Royaume-Uni : L’inflation au plus haut influencée par la dépréciation de la livre
L’inflation britannique a bondi de manière inattendue en mai pour atteindre son rythme le plus élevé en près de quatre ans, mettant ainsi sous pression des consommateurs confrontés en plus au climat d’incertitude né des élections législatives de jeudi dernier, montrent les données publiées mardi par l’ONS.Les prix à la consommation ont augmenté de 2,9% sur un an, la plus forte progression depuis juin 2013, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 2,7%.L’inflation britannique a accéléré ces derniers mois sous l’effet de la dépréciation de la livre consécutive au vote de juin 2016 en faveur d’une sortie de l’Union européenne.
Un évènement L’AGEFI
CHIEF DATA OFFICERS - Secteur Finance & Assurances
Plus d'articles du même thème
-
La croissance britannique surprend par sa vigueur
Le Royaume-Uni publie un taux de croissance de 0,4% en juillet par rapport à juin, grâce à une activité dynamique dans les services et, dans une moindre mesure, dans l’industrie manufacturière. Une accélération inattendue. -
L'inflation américaine s'est stabilisée à 3,4% en août
La hausse des prix est conforme aux attentes. L'inflation de base a légèrement ralenti, à 2,4% sur un an. Les taux souverains se replient. -
Un grand test de l’automne pour les banques centrales
Entre une inflation – pour l’instant surtout liée à un choc d’offre exogène pour la zone euro et le Royaume-Uni – et des taux longs très élevés qui durcissent naturellement les conditions financières, les grandes banques centrales pourraient sans doute être un peu plus patientes que ne l’attendent les marchés. Mais dans un contexte très favorable à la «dominance budgétaire», ces derniers ont besoin de certitudes sur l’indépendance des gardiennes des monnaies.
ETF à la Une
Les ETF européens approchent des 4.000 milliards de dollars d’encours
Ces chiffres calculés à fin août par ETFGI indiquent que le marché a déjà réalisé 96 % de la collecte record de toute l'année 2025, alors qu'il reste quatre mois.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Prix des carburants : le spectre des gilets jaunes ressurgit sur les réseaux sociaux
Si des appels à la mobilisation générale pour le 17 octobre prochain essaiment sur les réseaux sociaux, l’exécutif, lui, temporise, estimant que les situations de 2018 et 2026 ne sont pas « comparables » -
La Fabrique de l'Opinion« Tant que le Conseil de sécurité de l'ONU comptera des pays autoritaires en son sein, une réforme paraît inatteignable »
Franck Petiteville est professeur à l’Institut d’études politiques de Grenoble. Il a écrit plusieurs livres sur les organisations internationales et le multilatéralisme, ses principaux sujets de recherche. L’ONU dans un monde en crise (CNRS éditions), paru le 10 septembre, est son dernier ouvrage -
SérieMoi, Christian de Perthuis, président : « Ce quinquennat sera celui de la sortie du backlash climatique »
A la demande de l'Opinion, l'économiste du climat s'est glissé dans les habits du locataire de l'Elysée. Il propose deux deux instruments pour sortir du backlash climatique