Source vient d’annoncer le lancement de l’ETF Source Russell Europe SMID 300 UCITS, exposé à l’indice Russell Europe SMID 300 Net TR (« SMID »), qui vise à offrir une exposition liquide au marché européen des actions de petites et moyennes capitalisations. L’indice de référence contient 300 actions très liquides.
Les actions sont sélectionnées au sein de l’indice Russell Global Index, qui comprend environ 10 000 titres. Ensuite, les petites et moyennes valeurs européennes sont sélectionnées, elles correspondent aux entreprises classées entre le 75e et 95e centile en termes de capitalisation boursière dans l’indice Russell Global Index. Les actions avec un volume d’échange moyen quotidien inférieur à 2 millions d’euros sont ensuite exclues. Les titres restants sont finalement triés par ‘rapidité d’échange’ pour sélectionner les titres ayant la capitalisation boursière ajustée du flottant la plus faible comparé au volume d’échange quotidien moyen. Enfin, les 300 titres les mieux classés sont pondérés par la capitalisation boursière. L’indice est revu et rebalancé tous les ans.
L’ETF Source Russell Europe SMID 300 UCITS est négociable sur Deutsche Börse en euros. Les frais de gestion sont de 0,35% par an.
La Depository trust and clearing corporation devrait lancer ce service en octobre prochain. Elle a exécuté mi-juillet plusieurs opérations via des actifs tokenisés, notamment de «repo» et de prêts de titres.
Le groupe appuie cette dynamique sur la gestion d'actifs, avec la fusion, l'an dernier, entre Richelieu Invest et Hugau Gestion, et sur la banque privée qui a agrandi son périmètre avec l'acquisition de Kaleido Private Bank en Suisse.
La tendance reste positive pour les unités de compte sur le deuxième trimestre, avec un rebond pour les fonds obligataires et un intérêt toujours plus marqué pour la gestion alternative. A l’inverse, le non coté reste anecdotique dans les allocations des CGP.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Ces derniers mois, les alertes sur l’état des finances publiques se sont multipliées, au point de presque devenir quotidiennes. Pourtant, le sujet ne semble guère prendre dans le débat politique
Bercy impose un quasi-gel des crédits ministériels en 2027, avec certaines disparités : la défense est gagnante tandis que le travail et l'emploi seront lourdement mis à contribution
François Hollande mise sur la patience et la construction d’un projet pour 2027, évitant la primaire socialiste et cultivant une popularité en hausse tandis que la gauche reste divisée