Selon l’Insee, en juin 2014, l’indice des prix à la consommation (IPC) est quasiment inchangé pour le 3e mois consécutif. Son taux de croissance annuelle se réduit pour s’établir à +0,5 % en juin 2014 après +0,7 % en mai et avril 2014. Cette diminution du taux de croissance annuelle résulte, en partie (pour moins de 0,1 point), d’un décalage de la collecte des prix qui intègre cette année, en juin, un nombre plus élevé de jours de soldes que l’an dernier. Ce décalage touche en particulier les prix de l’habillement-chaussures. Globalement, en juin 2014, la baisse mensuelle des prix des produits manufacturés compense la hausse, saisonnière à l’approche des vacances d’été, des prix des services. Par ailleurs, les prix de l’alimentation et ceux de l’énergie se sont légèrement repliés en juin 2014.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation