Les Bourses en roue libre, les valeurs défense et le PLF 2026 : les 3 actus des frères Noiret
Alors que les actifs risqués ont joué aux montagnes russes ces dernières semaines, les conseillers ont dû trouver une parade pour protéger le patrimoine de leurs clients. La finance éthique finira-t-elle, elle aussi, par souffrir de la mode des valeurs défense ? Et alors que le PLF 2025 s’est achevé dans la douleur, celui de 2026 commence déjà à inquiéter...
Louis et Marc-Antoine Noiret, du cabinet Noiret Patrimoine à Comines, étaient les invités du Patrimoine Online de mai. Ils sont revenus sur les principales actualités de la gestion de patrimoine des dernières semaines.
Comment protéger le patrimoine des clients quand la volatilité des actifs risqués s’emballent ? Spécialisés dans la finance éthique, Louis et Marc-Antoine Noiret font eux le pari du non coté qui donnent davantage de sens aux investissements de leurs clients. Pour la poche cotée de leurs allocations, ils privilégient l'étalement des points d’entrée. Enfin, pour ce qui concerne la sécurité, ils reconnaissent l’intérêt des produits structurés mais se méfient de l’engouement actuel du marché, pour ces solutions complexes, parfois trop démocratisés, et dont la chaine de valeur ne leur semble pas toujours correctement partagée entre les structureurs, les distributeurs et les clients...
La question qui s’apparente à un sujet de philosophie devient prépondérante face à l’envolée des valeurs de défense en Bourse. La finance éthique peut-elle investir dans le secteur militaire ? Au-delà de cette première problématique, Louis et Marc-Antoine Noiret invitent à la méfiance face à la prolifération de fonds sur cette thématique. Le contexte d’accroissement de tensions géopolitiques à l'échelle de la planète attise effectivement la convoitise des sociétés de gestion... Aux conseillers de se méfier du marketing et de scruter les actions concrètes après les effets d’annonce tonitruants, y compris des pouvoirs publics.
A peine le projet de loi de finances (PLF) 2025 adopté dans la douleur, que celui pour l’année prochaine inquiète déjà ! Les deux conseillers anticipent des discussions encore plus difficiles compte tenu des 40 milliards d’euros d'économie que le gouvernement cherche à économiser. Le secteur associatif et philanthropique sera-t-il pénalisé par un coup de rabot sur les niches fiscales qui leur permettaient de profiter de la «générosité» de donateurs privés ? Les subventions publiques seront-elles réduites ? Au-delà des capitaux, Louis et Marc-Antoine rappellent que l’incertitude engendrée par les discussions sur le PLF 2025 ont d’ores et déjà perturbé les associations et fondations, créant parfois des trous de trésorerie.
Quels cadeaux faut-il déclarer au fisc ? A partir de quel montant ? Et que risque-t-on en cas de manquement ? Les réponses de l’avocat fiscaliste Philippe Stebler.
Le directeur adjoint de la gestion de Sycomore AM était invité dans Patrimoine Online à défendre son fonds à échéance Sycoyield 2032, qui investit uniquement dans des obligations corporate européennes.
Comment les clients s'adaptent au flou fiscal ? Préparent-ils davantage leur retraite maintenant que la réforme est suspendue ? Le fondateur de BR Finance décrypte les enjeux et les inquiétudes de sa clientèle.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable