Selon les chiffres du Baromètre EY du capital-risque en France, au 1er semestre 2014, les montants levés sont en baisse comparés aux deux semestres précédents. 445 millions d’euros en 188 opérations ont été levés au 1er semestre 2014 contre 487 millions d’euros au deuxième semestre 2013 et 488 millions d’euros au premier semestre 2013.
Malgré cela, EY souligne que «la France figure à la 2ème place européenne des opérations réalisées en capital-risque, derrière le Royaume-Uni mais devant l’Allemagne» et que ces chiffres «[mettent] en avant la vitalité du financement des startups françaises».
Le secteur du digital (services Internet et logiciels) représente à lui seul 46 % du montant total investi et concentre 60 % des opérations. De leur côté, les biotech et les cleantech représentent respectivement 18,2 % et 12,8 % des investissements.
Sur les 445 millions d’euros investis, 20,5 millions l’ont été sur des opérations d’amorçage, 180,3 millions d’euros ont été investis au premier tour, tandis que 244,1 millions ont concerné des opérations de 2ème, 3ème tour et plus.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation