L’Autorité des marchés financiers (AMF) a révélé mardi après la clôture de la Bourse parisienne que l’offre avait été déposée au prix de 12 euros par action et de 15,52 euros par océanes. Goldman Sachs et la Société Générale ont déposé cette offre pour le compte de l’Etat français, selon un document diffusé par l’AMF.
L’Etat français avait annoncé sa décision de nationaliser EDF en acquérant les 16,3% du capital qu’il ne détient pas encore en juillet dernier dans un contexte de crise énergétique, dont le coût est en partie supporté par l’entreprise publique, et de transition énergétique qui nécessitera d’importants investissements de long terme.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
Si la guerre en Iran pénalise davantage leurs rivaux asiatiques, les acteurs du Vieux Continent restent confrontés à une perte structurelle de compétitivité.
Confrontée à une longue chute, la monnaie indienne s’est redressée après l’annonce d’une opération de la Banque de réserve de l’Inde. Elle reste fragile, fluctuant au gré de l’évolution des prix du pétrole, en attendant la prochaine réunion de politique monétaire.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
La chute de la croissance en 2026 et la remontée de l’inflation inversent l’ordre de la politique économique : la conjoncture repasse au-dessus des questions de structures
Le chef de l'Etat peine à convaincre les Français du lien entre son action à l'international pour tenter de débloquer le détroit d'Ormuz et ses effets dans le pays sur les prix de l'essence à la pompe