Selon la dernière étude publiée par le cabinet de conseil Indefi, le marché français de l’architecture ouverte a progressé de 14 % depuis 2011, passant de 176 milliards d’euros à 201 milliards d’euros mi-2014. «La hausse des encours résulte avant tout de la revalorisation des cours des actifs et de la progression des encours des clients institutionnels en France et particuliers à l’international», précise Indefi. Ces encours ce répartissent à 61 % sur les groupes financiers intégrés (grands groupes disposant d’une unité de sélection de fonds), à 24 % sur les comptes domestiques (les sociétés de gestion et banques privées indépendantes ou les caisses régionales des réseaux décentralisés) et, enfin à 15 % (soit 29 milliards d’euros) sur les conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Si les encours progressent, le taux moyen d’architecture ouverte est passé, pendant la même période, de 36 % à 32 %. Ces chiffres illustrent, selon le consultant, «les politiques de réinternalisation mises en œuvre par les grands groupes. Ces derniers, lancés à la reconquête de l’épargne financière de leurs clients privilégient aujourd’hui les offres maison, pour des raisons de rentabilité et de contrôle des risques». A noter que comparé aux autres pays d’Europe continentale, le taux d’ouverture de la France se situe dans la moyenne basse : Il est de 43 % en Suisse, de 38 % en Espagne et en Italie, 35 % en Allemagne et de 31 % en Belgique.
Sans surprise la société qui présente le taux de pénétration commerciale le plus élevé est Carmignac (56 % des acteurs proposant une architecture ouverte utilisent ou distribuent les fonds Carmignac). Viennent ensuite DNCA, qui a connu la plus forte progression de son taux de pénétration entre 2011 et 2014 (51 %), Fidelity Investment (37 %),Edram (36 %) et Financière de l’Echiquier (36 %).
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027