On saura le 17 décembre si le projet de réforme des structures bancaires présenté en janvier 2014 par le commissaire Michel Barnier risque bel et bien de passer à la trappe. Selon Reuters, son successeur, Jonathan Hill (photo) a suggéré d’abandonner le projet l’an prochain «si le soutien des Etats membres ne remonte pas». Une crainte justifiée tant l’idée d’une séparation quasi automatique des activités de marché rebute Paris, allié à Berlin et bientôt peut-être à Londres, si le Royaume-Uni voyait disparaître l’exemption ménagée dans la proposition initiale.
La France, dont les banques universelles sont directement concernées, avait réussi ces dernières semaines à rallier le soutien de l’Allemagne et écrit à Frans Timmermans, premier vice-président de la Commission, pour demander le retrait du texte. Celui-ci pose le principe d’une filialisation des activités de tenue de marché au-delà de certains seuils de taille et de risques et sous l'égide de l’autorité unique de supervision.
Depuis sa présentation il y a moins d’un an, les banques françaises s’insurgent contre cette réforme au motif qu’une séparation compliquerait les relations entre banques et entreprises. «Le market making est essentiel au financement de l'économie, insiste une source bancaire. S’il était filialisé, il finirait par être vendu à des étrangers n'étant pas soumis à la même règlementation. Que le market making se fasse à Londres poserait un gros problème d’indépendance économique
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
Les volumes reculent au premier semestre 2026, pénalisés par le retour en force des banques sur le marché syndiqué. Mais ces prêts conservent leur rôle stratégique dans le financement des opérations de private equity.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale