A l'occasion du salon Patrimonia, Julien Seraqui, président de la CNCGP est revenu sur les derniers mois vécus par les CGP et sur le phénomène actuel de concentration.
Edmond de Rothschild a annoncé, ce 1er octobre, une série de nominations au niveau groupe et dans l’Hexagone. Fabrice Coille, actuellement responsable du contrôle de gestion du groupe, est nommé directeur général de Edmond de Rothschild (France) et membre du directoire. Il a intégré le groupe en 2001 après une première expérience de cinq ans chez ING Ferri. Il a occupé pendant plus de 12 ans diverses responsabilités dans le contrôle de gestion chez Edmond de Rothschild France. Depuis 2014, il était responsable du contrôle de gestion du groupe. Il remplace Philippe Cieutat, qui prend la direction financière du groupe. Ce dernier intègre également le comité exécutif du groupe et supervisera la finance, la trésorerie et les crédits. Philippe Cieutat a rejoint Edmond de Rothschild (France) en septembre 2014 en tant que directeur administratif et financier, membre du comité exécutif. En mars 2019, il est nommé directeur général de Edmond de Rothschild (France) dont il était membre du directoire depuis 2014. Philippe Cieutat débute sa carrière en 2002 dans l’audit du secteur financier chez Mazars, avant de rejoindre en 2005 l’inspection générale de HSBC France en tant qu’inspecteur puis directeur de missions. Il rejoint HSBC Global Asset Management (France) en 2009 en tant que directeur financier, membre du comité exécutif du métier de la gestion d’actifs. En 2013, il est nommé directeur de la stratégie et de l’organisation de HSBC France et membre du comité exécutif. Il avait notamment en charge le suivi de l’exécution du plan stratégique de HSBC France. Dans le même temps, Nicolas Giscard d’Estaingest nommé secrétaire général et membre du directoire de Edmond de Rothschild (France). Il sera chargé de la supervision des filières risques, contrôle permanent, conformité, de la fonction de responsable de la sécurité des systèmes d’information, des crédits, et du département des relations institutionnelles. Nicolas Giscard d’Estaing a débuté son parcours en 1979 au sein du Crédit Industriel et Commercial à Paris, puis a rejoint Edmond de Rothschild (France) en 1984 où il a exercé différentes fonctions. Il a été nommé Secrétaire général du directoire en janvier 2017 et secrétaire du conseil en mars 2019. Ils travailleront tous deux sous la direction de Renzo Evangelista, président du directoire d’Edmond de Rothschild (France) depuis 2019. Par ailleurs, Pierre-Etienne Durand, directeur de la stratégie groupe et membre du comex, voit ses activités étendues au corporate development, et reportera à François Pauly. Il a débuté sa carrière chez Oliver Wyman à Paris puis rejoint en 2006 Bain & Company dont il devient par la suite associé au sein du pôle de compétences Services Financiers. Il a rejoint le groupe Edmond de Rothschild en 2013 en tant que directeur de la stratégie et de l’organisation du groupe Edmond de Rothschild puis directeur de la stratégie et membre du comité exécutif du groupe à compter de mars 2019. Enfin, Sarah Arnett, actuellement directrice de la communication France et de la marque groupe, devient directrice de la communication et de la marque pour le groupe. Elle est rattachée à François Pauly et est basée à Genève. Marie de Perignon lui succède à Paris et devient directrice de la communication en France. Sarah Arnett a débuté sa carrière en 1996 au sein de l’agence de communication Fortiter, où elle gérait la communication corporate. En 2000, elle a rejoint le CCF, où elle a orchestré le lancement de la marque HSBC en France en 2005. En 2008, elle devient responsable de la marque au sein du groupe RATP. Elle rejoint Edmond de Rothschild en 2014. Marie de Perignon a démarré sa carrière en 2002 au sein du groupe de communication Mazarine en tant que chef de projet événementiel. Elle rejoint le Credit Suisse en 2006 en tant que responsable de la communication en France. Elle arrive chez Edmond de Rothschild en France en 2011 pour s’occuper de la communication et du marketing de la banque privée.
Les producteurs d'électricité ne profitent pas en Bourse de l'envolée des prix. Le marché redoute surtout la mise en place de mesures de limitation des profits.
L’immobilier est souvent considéré, à tort, comme un placement sans risque, tandis que la perception du risque des actions est exagérée du fait de leur volatilité.
Fin connaisseur de la banque privée, Patrick Folléa juge ce pan d’activité toujours essentiel pour les banques. Par ailleurs, s’il ne croit pas à une phase de consolidation importante en France, ilnote qu’il en va autrement dans certains pays d’Europe...
Bruno Le Maire s'était fixé au moment de la naissance du PER deux objectifs : trois millions de titulaires et 300 milliards d'euros d'encours pour l'épargne retraite en 2022.
L'association précise que le dialogue avec le groupe Aéma va s'articuler autour de quatre priorités dont la performance du fonds général et des supports.
Reposant sur des mégatendances transformant la société et l’économie, les fonds thématiques connaissent un succès grandissant. Mus par l’essor de l’investissement responsable et de l’impact, ils se transforment pour mieux répondre aux attentes desinvestisseurs.
Les futures associationsontlonguement échangé avec l'autorité de tutelle sur la constitution du dossier d'agrément des postulants, mais les modalités pratiques de leurs missions n'ont pas été abordées.
Swiss Life Banque Privée vient de recruter Emilien Vallet au poste de directeur adjoint de la gestion de fortune. Celui-ci arrive d’UBS France, où il fut analyste banque privée au département Ultra Hight Net Worth (2013-2015), avant d'être nommé banquier privé au bureau de Lyon en 2015. Il a commencé sa carrière en tant qu’auditeur financier pour PricewaterhouseCoopers.
Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins… le chemin du rendez-vous professionnel, sur lequel les banquiers privés de Milleis peuvent désormais fredonner un p’tit air bien connu, avec Fernand, Firmin, Francis et Sébastien… et Paulette bien sûr. La chanson commence à Antibes, Bordeaux, Strasbourg et Paris, où tous les collaborateurs de la banque privée ont désormais à disposition des vélos à assistance électrique. Des bécanes Angell, marque française haut de gamme fondée par Marc Simoncini (il y a une vie après Meetic…), fabriquées dans l’usine bourguignonne du groupe Seb (c’est bien). « Nous témoignons de l’ancrage de Milleis sur son époque » en proposant ce « moyen de transport durable et écologique », avance Nicolas Hubert, son directeur général. La banque entend ainsi « affirme[r] sa différence dans le milieu feutré de la banque privée ». On attend de voir le peloton rejoindre les échappés…