L’accord conclu in extremis avec les créanciers vise une réduction de 45 % de la dette
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Benoît Menou
Sur le fil, au dernier jour convenu des négociations, Thomson et une majorité de ses créanciers seniors sont parvenus vendredi à entériner un accord de restructuration de la dette du groupe français. En jeu, rien de moins que la survie de Thomson, face au fardeau écrasant d’une dette brute de 2,84 milliards d’euros. Sous réserve de l’approbation des actionnaires appelés à se prononcer en assemblée extraordinaire au quatrième trimestre, cette dette serait réduite de 45 %, à 1,55 milliard, à l’issue d’une série de conversions en titres.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »