Les pétroliers dévoilent les premiers impacts de la guerre sur leurs résultats
ExxonMobil et Shell ont publié des indicateurs préliminaires portant sur leurs performances financières au premier trimestre. En dépit d’impacts ponctuellement défavorables, le conflit au Moyen-Orient devrait nettement leur profiter.
ExxonMobil et Shell ont publié des premiers indicateurs montrant l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur leurs résultats du premier trimestre.
Shell prévoit une hausse de ses marges de raffinage à 17 dollars par baril et une augmentation temporaire de son besoin en fonds de roulement de 10 à 15 milliards de dollars.
ExxonMobil anticipe un effet positif de 2,1 à 2,9 milliards de dollars lié à la hausse des prix, compensé par un manque à gagner de 0,4 à 0,8 milliard dû aux perturbations de production.
L’équipementier électrique fournira à SoftBank des modules préfabriqués permettant d’accélérer le déploiement des infrastructures d’IA du groupe nippon dans l’Hexagone.
Portés par l’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran et le regain d’euphorie sur l’IA, les marchés actions sont au plus haut, tandis que la réduction des craintes de stagflation a soutenu les marchés de taux. Le pétrole a chuté de près de 20%.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Sur BFMTV et RMC, mardi 2 juin, Raphaël Glucksmann s'est dit certain de battre Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle de 2027. Pour le leader de Place publique, les Français « ne veulent pas d'un match entre les extrêmes »
En recevant le président birman après son élection contestée en avril, Narendra Modi défend avant tout les intérêts indiens face à une Chine conquérante