L’économie chinoise a continué de montrer des signes de faiblesse en mai, alors que les restrictions se poursuivent dans le pays face à l’épidémie de Covid-19, mais la hausse de la production industrielle rassure les opérateurs. Elle a progressé de façon inattendue le mois dernier de 0,7% en rythme annuel (baisse de 0,7% attendue par le consensus Reuters), après avoir accusé une baisse de 2,9% en avril, montrent les données publiées par le Bureau national des statistiques (BNS). La semaine passée, la Chine a annoncé une reprise de ses exportations qui ont connu une croissance à deux chiffres en mai, dépassant les attentes, tandis que les importations ont augmenté pour la première fois en trois mois, les usines ayant repris leur production et les problèmes de logistique s’étant atténués.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont reculé contre toute attente en mai, en raison de la baisse des achats de véhicules dans un contexte de pénurie de composants et de flambée des prix à la pompe, montrent les chiffres publiés mercredi par le département du Commerce. Ces ventes ont fléchi de 0,3% en mai, après une hausse de 0,7% (révisée de +0,9%) en avril, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un gain de 0,2%. Les ventes au détail hors automobiles ont en revanche progressé de 0,5%, après 0,4% en avril (révisé) et un consensus à +0,8%. Hors automobiles et carburants, elles affichent une progression de seulement 0,1%, après +0,8% (révisé) en avril. Celles hors automobile, carburants, matériaux de construction et services de restauration, sont quant à elles restées inchangées après une progression de 0,5% (révisé) en avril.
La baisse du yen est un casse-tête pour les autorités nippones tandis que les investisseurs testent la banque centrale sur sa capacité à défendre sa politique de contrôle de la courbe.
Le gérant américain prévoit de soutenir des véhicules d’investissement à capital permanent pour investir dans les thématiques de la transition et de la sécurité énergétique.
L’économie allemande devrait connaître une croissance plus faible que prévu cette année en raison des conséquences économiques de la guerre en Ukraine, a annoncé mercredi l’institut économique Ifo. Il table désormais sur une croissance du PIB de 2,5% en 2022, au lieu de 3,1% anticipés en mars, avec un taux d’inflation moyen de 6,8% et non plus de 5,1%. «Au début de l’année, les prix élevés ont entraîné une perte de pouvoir d’achat des ménages et, par ricochet, une baisse de la consommation de biens, a déclaré Timo Wollmershäuser, économiste à l’Ifo. La croissance économique est actuellement toujours inférieure de 1% au niveau d’avant la pandémie fin 2019, mais nous nous attendons à un ralentissement progressif de la hausse des prix des matières premières et à une atténuation des goulets d’étranglement au cours du second semestre de cette année.» L’Ifo prévoit 3,7% de croissance en 2023. Par ailleurs, l’institut IfW a aussi relevé ses prévisions d’inflation en Allemagne à 7,4% en 2022, au lieu de 5,8% précédemment, et à 4,2% en 2023, au lieu de 3,4%. IfW, qui fait partie du panel d’instituts économiques conseillant le gouvernement allemand, a néanmoins maintenu son estimation de croissance du PIB à 2,1% pour l’année, avant une croissance de 3,3% en 2023.
L’offre publique d’achat (OPA) du consortium mené par Volkswagen sur le loueur automobile Europcar Mobility Group sera rouverte du 16 au 29 juin, a annoncé l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans un avis publié mercredi. L’AMF avait précédemment annoncé que ce consortium détenait 87,38% du capital et 87,36% des droits de vote d’Europcar Mobility Group à la date du 14 juin. Outre Volkswagen, ce consortium, appelé Green Mobility Holdings, rassemble le gestionnaire d’actifs Attestor Limited et le fournisseur néerlandais de produits et de services de mobilité Pon Holdings BV. Green Mobility Holdings a lancé une offre publique d’achat sur Europcar Mobility Group au prix de 50 centimes d’euro par action. Le consortium compte atteindre le seuil de 90% du capital d’Europcar Mobility Group pour pouvoir retirer le loueur de la cote parisienne. Le cas échéant, le prix sera relevé de 1 centime d’euro par action.
La banque centrale américaine relève ses taux de 75 points, une hypothèse improbable il y a une semaine encore. La prochaine hausse sera de 50 à 75 pb en juillet.
La Réserve fédérale (Fed) américaine a relevé ses taux directeurs de 75 points de base mercredi, une mesure inédite depuis 1994 aux Etats-Unis, destinée à mater une inflation au plus haut depuis plus de 40 ans.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont reculé contre toute attente en mai, en raison de la baisse des achats de véhicules dans un contexte de pénurie de composants et de flambée des prix à la pompe, montrent les chiffres publiés mercredi par le département du Commerce.
L’économie allemande devrait connaître une croissance plus faible que prévu cette année en raison des conséquences économiques de la guerre en Ukraine, a annoncé mercredi l’institut économique Ifo. Il table désormais sur une croissance du PIB de 2,5% en 2022, au lieu de 3,1% anticipés en mars, avec un taux d’inflation moyen de 6,8% et non plus de 5,1%.
L’offre publique d’achat (OPA) du consortium mené par Volkswagen sur le loueur automobile Europcar Mobility Group sera rouverte du 16 au 29 juin, a annoncé l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans un avis publié mercredi.
La BCE va appliquer une certaine flexibilité dans le réinvestissement des actifs acquis dans le cadre du Programme d'achat d'urgence pandémique. La détente des taux souverains se poursuit.
L’économie chinoise a continué de montrer des signes de faiblesse en mai, alors que les restrictions se poursuivent dans le pays face à l’épidémie de Covid-19, mais la hausse de la production industrielle rassure les opérateurs.
Le déficit commercial de la zone euro a presque doublé en avril par rapport au mois précédent, après une hausse déjà record en mars, tandis que la production industrielle a augmenté sur la même période, montrent les données officielles publiées par l’office statistique de l’Union européenne (Eurostat) mercredi.
Si l’Amérique du Nord accueille toujours le plus de grands patrimoines, l’Europe dépasse en 2021 l’Asie-Pacifique, d’après le World wealth report 2022. Mais les profils émergents sont mal adressés par les acteurs classiques, qui peinent à suivre les nouvelles demandes.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne se réunit depuis 11 heures. Le taux souverain italien se détend et les Bourses européennes rebondissent.
Les investisseurs intègrent désormais plusieurs hausses de 75 points de base des taux des Fed funds, des mouvements loin d’être anodins pour les marchés.
EcoVadis, leader mondial de l’évaluation et l’amélioration de la performance en termes de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), a annoncé mardi une levée de 500 millions de dollars (478 millions d’euros), intégralement sous forme de capital. L’entreprise déclare être devenue une nouvelle licorne française, sans toutefois dévoiler sa valorisation exacte. Elle est la 27ème société hexagonale non cotée dont la valeur dépasse le milliard de dollars. Ce tour de table porte le total des capitaux levés par EcoVadis à plus de 725 millions de dollars. Il a été mené par Astorg, société de capital-investissement européenne, et BeyondNetZero, société d’investissement climatique de General Atlantic, avec la participation de GIC Private Limited et de Princeville Capital. CVC Growth Partners II reste le principal actionnaire institutionnel de l’entreprise. L’entreprise compte utiliser les sommes levées pour financer son développement à l’international, renforcer ses outils d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique, et réaliser des acquisitions stratégiques.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est amélioré en juin mais il reste à un niveau historiquement bas en raison des multiples risques qui continuent de peser sur les perspectives d’évolution, montre mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW. L’indice mesurant leur sentiment est remonté à -28,0 après -34,3 en mai, alors que les économistes anticipaient un rebond à -27,5. «L'économie est toujours exposée à de nombreux risques, comme les effets des sanctions contre la Russie, le manque de clarté sur l’évolution de la pandémie en Chine et l’évolution progressive de la politique monétaire, a déclaré le président de l’institut, Achim Wambach. Le sous-indice du jugement des investisseurs sur la situation actuelle a rebondi à -27,6 après -36,5 le mois dernier.
La Zambie tiendra jeudi sa première réunion avec ses créanciers internationaux, a déclaré le ministre des Finances Situmbeko Musokotwane. Ce dernier a toutefois reconnu que l’objectif du gouvernement de conclure les négociations d’ici à la fin juin ne semblait plus tenable. En 2020, le pays est devenu le premier défaut souverain de l'ère post-Covid, ployant sous un fardeau de dette de plus de 120% du PIB. La France et la Chine coprésideront les négociations bilatérales en vue d’une restructuration de la dette extérieure de la Zambie, qui s’élevait à 17,3 milliards de dollars (16,6 milliards d’euros) fin 2021, selon les données du gouvernement. La Chine et les entités chinoises détenaient alors 5,8 milliards de dollars de la dette zambienne. Le pays d’Afrique australe avait préalablement conclu un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) sur une facilité de crédit prolongée de 1,4 milliard de dollars sur trois ans en décembre, mais il doit achever ces pourparlers bilatéraux pour obtenir le financement.
L’opérateur boursier paneuropéen a annoncé le 14 juin l’acquisition des solutions de Nexi qui alimentent MTS, la principale plateforme obligataire d’Euronext. Le groupe déboursera environ 57 millions d’euros, sous réserves d’ajustements, dans l’opération. «Cette transaction est une nouvelle étape dans la stratégie d’Euronext visant à tirer parti de sa chaîne de valeur intégrée tout en renforçant les compétences technologiques et les capacités d’Euronext en matière de négociation et de post-négociation», a souligné le groupe dans un communiqué de presse. Nexi continuera à fournir des services technologiques à l’opérateur «dans le cadre d’accords transitoires et d’autres services dans le cadre d’accords commerciaux connexes».
Le gendarme allemand de la concurrence a annoncé mardi avoir ouvert une enquête sur le groupe américain Apple et son récent dispositif exigeant le consentement de l’utilisateur pour le suivi de leurs données par des applications tierces. Tout en disant «accueillir favorablement les modèles commerciaux respectueux des données privées», le régulateur allemand reproche à Apple de ne pas s’appliquer ses propres règles, introduisant ainsi une distorsion de concurrence. L’Office fédéral anticartel (Bundeskartellamt) entend donc examiner «le soupçon initial selon lequel ces règles pourraient privilégier les propres offres d’Apple ou entraver d’autres entreprises». Il a lancé son enquête en vertu d’une loi de 2021 étendant ses pouvoirs face aux grands groupes numériques. Sur cette base, le régulateur a au cours des derniers mois ouvert plusieurs procédures plaçant sous surveillance renforcée Meta, maison mère de Facebook ou Alphabet/Google.
Le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a réclamé mardi la démission du gouvernement italien après son bon score aux élections municipales dimanche et le désaveu infligé aux membres de la coalition au pouvoir. Seul parti de l’alliance de droite qu’il forme avec Forza Italia et la Ligue à avoir refusé l’an dernier d’intégrer le gouvernement d’union nationale de Mario Draghi, Fratelli d’Italia a tiré avantage de sa liberté de parole dans les urnes, passant de 4,4% des voix lors des dernières législatives, en 2018, à 22% d’intentions de vote aujourd’hui au niveau national. «Nous allons vers une période d’instabilité accrue», a estimé Massimiliano Panarari, professeur de communication politique à l’université Unimercatorum de Rome.
Le président américain Joe Biden rencontrera le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane lors d’une visite au Moyen-Orient prévue à la mi-juillet, alors que Washington cherche des moyens de faire baisser les prix du pétrole aux Etats-Unis. Depuis que Joe Biden est arrivé à la Maison Blanche en janvier 2021, les relations entre les deux pays se sont tendues à propos du bilan de Riyad en matière de droits de l’homme, en particulier à cause de l’assassinat du journaliste dissident Jamal Khashoggi en Turquie en 2018.