Le groupe industriel italien se valorise autour de 3 milliards d’euros. Une augmentation de capital de 222 millions d’euros accompagnera la cession des titres en Bourse.
Les banques ont laissé lundi les taux directeurs pour les prêts aux entreprises et aux ménages inchangés. Le taux à un an (loan prime rate) reste à 3,7% et celui à cinq ans à 4,45%. «Les banques chinoises n’ont pas réduit les taux de prêt à un an et à cinq ans, même si l'économie est toujours confrontée à de nombreux défis», relève Iris Pang, chef économiste Chine chez ING qui avait anticipé, à contre-courant du marché, une baisse de 5 points de base (pb) des taux à 5 ans (ceux utilisés pour les prêts dans les projets d’infrastructures et l’immobilier) malgré le maintien par la banque centrale (PBoC) du taux MLF.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a confirmé lundi la trajectoire de hausse des taux d’intérêt présentée par le conseil des gouverneurs à l’issue de sa dernière réunion, le 9 juin. S’exprimant devant la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen, Christine Lagarde a indiqué que la BCE comptait relever ses taux de 25 points de base en juillet et d’au moins autant en septembre. Au-delà de septembre, des relèvements de taux «progressifs mais soutenus» devraient être appropriés, a-t-elle ajouté. La responsable a par ailleurs répété que la BCE était déterminée à agir contre la résurgence du risque de fragmentation des conditions de financement dans la zone euro. A cette fin, la BCE se montrera flexible lors du réinvestissement des actifs acquis dans le cadre du Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) et arrivant à échéance, afin de préserver le fonctionnement du mécanisme de transmission de la politique monétaire.
Les marchés de swaps évaluent désormais à plus de 50% de chances la probabilité que la Banque centrale australienne (RBA) suive la Réserve fédérale avec une hausse des taux d’intérêt de 75 points de base (pb) lors de ses réunions du 5 juillet ou du 2 août. La RBA avait surpris les investisseurs avec une augmentation de 50 pb le 7 juin, après avoir été elle-même surprise pour avoir sous-estimé l’inflation. Elle semble plus en retard sur la courbe que d’autres banques centrales, et les marchés monétaires indiquent qu’il y aura des hausses chaque mois pour le reste de l’année. Les comptes-rendus (minutes) de la dernière réunion attendus mardi juste avant un discours du gouverneur Philip Lowe intitulé «Inflation et politique monétaire» devraient confirmer cette probabilité.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a confirmé lundi la trajectoire de hausse des taux d’intérêt présentée par le conseil des gouverneurs à l’issue de sa dernière réunion, le 9 juin.
Les marchés de swaps évaluent désormais à plus de 50% de chances la probabilité que la Banque centrale australienne (RBA) suive la Réserve fédérale avec une hausse des taux d’intérêt de 75 points de base (pb) lors de ses réunions du 5 juillet ou du 2 août.
Les banques ont laissé lundi les taux directeurs pour les prêts aux entreprises et aux ménages inchangés. Le taux à un an (loan prime rate) reste à 3,7% et celui à cinq ans à 4,45%. «Les banques chinoises n’ont pas réduit les taux de prêt à un an et à cinq ans, même si l'économie est toujours confrontée à de nombreux défis», relève Iris Pang, chef économiste Chine chez ING qui avait anticipé, à contre-courant du marché, une baisse de 5 points de base (pb) des taux à 5 ans (ceux utilisés pour les prêts dans les projets d’infrastructures et l’immobilier) malgré le maintien par la banque centrale (PBoC) du taux MLF.
L’inflation dans la zone euro a atteint en mai son plus haut niveau historique, l’envolée des prix de l'énergie et des produits alimentaires se propageant progressivement aux autres secteurs, ont confirmé vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat. La hausse des prix à la consommation a bondi à 8,1% en rythme annuel, après +7,4% en avril. Par rapport à avril, elle ressort à 0,8%. L’inflation ‘core’, hors prix de l'énergie et des produits alimentaires non-transformés, s’est elle aussi accélérée à 4,4% après 3,9% en avril.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a scellé vendredi à l’aube une série d’accords comprenant des engagements sur la pêche, la santé ou encore la sécurité alimentaire après plus de cinq jours de dures négociations. Les ministres du Commerce de plus de 100 Etats membres de l’organisation ont adopté à Genève un ensemble de six accords dans le cadre de la 12ème Conférence ministérielle. Le texte sur la pêche, bien que considérablement édulcoré, va permettre de réduire des subventions dans ce secteur pouvant contribuer à la surpêche et favoriser la pêche illicite. La levée temporaire des brevets sur les vaccins anti-Covid, pour permettre aux pays en développement d’en produire et d’en exporter, a divisé l’OMC depuis le début de la pandémie et suscité de virulentes critiques de lobbies mais a finalement été adoptée.
Alors que les fonds d’actions ont enregistré des entrées de 16,6 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros) sur la semaine à mercredi, les fonds obligataires ont subi des sorties de 18,5 milliards de dollars, les plus importantes depuis avril 2020, selon l’analyse publiée vendredi par Bank of America des données d’EPFR. Ces sorties sont intervenues juste avant que la banque centrale américaine annonce un relèvement de 75 points de base de ses taux directeurs. Au sein du compartiment des actions, les valeurs américaines affichent six semaines consécutives d’entrées alors que les japonaises accusent quatre semaines consécutives de sorties nettes et que les européennes ont enchaîné 18 semaines de sorties d’affilée.
Les rendements obligataires italiens ont nettement reculé vendredi après les informations de la veille au soir sur les déclarations de Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), à l’Eurogroupe au sujet du mécanisme anti-fragmentation en cours d’élaboration.
Face aux grands défis du monde, l'Union européenne doit être unie pour être forte. L'analyse d'Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques, Groupe Crédit Agricole.
Alors que les fonds d’actions ont enregistré des entrées de 16,6 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros) sur la semaine à mercredi, les fonds obligataires ont subi des sorties de 18,5 milliards de dollars, les plus importantes depuis avril 2020, selon l’analyse par Bank of America des données d’EPFR. Ces sorties sont intervenues juste avant que la banque centrale américaine annonce un relèvement de 75 points de base de ses taux directeurs.
L’inflation dans la zone euro a atteint en mai son plus haut niveau historique, l’envolée des prix de l'énergie et des produits alimentaires se propageant progressivement aux autres secteurs, confirment vendredi les chiffres définitifs publiés par Eurostat.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a scellé vendredi à l’aube une série d’accords comprenant des engagements sur la pêche, la santé ou encore la sécurité alimentaire après plus de cinq jours de dures négociations. Les ministres du Commerce de plus de 100 Etats membres de l’organisation ont adopté à Genève un ensemble de six accords dans le cadre de la 12ème Conférence ministérielle. «Les résultats démontrent que l’OMC est en fait capable de répondre aux urgences de notre époque», a déclaré aux ministres la directrice générale de l’organisation, Ngozi Okonjo-Iweala.
L’industrie mondiale des ETF a enregistré une collecte nette de 80,28 milliards de dollars au cours du mois de mai, portant les entrées nettes depuis le début de l’année à 417,87 milliards de dollars, selon les derniers chiffres publiés par le cabinet d'études ETFGI. Il s’agit du 36ème mois de collecte nette positive. Au cours du mois de mai, les actifs investis à l'échelle mondiale dans l’industrie des ETF ont augmenté de 1 %, passant de 9.360 milliards de dollars américains à la fin du mois d’avril à 9.460 milliards de dollars. Ils ont diminué de 7,9% depuis le début de l’année.