La Banque du Japon (BoJ) a intensifié mardi ses achats d’obligations, alors que son plafond sur le rendement de l’emprunt japonais à 10 ans subit de nouvelles pressions avec la hausse des taux d’intérêt mondiaux. La banque centrale japonaise reste à contre-courant des autres grandes institutions monétaires qui ont décidé de fortement relever leurs taux d’intérêts pour lutter contre l’inflation. La BoJ a élargi ses achats d’obligations mardi, et a proposé d’augmenter une série d’achats sur toute la courbe mercredi, pour ramener le rendement des obligations d’Etat japonaises à 10 ans (JGB) à son plafond de 0,25%. Celui-ci a dépassé ce niveau à 0,255%. Les annonces ont eu des effets mitigés. Les rendements à 2 ans et à 30 ans ont diminué, mais le rendement à 5 ans a bondi à un niveau jamais vu depuis 2015. Certaines échéances longues ont également été vendues massivement.
La Banque de France a légèrement relevé mardi sa prévision de croissance au deuxième trimestre à 0,25%, contre 0,2% précédemment, l’activité française parvenant à résister aux chocs de la guerre en Ukraine et du Covid en Chine après une baisse de 0,2% au trimestre précédent. «Après le repli du premier trimestre, l’activité du deuxième trimestre ferait preuve de résilience, c’est-à-dire que clairement on n’aurait pas de récession dans l'économie française», a affirmé Olivier Garnier, directeur général des statistiques et des études de la banque centrale. Selon l’enquête menée, 61% des entreprises industrielles ont fait état de difficultés d’approvisionnement en mai, contre 64% en avril. Ces difficultés se sont un peu amplifiées dans le bâtiment (55% le mois dernier, contre 54% en avril).
L’exploitant de centres commerciaux Unibail-Rodamco-Westfield (URW) a annoncé mardi avoir signé un accord sur la cession du centre commercial Almere Centrum aux Pays-Bas avec un groupe d’investisseurs privés menés par le groupe UMB. «Le prix net de cession de 155 millions d’euros est conforme à la dernière valeur d’expertise», a indiqué URW dans un communiqué. Il s’attend à boucler la transaction d’ici à la fin du mois de juillet. A l’issue de cette opération, URW aura réalisé 2,7 milliards d’euros sur les 4 milliards d’euros prévus dans son programme de cessions en Europe.
L’opérateur boursier paneuropéen a annoncé le 14 juin l’acquisition des solutions de Nexi qui alimentent MTS, la principale plateforme obligataire d’Euronext. Le groupe déboursera environ 57 millions d’euros, sous réserves d’ajustements, dans l’opération. «Cette transaction est une nouvelle étape dans la stratégie d’Euronext visant à tirer parti de sa chaîne de valeur intégrée tout en renforçant les compétences technologiques et les capacités d’Euronext en matière de négociation et de post-négociation», indique le groupe dans un communiqué de presse. Nexi continuera à fournir des services technologiques à l’opérateur «dans le cadre d’accords transitoires et d’autres services dans le cadre d’accords commerciaux connexes».
La Zambie tiendra jeudi sa première réunion avec ses créanciers internationaux, a déclaré le ministre des Finances Situmbeko Musokotwane. Ce dernier a toutefois reconnu que l’objectif du gouvernement de conclure les négociations d’ici à la fin juin ne semblait plus tenable.
La Réserve fédérale (Fed) risque de taper fort mercredi à l’issue de son comité de politique monétaire (FOMC). C’est en tout cas la projection qui prédomine à présent à Wall Street. Selon l’outil FedWatch de l’opérateur boursier CME, la probabilité d’une hausse des taux de 75 points de base (pb) lors de la réunion de juin est passée de 35% lundi à 94% mardi matin. Les marchés de swaps valorisent également, désormais, plutôt une hausse de 75 pb que de 50 pb.
La Banque du Japon (BoJ) a intensifié mardi ses achats d’obligations alors que son plafond sur le rendement de l’emprunt japonais à 10 ans subit de nouvelles pressions avec la hausse des taux d’intérêt mondiaux. La banque centrale japonaise reste à contre-courant des autres grandes institutions monétaires qui ont décidé de fortement relever leurs taux d’intérêts pour lutter contre l’inflation.
Le gouvernement britannique a présenté lundi soir au Parlement un projet de loi controversé modifiant le protocole nord-irlandais conclu avec l’Union européenne (UE) dans le cadre du Brexit. La ministre des Affaires étrangères Liz Truss a défendu un texte censé «résoudre les problèmes», à condition de pouvoir renégocier avec Bruxelles pour changer les termes de l’accord arrêté fin 2020 «qui provoquent de très graves problèmes en Irlande du Nord», selon elle.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est amélioré, comme attendu, en juin mais reste à un niveau historiquement bas en raison des multiples risques qui continuent de peser sur les perspectives d’évolution, montre mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW.
La compagnie aérienne a annoncé le succès de son augmentation de capital de 2,6 milliards d'euros ce qui n'empêche pas les investisseurs de sanctionner le titre.
Le groupe de services informatiques scindera sa cybersécurité dans une nouvelle entité baptisée Evidian. Rodolphe Belmer quitte le groupe. L'action continue à plonger.
Le président Emmanuel Macron souhaite une «réévaluation» de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 pour «ajuster les moyens aux menaces», sur fond de guerre en Ukraine, a-t-il déclaré lundi lors de l’inauguration du salon de l’armement terrestre Eurosatory. Il estime que la France est «entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser», et «dans laquelle on ne peut plus vivre avec la grammaire d’il y a un an». Emmanuel Macron a amorcé en 2017 une nette remontée en puissance des crédits défense après des années de disette. Le budget du ministère des Armées va de nouveau croître en 2022, à 40,9 milliards d’euros, conformément à la LPM 2019-2025 qui prévoit d’atteindre 50 milliards en 2025.
La Bourse de New York a ouvert en net recul lundi, Wall Street poursuivant sa chute de la semaine dernière. Les investisseurs craignent que la Réserve fédérale ne provoque une récession en tentant d’endiguer les pressions inflationnistes. Le Dow Jones (DJIA) cédait 1,9% en début de séance, à 30.803 points. Le S&P 500 perdait 2,5%, à 3.805 points. L’indice élargi a ainsi perdu plus de 20% depuis son précédent pic, ce qui correspond à la définition d’un bear market (marché baissier) à Wall Street. «Les marchés s’embarquent à nouveau pour un voyage mouvementé du fait des craintes d’inflation, résume Steve Clayton, gérant de fonds chez Hargreaves Lansdown. Les investisseurs craignent que les données économiques ne forcent la main de la Réserve fédérale pour qu’elle pousse les taux d’intérêt à la hausse, plus loin et plus vite que prévu».
La politique «zéro Covid» de la Chine et ses confinements stricts hypothèquent les perspectives d’un rebond de l’économie en 2022. Qu’en sera-t-il de 2023 ?
L’économie britannique a enregistré en avril un repli inattendu de 0,3%, le deuxième après la baisse de 0,1% en mars, ce qui renforce les craintes d’un ralentissement, selon les données publiées lundi par l’Office for national statistics (ONS), alors que la Banque d’Angleterre (BoE) se réunit jeudi pour relever encore son taux directeur. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à ce que le PIB augmente de 0,1% en avril. Le PIB est désormais supérieur de 0,9% à son niveau d’avant-covid, mais il s’agit de la première fois où tous les principaux secteurs économiques ont contribué négativement à une estimation mensuelle du PIB depuis janvier 2021, a indiqué l’ONS. Au cours du trimestre clos fin avril, le PIB a encore augmenté de 0,2%, en net ralentissement par rapport à la croissance de 0,8% enregistrée au cours des trois mois se terminant en mars.
La Bourse de New York a ouvert en net recul lundi, Wall Street poursuivant sa chute de la semaine dernière. Les investisseurs craignent que la Réserve fédérale ne provoque une récession en tentant d’endiguer les pressions inflationnistes.
Le président Emmanuel Macron souhaite une «réévaluation» de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 pour «ajuster les moyens aux menaces», sur fond de guerre en Ukraine, a-t-il déclaré lundi lors de l’inauguration du salon de l’armement terrestre Eurosatory. Il estime que la France est «entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser», et «dans laquelle on ne peut plus vivre avec la grammaire d’il y a un an».
L’économie britannique a enregistré en avril un repli inattendu de 0,3%, le deuxième après la baisse de 0,1% en mars, ce qui renforce les craintes d’un ralentissement, selon les données publiées lundi par l’Office for national statistics (ONS), alors que la Banque d’Angleterre (BoE) se réunit jeudi pour relever encore son taux directeur.
CVC Capital Partners envisage de se désengager de VelocityEHS pour un montant susceptible d’atteindre 2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), cherchant ainsi à tirer parti de l’explosion de la demande de logiciels de conformité dans le monde de l’entreprise, rapportait vendredi Reuters de trois sources proches du dossier. Le groupe de private equity travaille avec la banque d’investissement américaine William Blair sur un processus de vente de cette société qui fournit des applications basées sur le cloud pour aider les entreprises à se conformer aux réglementations en matière d’environnement, de santé et de sécurité. CVC souhaiterait obtenir des offres indicatives cette semaine pour l’éditeur de logiciels basé à Chicago, en vue de céder l’intégralité de l’entreprise ou de faire entrer à son capital un investisseur intéressé par une prise de participation minoritaire mais significative, ont précisé ces sources.
Après avoir déjà perdu plus de 2% vendredi, les actions européennes et américaines sont de nouveau dans le rouge vif ce lundi alors que les taux souverains bondissent.
L’action Thales s’adjuge 1,4% à 113,20 euros lundi vers 13h30, après que l’Etat australien a accepté de dédommager Naval Group, dont le groupe est actionnaire, à hauteur de 555 millions d’euros pour rupture d’un important contrat de fourniture de sous-marins, qui a provoqué une crise diplomatique entre la France et l’Australie. L’une des rares valeurs à évoluer dans le vert lundi, Thales réalise la meilleure performance de l’indice CAC 40, qui perd parallèlement plus de 2%. Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a pris acte de la décision de l’Australie et exprimé le souhait que les deux pays parviennent désormais à «dépasser la crise de confiance».
L'action du groupe de services informatiques plonge en Bourse ce lundi après des informations de presse indiquant qu'Atos pourrait dévoiler une nouvelle organisation le 14 juin.
Le premier semestre a été particulièrement faible en termes d’émissions de fonds propres malgré un rebond en fin de période. Un rattrapage à partir de septembre est possible.