L’inflation française a moins ralenti que prévu en novembre
L’inflation en France s’est établie à 3,5% sur un an en novembre et a ralenti un peu moins qu’estimé initialement, selon les données définitives publiées vendredi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
La première estimation de l’Insee faisait état d’une hausse des prix à la consommation de 3,4% en novembre. En octobre, les prix avaient progressé de 4% sur un an.
«Cette baisse de l’inflation résulte du ralentissement sur un an des prix de l'énergie (+3,1% après +5,2%), des services (+2,8% après +3,2%), des produits manufacturés (+1,9% après +2,2%) et, dans une moindre mesure, de l’alimentation (+7,7% après +7,8%) et du tabac (+9,8% après +9,9%)», a indiqué l’Insee dans un communiqué.
Baisse sur un mois
Sur un mois, les prix à la consommation ont reculé de 0,2% en novembre, l’Insee confirmant son estimation initiale, après une hausse de 0,1% en octobre.
«Cette baisse est principalement due au repli des prix des services (-0,3% après +0,3%), notamment ceux des transports (-5,9 % après +4,1 %). Les prix de l'énergie baissent de nouveau sur un mois (-1,1% après -0,5%), notamment ceux des produits pétroliers (-2,8% après -1,7%)», a souligné l’Insee. En revanche, les prix des produits de l’alimentation ont augmenté de 0,4% en novembre après être restés stables en octobre, a précisé l’institut.
L’indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre pays de l’Union européenne, a augmenté de 3,9% sur un an en novembre, après 4,5% en octobre. Sur un mois, l’indice a reculé de 0,2% en novembre après une hausse de 0,2% en octobre. Les données pour novembre ont été rehaussées de 0,1 point de pourcentage tant sur un an que sur un mois.
A lire aussi: La BCE maintient ses taux et avance la normalisation de son bilan
Plus d'articles du même thème
-
Touché par la crise énergétique, le Royaume-Uni appelle à négocier la fin de la guerre en Iran
Alors que le FMI a annoncé une baisse de ses prévisions de croissance pour le Royaume-Uni, le pays a réuni une dizaine d'Etats pour exiger un règlement négocié du conflit et la réouverture du détroit d’Ormuz. -
La nouvelle obligation verte de la France profite de l’accalmie sur les marchés
La France a attiré près de 115 milliards d’euros de demandes pour sa nouvelle souche green bond de 10 milliards échéance 2037. Il s’agit de la première transaction de l’une des quatre grandes économies de la zone euro depuis début mars. -
Le blocus américain du détroit d’Ormuz fait tourner la tête aux marchés
Cette voie maritime essentielle est quasiment fermée depuis le début du conflit, le 28 février. Après avoir réagi plutôt négativement lundi matin, après l’échec des négociations du week-end entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés se sont repris lundi après-midi, quand le président Trump a confirmé le blocus américain et évoqué la perspective d’un accord.
ETF à la Une
UniCredit lance ses premiers ETF en partenariat avec BNP Paribas AM
- A la Société Générale, le nombre de banquiers millionnaires a baissé en 2025
- HSBC va revoir sa politique de télétravail en France d’ici l’été
- TotalEnergies annonce la couleur avant ses résultats trimestriels
- Lunettes connectées : le pari à haut risque d'EssilorLuxottica
- Macif veut continuer à faire sauter les cloisons de l’assurance
Contenu de nos partenaires
-
À Saint-Étienne, le maire souhaite un jumelage avec une collectivité palestinienne.
Nouvellement élu, le socialiste Régis Juanico a annoncé un jumelage avec une collectivité palestinienne en remplacement de celui avec la commune israélienne de Nof HaGalil. Une décision dénoncée par le Crif local. -
Emmanuel Macron et Donald Tusk vont sceller un rapprochement stratégique franco-polonais
Dans une volonté stratégique de souveraineté européenne, Emmanuel Macron se rend en Pologne ce lundi 20 avril pour acter un rapprochement avec son allié polonais, Donald Tusk. -
Viril mais correct« Un pot de gélatine » : Bernard Cazeneuve flingue Olivier Faure et sort de sa réserve pour la présidentielle de 2027
Le Normand a la réputation d’être « violemment modéré ». Ce samedi, il a surtout montré qu’il savait cogner, en ciblant le premier secrétaire du PS sous les rires et les applaudissements de ses soutiens, réunis à l’Assemblée nationale