Les pétroliers dévoilent les premiers impacts de la guerre sur leurs résultats
ExxonMobil et Shell ont publié des indicateurs préliminaires portant sur leurs performances financières au premier trimestre. En dépit d’impacts ponctuellement défavorables, le conflit au Moyen-Orient devrait nettement leur profiter.
ExxonMobil et Shell ont publié des premiers indicateurs montrant l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur leurs résultats du premier trimestre.
Shell prévoit une hausse de ses marges de raffinage à 17 dollars par baril et une augmentation temporaire de son besoin en fonds de roulement de 10 à 15 milliards de dollars.
ExxonMobil anticipe un effet positif de 2,1 à 2,9 milliards de dollars lié à la hausse des prix, compensé par un manque à gagner de 0,4 à 0,8 milliard dû aux perturbations de production.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps