurs marchés respectifs : Allemagne, Italie, Espagne, Europe de l’Est et Benelux.
Alors que l'action SpaceX se négociait, jeudi, en dessous de son niveau d'introduction, sa volatilité inquiète à l’approche de la première échéance de la fin de la période de blocage. Et pour le sort des autres IPO à venir.
Tégo, l’association souscriptrice des contrats d’assurance du secteur défense et sécurité, engage une consultation de marché pour ses contrats emprunteurs. La décision, validée par le conseil d’administration, pourrait être lourde de conséquences pour l’AGPM et Allianz, ses partenaires historiques.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Au fil des années, les Premiers ministres imposent des règles de vacances de plus en plus strictes au gouvernement. Fin juin, Sébastien Lecornu avait « anticipé un scénario où il n'y aurait pas de vacances à proprement parler » à cause de la canicule