Sur la base d'un sondage réalisé par Trade Republic, l'application de trading affirme que le seul frein des Français à l'investissement en actions est la complexité.
Le taux d'intérêt moyen des crédits immobilier a chuté à un niveau inédit de 1,06%. Mais l’impact est limité par l’allongement de la durée des emprunts.
Depuis quelques années les banques proposent des produits d’investissements indexés sur des «indices à décrément». Ces indices de synthèse proposent des rendements plus attractifs, mais aussi des risques additionnels qu’il convient de maitriser.
La Commission européenne propose notamment d’étendre les règles existantes au secteur des cryptoactifs ou encore d'instaurer un plafond de 10.000 euros pour les paiements en espèces.
Historiquement doté de seulement deux personnes, le bureau parisien de gestion d’actifs sera composé de cinq personnes, sur les 300 que compte le groupe à Paris.
Les frais de gestion totaux se situent entre 2,10% et 3,10% par an. Une légère baisse est à noter sur les frais courants, de 2 à 7 centimes selon la classe d'actifs.
L’investissement responsable est devenu incontournable dans l’industrie de la gestion d’actifs et d’importantes ressources y sont consacrées. Parmi les différents instruments et approches constitutifs, l'actionnariat actif est de plus en plus exploré par les gestionnaires de portefeuille.
Selon une étude menée par le consultant Casey Quirk, filiale de Deloitte, les encours sous gestion investis de façon durable dans le monde atteindront 13.000 milliards de dollars d’ici 2025. Un montant qui serait plus de quatre fois supérieur aux 2.800 milliards de dollars d’encours durables identifiés fin 2020 par le consultant. Cette croissance sera propulsée par plusieurs facteurs dont la demande des clients particuliers, les exigences réglementaires de plus en plus fortes en matière de reporting extra-financier mais aussi l’adoption de la gestion durable qui s’étend parmi les institutionnels et les intermédiaires financiers. Casey Quirk calcule que ces 13.000 milliards de dollars devraient représenter environ 12% des encours totaux de la gestion d’actifs mondiale en 2025 là où ils ne formaient que 3,4% de ces encours fin 2020. Cette projection suggère une croissance organique du marché des fonds durables de l’ordre de 3.200 milliards de dollars, des conversions de stratégies représentant 5.600 milliards de dollars d’encours et une appréciation de marché de 1.300 milliards de dollars. L’Europe en pointe Pour Casey Quirk, l’Europe sera en première ligne de ce phénomène et la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) devrait rassembler presque les trois-quarts des encours totaux investis durablement à travers le monde en 2025, soit 9.500 milliards de dollars (contre 2.200 milliards de dollars fin 2020). Les Etats-Unis ne rassembleraient que 2.500 milliards de dollars d’encours (contre 400milliards de dollars fin 2020) et la région Asie-Pacifique 1.000 milliards de dollars (contre 200milliards de dollars fin 2020). Concernant la collecte de 3.200 milliards de dollars estimée d’ici 2025 par Casey Quirk dans les fonds durables à travers le monde, le consultant estime qu’1.800 milliards de dollars proviendront de la région EMEA, 1.000 milliards des Etats-Unis et 400 milliards de la région Asie-Pacifique.
La Cour de justice européenne a donné raison, dans une décision rendue jeudi, à l’Autorité bancaire européenne (ABE), sur un contentieux qui l’opposait depuis plusieurs années à la Fédération bancaire française (FBF). Le gendarme européen avait émis des recommandations en 2016 sur la vente de produits bancaires, pour qu’ils soient conformes à l’intérêt du client. La FBF avait contesté ces demandes, relayées en France par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Elle avait introduit un recours en annulation devant le Conseil d’Etat, lequel avait ensuite renvoyé le dossier à la Cour européenne. Le Conseil d’État devrait prochainement statuer sur le recours formé par la FBF, selon un communiqué de l’ACPR.
Conséquence des restrictions sanitaires, le niveau d’épargne des Français a bondi ces derniers mois et en particulier celui des jeunes de 18-24 ans. Entre baisse des rendements des placements sans risque et le retour de l’inflation, quelles solutions d’épargne s’offrent aux jeunes ?,