Le spécialiste des espaces de travail collaboratifs WeWork
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RK.
Le fournisseur d’espaces de travail partagés WeWork, start-up adossée à SoftBank dont l’ascension fulgurante et la chute ont entraîné une refonte du secteur à travers le monde, a déposé lundi le bilan auprès d’un tribunal américain.
Cette démarche représente un aveu d'échec de la part du groupe technologique japonais SoftBank, qui détient environ 60% de WeWork et a investi des milliards de dollars pour son redressement, après avoir raté son pari de voir les entreprises recourir davantage à ses bureaux partagés.
Jadis startup américaine la plus valorisée à Wall Street, WeWork a déclaré qu’environ 92% de ses créanciers avaient accepté de convertir leur dette sécurisée en capital via un accord de restructuration ce qui permettrait de réduire la dette de 3 milliards de dollars.
Le groupe a aussi fait part de son intention d’effectuer des démarches juridiques au Canada.
Baisse de 98%
Les bureaux hors des Etats-Unis et du Canada ainsi que les franchises à travers le monde ne sont pas concernés par ces procédures, a indiqué WeWork, dont le titre a dégringolé de plus de 98% cette année.
Avec le recours accru au télétravail depuis la pandémie de Covid-19, WeWork s’est retrouvé en difficulté pour enregistrer un bénéfice et verser les loyers élevés de ses locaux. Au deuxième trimestre 2023, 74% du chiffre d’affaires du groupe a servi à payer ses espaces de travail.
Le rapport sur les créations d’emplois a dépassé les attentes en août, et renforcé la possibilité d’un resserrement monétaire de la Fed dès le 18 septembre, malgré d’autres chiffres mitigés.
Philip Tseng quitte BlackRock. Sa démission intervient alors que la société de gestion restructure le véhicule qu'il présidait, TCPC, confronté à des pertes sur ses actifs, à de fortes baisses de valorisation, et à des investigations de la part du procureur de Wall Street.
Le spécialiste britannique du capital-investissement spatial étend son expertise privée aux marchés cotés avec le lancement du Seraphim New Space UCITS ETF, développé en partenariat avec la plateforme HANetf.
Officiellement, l’ancien président de la République ne donnera aucune consigne de vote à ses relais au PS, ce qui ne l’empêchera pas de s’intéresser de très près à un scrutin déterminant pour sa propre candidature
Malgré un bilan économique en demi-teinte, la présidente du Conseil rassure les marchés et les entreprises. Une conjoncture favorable pourrait désormais lui offrir des marges avant les élections