A chaque Conférence des parties sur le climat, le chemin se rétrécit pour respecter les objectifs fixés dix ans auparavant. Les investisseurs y croient encore.
Les 1.300 milliards de dollars pour le climat pourraient devenir le totem de la trentième Conférence sur les changements climatiques à Belém. Les investisseurs privés sont appelés à entrer dans la danse.
Les diplomates du climat discuteront, entre autres, de l’harmonisation des taxes carbone aux frontières. Deux visions s’affronteront, entre concurrence non faussée et levier pour réduire les inégalités face au changement climatique.
Le groupe Caisse des Dépôts, qui a contribué à la mobilisation du secteur financier dès la COP21 de Paris, maintient ses engagements. A l’échelle du groupe, la Caisse mobilise 130 milliards d’euros sur la période 2024-2028 en prêts et investissements.
La banque centrale cherchera d’abord à stabiliser la taille de son bilan, mais la prudence devrait la conduire à ne pas s’arrêter là : elle pourrait aussi très rapidement relancer des achats pour avoir des réserves bancaires et un bilan en phase avec l’économie.
Après l’Angola et le Kenya en octobre, le Nigeria a émis cette semaine 2,35 milliards de dollars d’obligations. Le Congo a placé une obligation avec un rendement de près de 14%. Ces émetteurs souverains profitent de la forte demande des investisseurs dans un contexte de spreads serrés.
L'opérateur boursier paneuropéen a réalisé un chiffre d'affaires de 438,1 millions d'euros pour la période de juillet à fin septembre, en hausse de 10,6% sur un an. Mais le résultat net est en repli. Il compte racheter 250 millions d'euros de ses propres titres.
L’institution monétaire a laissé son taux directeur inchangé à 4%, comme attendu, lors d’une réunion plus disputée que prévu, mais elle a ouvert la voie à une prochaine baisse si la désinflation se confirmait.
Le changement climatique pourrait devenir un facteur d’épargne de précaution au niveau mondial, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe Société Générale.
Le financement des capex lié à l'intelligence artificielle représente un quart des émissions nettes d'obligations d'entreprise aux Etats-Unis. Et il encourage aussi les montages hors bilan, à l'image du projet Hyperion, le datacenter géant de Meta.
Un déséquilibre structurel s'est installé entre l'offre orientée à la baisse et la demande toujours en hausse. Avec une financiarisation croissante du marché, les prix deviennent plus sensibles aux mouvements de capitaux qu’aux variations de production.
Le blocage administratif actuel débuté le 1er octobre avec la fin de l’exercice budgétaire a dépassé le record de 35 jours de 2018-2019 sous le premier mandat du président Donald Trump. Plus il durera, plus les effets économiques, habituellement modérés, seront incertains ou conséquents.
Le crédit est devenu très sensible aux mouvements marqués sur les actions, notamment lors des publications de résultats. Ce n’est pas toujours justifié. Les valorisations serrées et les stratégies de couverture contribuent à cette plus grande corrélation.
Les vingt-sept Etats membres ont finalisé leur plan climat pour 2035 à quelques jours de l'ouverture de la COP 30. Son accord de décarbonation à 2040 a, lui, fait l'objet de nombreuses concessions économiques.
La création d'un cadre réglementaire clair pour les jetons de gouvernance, ces actifs numériques distribués en récompense aux contributeurs de protocoles open source, donnerait à la France les moyens de rester à la pointe de l’innovation numérique.
Les indices PMI des services sont ressortis à 53 en octobre, au lieu de 52,6 en première estimation et 51,3 en septembre, surtout tirés par les commandes en Espagne, en Allemagne et en Italie. La France reste à la traîne.
Son président Joachim Nagel a suggéré, début septembre dans le cadre d’une consultation européenne, de simplifier les exigences de fonds propres pour les banques de la zone euro, ainsi que le recours aux dettes subordonnées AT1 et Tier 2. Un retour en arrière qui a peu de chances d’aboutir.
Le débouclement de positions spéculatives à la vente et les importants engagements américains à l’export vers l’Europe et l’Asie ont affecté les cours du gaz naturel américain.
La maison mère de Google a réalisé une deuxième transaction obligataire de 6,5 milliards d’euros cette année sur le marché euro, en parallèle d’une émission de 15 milliards de dollars. La forte demande de crédit connaît aussi son «moment IA».
Les juges examineront à partir de mercredi les «tariffs» imposés par l’administration Trump depuis février, en particulier les droits «réciproques» sans limite de temps ni de géographie qui s’apparentent à une taxe sur les Américains.
Après un début de mois chaotique, et en dépit de nombreux risques, nouveaux ou déjà présents, la plupart des actifs financiers ont progressé le mois dernier.
Lors des élections des membres de la Chambre des représentants, le parti de centre-gauche D66 a remporté les élections. Le parti anti-immigration de Geert Wilders a perdu 11 sièges et ne sera pas en mesure de former un gouvernement.
A l'image du barnum de la discussion budgétaire à l'Assemblée nationale, l'incapacité française à maîtriser les comptes publics n'est pas sans conséquences sur les comportements de placement dans l'Hexagone, avertit José Bardaji, économiste chez BPCE.
L’Opep+ va continuer à augmenter sa production d’or noir jusqu’à la fin de l’année mais à un rythme ralenti, puis envisage une pause début 2026. Une importante réunion se tiendra fin novembre.
En instaurant un impôt sur la fortune improductive qui frappe les fonds en euros, gros détenteurs de dette publique, l'Assemblée fait encore la preuve de son inconséquence.