Selon les données communiquées par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) et du Gema, le montant des cotisations collectées par les assureurs vie au cours des sept premiers mois de 2014 est de 77,3 milliards d’euros à comparer aux 73,5 milliards d’euros sur la même période en 2013. Les prestations versées par les sociétés d’assurances s'élèvent à 63,1 milliards d’euros contre 63,6 milliards d’euros l’année dernière. La collecte nette s'établit à 14,2 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois de juillet 2014, l’assurance vie enregistre une collecte nette de 3,9 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance vie, à savoir les provisions mathématiques et les provisions pour participation aux bénéfices s'élève à 1 491,7 milliards d’euros à fin juillet 2014.
L’économiste Philippe Crevel dans un communiqué a comparé ses résultats avec ceux du Livret A en décollecte depuis trois mois. «L’annonce de la baisse du rendement du Livret A a joué un rôle évident dans cette réorientation de l’épargne tout comme la sinistrose du secteur de l’immobilier». Il a également rappelé qu’il fallait remonter à juin 2010 pour obtenir un montant de cotisations aussi élevé. Les assurés ont, par ailleurs, opté un peu pour les unités de compte qui représentent 17 % de la collecte soit 2,26 milliards d’euros ce qui constitue le meilleur résultat enregistré depuis le mois de juillet 2009.
Plus précisément, la collecte brute s’élevait 63,8 milliards d’euros à fin juin, dont 53,6 sur les supports en euros, une situation stable par rapport à fin juin 2012 et à 10,3 milliards sur les unités de compte, soit une augmentation de 20 %. Les réseaux d’assurances ont collecté 22,3 milliards, en hausse de 1 %, et ceux de la bancassurance 41,5 milliards, en hausse de 4 %. La collecte nette sur les supports en euros à fin juin a atteint 6,8 milliards et celle sur les unités de compte 3,5 milliards. La collecte nette pour les réseaux d’assurance s’élevait à 2,6 milliards et celle pour les réseaux de bancassurance à 7,7 milliards.
Reste à savoir si ces bons résultats se confirmeront. Il n’est pas exclu en effet qu’à l’occasion des prochaines discussions concernant les projets de loi de Finances pour 2015 et de Finances rectificative pour 2014, certaines dispositions soient remises en causes. Pour mémoire, un rapport sur la fiscalité successorale commandée à Bercy dans la loi de Finances rectificative pour 2014 qui devait être remis en juin 2014 est toujours attendu.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides