Brexit : Les défauts de la place parisienne sous l’oeil d’une fintech londonienne

Ali Bekhtaoui

Quel choix pour les société de la finance technologique londonienne après le Brexit et la future perte du passeport européen ? Alors que l’incertitude est assez généralisée pour ces start-up, les places européennes fourbissent les armes pour tenter de les accueillir. Paris tente de séduire ces entreprises à travers plusieurs annonces, notamment liées à une simplification dans l’obtention de agréments. Mais la fiscalité semble toujours agir comme un boulet dans l’Hexagone aux yeux de ces sociétés.

Cas concret avec Philippe Gelis, cofondateur de Kantox, société de gestion de devises pour les PME et les ETI qui a vu passer trois milliards d’euros de transactions sur sa plateforme depuis son lancement en 2011. La société est basée à Londres et une partie des effectifs de R&D est à Barcelone. Mais hors de question pour lui d’ouvrir une filiale à Paris. Interview.

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