Sébastien Bazin devra prouver sa capacité à appliquer la stratégie qu’il a imposée comme actionnaire
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
Une nouvelle ère s’ouvre pour Accor. Son conseil d’administration a choisi hier matin Sébastien Bazin pour diriger le groupe hôtelier. Le nouveau PDG a mis fin à tous ses mandats chez Colony Capital qu’il dirigeait en Europe depuis 1997, tandis que l’actuel directeur général, Yann Caillère, pressenti un temps comme futur patron, quitte le groupe. Si la Place se félicite que la gouvernance se stabilise après le débarquement du PDG Denis Hennequin en avril dernier, elle reste dubitative sur le choix du conseil.
{"title":"","image":"80069»,"legend":"S\u00e9bastien Bazin, nouveau PDG du groupe Accor»,"credit":""}
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
Lucid Motors peine à sortir de l’ornière, contrairement à Rivian. Tesla est pénalisé par ses énormes investissements, tandis que General Motors se désengage de ce segment de marché.
Ce risque n’est encore qu’en septième position, alors que les risques humains et opérationnels (santé et sécurité) dominent dans le monde, particulièrement en Europe. Suivent les risques liés aux pertes de données et aux cyberattaques.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
SERIE. A la demande de l'Opinion, le patron d'Elsan et ancien directeur de cabinet des ministères du Budget et du Travail se glisse dans les habits du locataire de l'Elysée et imagine ses priorités
Après une énième polémique absurde sur la fourniture par l'Etat de lunettes pour regarder l'éclipse solaire du 12 août, il est difficile de ne pas se résoudre à conclure qu’une partie des élites politiques, administratives et intellectuelles a renoncé à l’intelligence