Le Parlement européen votera bien mercredi sur le rejet des standards techniques du formulaire d’information sur les produits packagés d’investissement de détail (Priips) qui doit être introduit le 1er janvier 2017. Les négociateurs des partis européens n’ont en effet pas réussi à trouver un accord avec la Commission européenne sur l’amendement de ces textes d’application. De sources proches du dossier, la Commission ne serait toutefois pas prête à en préparer une nouvelle version et préférerait laisser banques, fonds et assureurs, préparer le document d’information des cliens en se fondant sur le règlement de base, en dépit de ses imprécisions.
La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement avait rejeté la semaine dernière les standards techniques de ce texte, censé entrer en vigueur le 1er janvier 2017. Les réserves des députés portent notamment sur la mention des«performances futures» des produits, dont ils estiment qu’elle risque de tromper l’épargnant en obligeant à produire des scénarios extrapolés à partir des performances passées, ce que se refuse à faire l’industrie financière aujourd’hui.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
La société de private equity américaine se voit reprocher par le département de la Justice d’avoir enfreint à au moins 16 reprises les règles de notification préalable des opérations de fusion-acquisition.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Après huit années à la tête du PS, le premier secrétaire ne s’est pas imposé comme le candidat naturel de son camp. Son duel annoncé avec Raphaël Glucksmann doit lui permettre de franchir enfin le seuil de la présidentiabilité
Né à Nancy en 1976 pour aider les étudiants à voyager malin, le Petit Futé souffle cette année ses cinquante bougies. Toujours familial et indépendant, le petit renard a depuis largement dépassé les frontières, avec quelque 800 destinations au compteur, toujours à la recherche des adresses qui méritent le détour.
Les sondages placent Marine Le Pen en position de force et Jean-Luc Mélenchon est aux portes du second tour. Pendant ce temps, les républicains de droite comme de gauche étalent leurs divisions