L’exposition des banques aux dettes souveraines remonte fortement
Le risque de concentration viserait à nouveau en particulier les banques italiennes.
Publié le
Fabrice Anselmi
Les politiques monétaires exceptionnelles de la BCE ont augmenté fortement les liquidités des banques depuis mars.
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Atrium de la BCE / Crédit ECB Robert Metsch.
Le groupe considère que la Belgique est son "troisième marché domestique", après la France et l'Italie. La banque, très offensive, y vise une croissance de ses revenus de 9% par an.
Les banques européennes n’ont pas forcément beaucoup resserré leurs conditions de crédit, les prêts au secteur privé ayant continué à progresser à un bon rythme en avril. En revanche, les agrégats monétaires comme M3 ont vu leur rythme de croissance fortement ralenti pour des raisons techniques comme les transferts des dépôts vers de l’épargne longue.
La banque vise désormais une rentabilité avant impôt de 22% en 2028 pour sa filiale et une plus forte contribution à la rentabilité des fonds propres du groupe.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
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