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Pas de "choc" Renzi sur les Bourses mais les spreads souverains s’écartent
Pas de «choc» Renzi sur les Bourses mais les spreads souverains s’écartent
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Agefi.fr
Les investisseurs sur les places européennes ne semblaient pas tenir rigueur aux électeurs italiens lundi matin, évoluant toutes en territoire positif en milieu de matinée. En Italie, le FTSE MIB était dans le vertautour de 10h30 après avoir perdu2% quelques minutes après l’ouverture. L’Espagne repassait également en positif (+0,83%)après avoir perdu 1%. Le DAX allemand (+1,42%)et le CAC40 (+1,51%)démarraient la semaine de manière très positive. Les marchés semblent avoir anticipé il y a plusieurs jours la possibilité d’un «non» au référendum, donné largement vainqueur depuis plusieurs semaines.
Pour rappel, les Italiens ont largement voté contre le référendum constitutionnel proposé par le président du Conseil Mateo Renzi dimanche 4 décembre. Ce dernier a présenté sa démission comme il s’y était engagé en cas de vote négatif.
Des réactions plus nettes se faisaient sentir sur le marché des obligations souveraines.Les spreadsentre les Etats les plus sûrs de l’Europe (France, Allemagne) et l’Italie s'écartaient nettement,même si pour ces Etats «sûrs» ils grimpaient tout de même sensiblement.L’Italie voyait le rendement de son obligation à dix ans grimperde 11 points de base tandis que l’Allemagne prenait 2pdb et la France 5 pdb.
L’Euro enfin a reprisdu terrain face au dollar et s'échange à1,0643 à 10h43 ce matin. L’Euro aatteint dansla nuit son niveau le plus bas depuis 21 mois suiteàl’annonce du rejet de la réforme constitutionnelle Italienne et à ladémission de Matteo Renzi.
Les particuliers ont acheté massivement des actions CoreWeave lors de sa chute mercredi, selon Vanda Research. Mais ce soutien n’est pas aussi puissant qu’auparavant et il ne compense pas le retrait des institutionnels. Le véritable enjeu est désormais sur les marchés du crédit.
Sept stratégies quantitatives sur les actions mondiales, gérées activement, sont cotées sur Deutsche Börse. Elles sont conçues par une équipe spécialisée de SEI qui gère déjà plus de 35 milliards de dollars en actions.
Un auditeur en management venu constater l’état de la France pourrait sans mal résumer son rapport 2026 par une formule simple : hors la perception des impôts, rien ne marche plus correctement