L’Inde pourrait acheter 26 Rafale, Dassault Aviation en profite
L’Inde ne devrait pas se contenter de faire voler ses propres Rafale dans le ciel parisien lors du défilé du 14 juillet. Le pays pourrait aussi commander 26 nouveaux appareils construits par Dassault Aviation à l’occasion de la visite de son Premier ministre, Narendra Modi, qui assistera à la fête nationale française ce vendredi, rapporte l’agence de presse indienne ANI. Le contrat porterait sur le modèle «Marine» de l’avion de chasse français.
En réaction à ces informations, l’action Dassault Aviation a touché un plus haut depuis avril dernier mardi dans la matinée, à 187,6 euros. Après un rebond de 15% en un mois, elle navigue de nouveau à un niveau proche de son sommet historique. Le titre a par ailleurs obtenu le soutien de JPMorgan qui a relevé son objectif de cours sur la valeur de 190 à 200 euros.
Thales en hausse
A la Bourse de Paris, Thales, qui fournit des équipements pour la construction du Rafale et compte pour plus de 20% dans la valeur de l’avion, s’inscrivait également en hausse. Le groupe d’électronique a en outre annoncé le gain d’un contrat auprès de la direction générale de l’armement (DGA) portant sur le développement d’une nouvelle suite sonar pour le programme de réalisation des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de troisième génération et le programme de modernisation des SNLE de deuxième génération.
A lire aussi : La défense, un secteur en quête de respectabilité financière
«Il s’agit d’un important contrat qui nous engage sur 15 ans et pourrait atteindre un montant total compris entre 300 millions et 500 millions d’euros, en fonction des choix techniques qui seront faits par l’Etat français», a indiqué Gwendoline Blandin-Roger, vice-présidente systèmes de lutte sous la mer chez Thales, lors d’une conférence avec des journalistes.
Dans la matinée, l’action Thales avançait de 1,3%. Elle gagne 10% depuis le début de l’année et 82% sur trois ans. Sur la même période, Dassault Aviation s’envole de 117%.
(Avec Agefi-Dow Jones)
Plus d'articles du même thème
-
Le milliardaire tchèque Michal Strnad veut prendre le contrôle du premier actionnaire d'EssilorLuxottica
Propriétaire du fabricant d'armes CSG, l'homme d'affaires souhaite se diversifier dans les lunettes. Il propose 30 milliards d'euros pour reprendre Delfin, la holding qui détient 32,4% du géant franco-italien de l'optique. -
Eutelsat bénéficie de ses activités de satellites en orbite basse
L’exploitant tricolore de satellites profite d'une actualité géopolitique agitée. Les revenus issus des satellites LEO ont bondi de 30% au dernier trimestre. Il commence à intégrer le vaste projet satellitaire européen Iris² dans son carnet de commandes. -
Airbus maintient son plan de vol pour 2026 à l'issue du troisième trimestre
Si le chiffre d'affaires s'effrite, le bénéfice net bondit de 20% d'une année sur l'autre, à 1,34 milliard d'euros. Le rythme des livraisons sera décisif pour la fin de l'exercice.
ETF à la Une
BlackRock accélère le développement de sa gamme d’ETF obligataires actifs
- Les salariés des caisses régionales du Crédit Agricole obtiennent près de 2,2% d’augmentation
- Tégo divorce d'Allianz et AGPM
- La Société Générale poursuit sur sa lancée avec de nouveaux résultats records
- Eurazeo opte pour une direction resserrée pour sortir du piège de la décote
- Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Contenu de nos partenaires
-
Récits du quotidien« C’est ce qu’aurait fait de Gaulle » : ce que cache la popularité de David Lisnard sur les réseaux sociaux
Le candidat libéral a vu sa notoriété gonfler sans adopter les mêmes codes de communication que les autres candidats à l’élection présidentielle -
Déjà-vuRelever le plafond du livret A pour financer la rénovation des lycées, une fausse bonne idée ?
Le gouvernement réfléchit à augmenter le maxixum pouvant êre mis sur placement préféré des Français à 30 000 euros. Une mesure qui pourrait toutefois faire chou blanc -
La Fabrique de l'OpinionGaspard Koenig : « Il est insensé que les partis du centre et de la droite ne saisissent pas l’importance systémique de l'écologie »
« A quoi bon parler des retraites ou de la croissance si notre milieu devient invivable, si les sols sont infertiles et les rivières asséchées ? Si les libéraux sont fidèles à l’ouverture intellectuelle et au respect de la science qu’ils revendiquent, les faits devraient les obliger »