L’inflation britannique a bondi de manière inattendue en mai pour atteindre son rythme le plus élevé en près de quatre ans, mettant ainsi sous pression des consommateurs confrontés en plus au climat d’incertitude né des élections législatives de jeudi dernier, montrent les données publiées mardi par l’ONS.Les prix à la consommation ont augmenté de 2,9% sur un an, la plus forte progression depuis juin 2013, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 2,7%.L’inflation britannique a accéléré ces derniers mois sous l’effet de la dépréciation de la livre consécutive au vote de juin 2016 en faveur d’une sortie de l’Union européenne.
La Financial Conduct Authority a publié le 31 juillet une consultation sur son projet de «consolidated tape», destiné à accroître la transparence et l'attractivité du marché des actions britanniques.
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Les effets réels sur la devise et sur les anticipations de taux apparaissaient toutefois encore limités.
Le groupe britannique a mis en vente ses activités dans l’amont pétrolier et gazier en mer du Nord. La valeur des actifs concernés est estimée à 2 milliards de livres.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps