Debory Eres, plateforme d’épargne salariale, de retraite et d’actionnariat salarié a livré les résultats de son étude 2014 sur l’actionnariat salarié. Il en ressort que près de la moitié des salariés des sociétés cotées françaises sont actionnaires de leurs entreprises (contre 28 % en Europe) et que 82 % des entreprises proposent un plan démocratique (48 % en Europe). La France est ainsi bien devant les autres pays européens. Le pays compte 3,5 millions de salariés actionnaires détenant 67,4 milliards d’euros, représentant un tiers des actionnaires salariés européens et un quart de la capitalisation en Europe. Pour Debory Eres, le FCPE, particularité française, explique cette réussite.
Toutefois, le rythme des opérations d’actionnariat salarié est en baisse (25 entreprises du SBF120 ont réalisé au moins une opération en 2013 contre 42 en 2010). Cette tendance ne doit pas perdurer au risque de voir les bons chiffres affichés du marché en pâtir.En 2014, 13 entreprises du SBF120 ont déjà initié une opération, un nombre stable par rapport à 2013 à la même époque.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?