State Street Global Exchange a publié aujourd’hui les résultats de l’indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index® » (ICI) pour le mois de septembre 2014.
L’Indice mondial de la confiance des investisseurs a augmenté de 3,8 points pour s’établir à 123,9 en septembre par rapport au niveau de 120,1 (en données corrigées) enregistré en août. Les investisseurs en Amérique du Nord et en Asie ont affiché un appétit moindre pour le risque, l’indice régional nord-américain enregistrant une baisse de 5,1 points à 103,0 tandis que l’indice régional asiatique marque un repli de 4,5 points à 97,1. En revanche, l’amélioration de la confiance récemment observée en Europe se poursuit, avec une hausse de 12,6 points de l’indice régional qui s’établit à 140,0.
« L’élément le plus frappant des résultats relevés ce mois-ci est l’augmentation de l’indice régional européen à 140, un niveau record pour l’indice » a commenté M. O’Connell. « Malgré la preuve manifeste d’une croissance relativement faible en Europe, les investisseurs plébiscitent les actions plutôt que les investissements obligataires dans la région. Ceci est probablement attribuable en partie aux valorisations relativement favorables actuellement reflétées sur les bourses européennes ».
« Étant donné les tendances généralement fortes observées au cours des dernières publications de données aux États-Unis, il est possible que la baisse de confiance en Amérique du Nord reflète la recherche d’équilibre dans laquelle la Réserve fédérale américaine est engagée concernant la politique monétaire à suivre » a déclaré Jessica Donohue, directrice de l’innovation et responsable de la recherche et des services de conseil à State Street Global Exchange. « Les investisseurs évaluent l’impact potentiel d’une hausse des taux d’intérêt dans les différents secteurs de l'économie, ce qui se traduit par une certaine prudence ».
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
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La régie publique qui alimente les Parisiens en eau potable a des sources au sud-est de Fontainebleau et des aqueducs qui traversent la forêt. Mais les incendies – et les produits utilisés pour les éteindre – n'ont pas pollué l'eau et ont peu de chances de le faire
Xi Jinping orchestre une nouvelle alliance stratégique réunissant une trentaine de pays pour contrer l’influence américaine dans l’IA au nom d’une coopération qui questionne le vrai pouvoir derrière cette technologie