Le niveau d’épargne des Français a bondi ces derniers mois et en particulier celui des jeunes de 18-24 ans. Entre baisse des rendements des placements sans risque et le retour de l’inflation, quelles solutions d’épargne s’offrent aux jeunes ?
L'étude, commandée par Trade Republic, insiste sur la pertinence de placements boursiers réguliers et automatisés comme complément au système de retraite par répartition.
Le multi-family office Square Capital, fondé en2007 à Londres par Hugues Decobert et Jacques Benhamou, a obtenu une licence de gestion auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour sa succursale française Square Capital (Paris). La licence couvre la gestion d’OPCVM, de fonds alternatifs (FIA) et de mandats. L’agrément lui a été délivré le 16 août dernier. Square Capital dispose aussi de bureaux à Monaco et à New York. Le multi-family office gère ou conseille 1,3 milliard d’euros d’encours.
Meeschaert AM et Amilton AM, les deux sociétés de gestion d’actifs du Groupe LFPI, ont annoncé lundi soir que leur fusion serait effective le 3 septembre 2021. Ce rapprochement, anticipé par NewsManagers, donne naissance à Meeschaert Amilton AM, une société de gestion de près de 50 collaborateurs et 3,2 milliards d’euros d’encours sous gestion. Les employés de la société de gestion seront bientôt réunis en un seul lieu, aux côtés de toutes les équipes parisiennes du Groupe LFPI. La société dispose d’expertises en gestions actions, obligations et multi-classes d’actifs destinées à tous types d’investisseurs (institutionnels, conseillers en gestion de patrimoine, particuliers, familles, associations et fondations). Le projet a été mené par Fabien Bismuth, président des directoires de Financière Meeschaert et de Meeschaert AM. Il est entouré comme annoncé précédemment de Dan Sayag et Benoit Vesco, directeurs généraux, et d’Aurélie Baudhuin, directrice générale déléguée en charge de la recherche ISR. LFPI avait racheté Meeschaert en avril 2021. La société détenait Amilton AM depuis 2019.
Réorganisation de Natixis hors de la Bourse, fusion Société Générale - Crédit du Nord, renaissance du CCF, intégration d'Aviva France... les dossiers industriels ne manquent pas.
Dans une étude commandée par la Commission européenne, la division de conseil du gérant critique la faible intégration de l'ESG dans les processus des banques et des régulateurs.,
Le «tapering» pourrait commencer en 2021, sous réserve de freins liés au variant Delta, a annoncé le président de la Fed lors du symposium de Jackson Hole
La décision – tant attendue – d’un resserrement («tapering») de l’assouplissement quantitatif (QE) de la Fed devrait être l’une des annonces majeures à suivre pour les participants au marché sur le reste de l’année. Les indicateurs d’activité continueront donc à être scrutés de près car ils permettront de déterminer si l’économie américaine a atteint le niveau de croissance requis par la Réserve fédérale pour pouvoir annoncer une réduction de ses rachats d’actifs. La Fed devrait, selon nous, aller de l’avant avec sa décision de «tapering» ces prochains mois, d’autant que les chiffres sur le marché du travail sont appelés à s’améliorer encore. En effet, l’expiration des allocations-chômage renforcées devrait fortement inciter les personnes à rechercher à nouveau un emploi.
L’hôtellerie de plein air commence à attirer les grands investisseurs et gestionnaires d’actifs, qui parient sur la montée en gamme et la consolidation du secteur.
Une étude du Crédit-Agricole Île-de-France dresse un bilan des emprunts immobiliers au premier semestre 2021, montrant notamment une baisse significative de la part des primo-accédants.
La loi confortant le respect des principes de la République, qui vient d'être publiée au JO, créée un mécanisme de prélèvement compensatoire dans les situations où la loi étrangère ne prévoit pas de réserve héréditaire.
Le S&P 500 bat son plus-haut pour la 50e fois depuis le début de l'année. Le Nasdaq finit au-dessus des 15.000 points pour la première fois de son histoire.
Publié au Journal Officiel du 24 août, le texte ambitionne de lutter contre les passoires thermiques en interdisant progressivement les logements les plus énergivores à la location.
Alors que «la reprise des dividendes est bien plus solide que prévue», Janus Henderson a revu à la hausse ses prévisions de distribution de dividendes par les entreprises au niveau mondial et prévoit désormais 1.390 milliards de dollars (1.190 milliards d’euros) de distribution cette année, en hausse de 2,2 points de pourcentage par rapport à la dernière édition de son étude sur le sujet, publiée en mai 2021. Ces nouvelles prévisions sont seulement inférieures de 3% au pic enregistré avant la pandémie, notent les auteurs de l'étude. Le montant total des dividendes devrait désormais augmenter de 10,7% en 2021, ce qui correspond à une croissance sous-jacente de 8,5%. Alors que l’an dernier, la crise liée à la pandémie de Covid-19 avait incité les régulateurs à mettre la pression pour que les entreprises diminuent la distribution de dividendes pour préserver leur trésorerie, la reprise est désormais «forte» et la croissance des dividendes au deuxième trimestre est ressortie à 26,3%. Ils remontent ainsi à 471,7milliards de dollars, soit seulement 6,8% sous leurs niveaux du deuxième trimestre2019. Ils ont «été dynamisés par le retour à la normale des versements de dividendes (notamment pour le secteur bancaire qui a représenté la moitié de la baisse des dividendes mondiaux l’an dernier, ndlr) la hausse des dividendes extraordinaires et les effets de change positifs», note l'étude. Les sociétés qui ont repris les paiements totalisent 33,3 milliards de dollars de dividendes versés ce qui correspond aux trois quarts de la croissance sous-jacente du 2ème trimestre 2021. L'étude estime que 84% des sociétés ont augmenté ou maintenu leurs dividendes. Forte reprise en France et en Suède Les dividendes américains et canadiens ont bien résisté en 2020 et leur reprise a donc été plus modérée, même si les dividendes canadiens ont atteint un nouveau niveau historique. Le deuxième trimestre est la période la plus importante pour les dividendes européens, et la région a vu le montant total de ses dividendes augmenter de 66,4%, soit une hausse de 20,1% en termes sous-jacents. La France et la Suède ont enregistré la plus forte reprise ; l’Allemagne, la Suisse et la Norvège ont été à la traîne. Les sociétés minières sont en tête du classement avec une croissance sous-jacente des dividendes de 69 %, ce qui porte les versements à un niveau supérieur à celui enregistré au cours du second trimestre pré-pandémie. En France, les dividendes ont triplé par rapport à l’an dernier (+199,6 %), grâce aux entreprises qui ont payé à temps alors que l’an dernier elles avaient reporté leur paiement au troisième trimestre. La croissance sous-jacente s’est révélée impressionnante (70,1%). Les trois quarts de cette croissance sont dus aux entreprises qui ont recommencé à payer des dividendes après les avoir annulés en 2020, notamment les trois banques françaises de l’indice. La majeure partie du dividende de 2,8 milliards de dollars de Crédit Agricole n’a toutefois pas été versé en espèces, la société ayant distribué des actions à la place. Parmi celles qui ont payé des dividendes, huit sociétés françaises sur dix ont augmenté leurs dividendes ou les ont maintenus. Quelques entreprises, dont Airbus et Renault, n’ont pas repris leurs versements.