La Banque mondiale a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et alerté sur les risques d’une «période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée», notamment pour les pays à bas revenus. Elle prévoit désormais une hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial de 2,9% cette année, contre une prévision précédente de 4,1%, après 5,7% en 2021. «L'économie mondiale devrait connaître sa plus forte décélération suivant une reprise (...) en plus de 80 ans», a souligné l’institution basée à Washington dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales. Elle table en outre pour 2023 et 2024 sur une croissance globale sans grand changement par rapport à celle de cette année et sur une inflation certes plus faible mais encore supérieure aux objectifs des banques centrales dans de nombreux pays. «Il en résulte un risque grandissant de stagflation», a-t-elle ajouté.
Le groupe helvétique d’ingénierie et de hautes technologies ABB a annoncé mardi le report de l’introduction en Bourse de ses activités de chargement de véhicules électrique en évoquant un contexte de marché difficile. «Nous suivons néanmoins en permanence l'évolution du marché et nous avons l’intention de lancer l’introduction en Bourse dans les semaines à venir sous réserve que les conditions de marché soient favorables», a déclaré Daniel Smith, porte-parole d’ABB. Le groupe prévoyait de lever au moins 750 millions de dollars (702 millions d’euros) à l’occasion de l’introduction de sa division E-mobility sur le marché boursier suisse SIX, tout en restant majoritaire au capital. Par ailleurs, ABB compte prendre «dans les semaines à venir» une décision sur une scission ou une vente de sa filiale Accelleron, spécialisée dans les turbocompresseurs. Cette filiale, qui emploie plus de 2.300 personnes, a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 750 millions de dollars.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a diminué de 19,1% à 87,1 milliards de dollars (81,7 milliards d’euros) d’un mois sur l’autre en avril sur fond de baisse des importations, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit de 89,5 milliards de dollars après -107,7 milliards en mars (révisé). Les importations de biens et de services ont baissé de 3,4% à 339,7 milliards de dollars, tandis que les exportations ont augmenté de 3,5% à 252,6 milliards.
Les commandes à l’industrie allemande ont accusé un recul plus important que prévu en avril, l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie pesant sur la demande. Ces dernières ont baissé de 2,7% en données ajustées des variations saisonnières, après une baisse de 4,2% (révisée à la hausse) en mars, selon les chiffres publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un repli de 0,3%. Il s’agit du troisième mois consécutif de baisse et les commandes reçues de l'étranger ont chuté de 4% en avril.
Les défaillances d’entreprises augmenteraient fortement en 2024 puis ne diminueraient que lentement, selon Deutsche Bank. Une prévision jugée pessimiste.
Les familles du luxe pèsent lourd dans l’indice phare de la Bourse parisienne, contrairement à l’Etat qui a vu sa participation chuter en quelques années. Les fonds américains dominent le classement des gérants.
La Française Real Estate Managers (REM) a acquis auprès de Polygone, un immeuble de bureaux dans le parc d’activités de la Pilaterie au 299 rue du Général de Gaulle à Marcq-en-Barœul. L’immeuble de 4.700 m² élevé en R+3, compte des espaces de bureaux et des laboratoires, ainsi que des terrasses et espaces verts, et est labellisé Effinergie+. L’immeuble est loué, dans le cadre d’un bail de 12 ans fermes, à Bureau Veritas Exploitation pour son siège Hauts-de-France. Cette acquisition a été réalisée pour le compte de la Société Civile de Placement Immobilier Crédit Mutuel Pierre 1.
Les commandes à l’industrie allemande ont accusé un recul plus important que prévu en avril, l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie pesant sur la demande.
L’Union européenne va imposer un chargeur unique pour de nombreux appareils électroniques, a indiqué le Parlement européen dans un communiqué. A partir de l’automne 2024, tous les téléphone mobiles, appareils photo, tablettes, liseuses, écouteurs, casques, consoles de jeux vidéo et enceintes portables devront être équipés d’un port USB-C. Les ordinateurs portables auront 40 mois de plus pour s’adapter. La capacité des consommateurs réutiliser leurs chargeurs permettra «d’économiser jusqu’à 250 millions d’euros par an sur les achats inutiles de chargeurs», estime le Parlement européen. Les équipements mobiles sur le marché aujourd’hui utilisent principalement trois types de ports de charge : le Micro USB, l’USB-C et le Lightning d’Apple.
La Banque mondiale a abaissé mardi sa prévision de croissance mondiale et alerté sur les risques d’une «période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée», notamment pour les pays à faibles revenus. Elle prévoit désormais une hausse du produit intérieur brut (PIB) mondial de 2,9% cette année, contre une prévision précédente de 4,1%, après 5,7% en 2021. «L'économie mondiale devrait connaître sa plus forte décélération suivant une reprise (...) en plus de 80 ans», a souligné l’institution basée à Washington dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales.
Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis a diminué de 19,1% à 87,1 milliards de dollars (81,7 milliards d’euros) d’un mois sur l’autre en avril sur fond de baisse des importations, montrent les statistiques publiées mardi par le département du Commerce. Les économistes prévoyaient en moyenne un déficit de 89,5 milliards de dollars après -107,7 milliards en mars (révisé). Les importations de biens et de services ont baissé de 3,4% à 339,7 milliards de dollars, tandis que les exportations ont augmenté de 3,5% à 252,6 milliards.
Fill Up Media, spécialiste de l’affichage digital extérieur sonore sur distributeurs de carburants, vient de faire approuver par l’AMF son document d’enregistrement en vue de son introduction en Bourse sur Euronext Growth Paris.
Freinée par l’inflation, la croissance de l’activité du secteur privé britannique a ralenti en mai pour revenir à son niveau du début de l’an dernier, montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats, même si ce mouvement est moins marqué qu’estimé initialement.
La banque centrale d’Australie (Reserve Bank of Australia, RBA) a relevé mardi son principal taux d’intérêt d’un demi-point de pourcentage, sa plus forte hausse depuis 22 ans. Son gouverneur Philip Lowe a prévenu que le resserrement de sa politique monétaire se poursuivrait dans les mois à venir afin de juguler une inflation encore plus forte qu’anticipé.
Euronext a dévoilé les détails de son nouvel indice Euronext Tech Leaders. BPI et la Caisse des dépôts comptent débloquer plusieurs centaines de millions d’euros pour aider les entreprises de technologie françaises à se coter en Bourse.
Les ventes au détail dans la zone euro ont baissé de manière inattendue en avril, en repli de 1,3% en glissement mensuel (hausse de 3,9% en glissement annuel), selon des données publiées vendredi par Eurostat. Les économistes s’attendaient à une hausse mensuelle de 0,3%. Les ventes au détail étaient en hausse au cours des trois premiers mois de l’année. Ce recul s’explique principalement par la réduction des achats de produits alimentaires, de boissons et de tabac (-2,6% sur un mois). La baisse a été particulièrement marquée en Allemagne, où les ventes ont diminué de 5,4% au cours du mois.
Les exportations allemandes ont augmenté plus que prévu en avril, progressant de 4,4% par rapport au mois précédent, tandis que les importations ont augmenté de 3,1%, selon les données publiées vendredi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse des exportations de 1,5% en glissement mensuel. En avril, l’Allemagne a enregistré un excédent commercial corrigé des variations saisonnières de 3,5 milliards d’euros, contre une prévision à 1,6 milliard.
Pénalisée notamment par une diminution de la production des produits agro-alimentaires et des biens d’équipements, la production industrielle en France a reculé de 0,1% en avril sur un mois, après une baisse de 0,4% (révisée) en mars, a annoncé vendredi l’Insee. Les analystes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,3% en avril. La seule production manufacturière a reculé de 0,4% sur un mois en avril, après une diminution de 0,2% en mars, a détaillé l’Insee. L’indicateur de confiance s’est détérioré dans l’industrie en mai et «il est peu probable que la situation s’améliore nettement pour le reste du deuxième trimestre», a estimé dans une note Charlotte de Montpellier, économiste chez ING.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé samedi que les sanctions occidentales n’auraient aucun effet sur les exportations de pétrole du pays et a prédit une forte augmentation des bénéfices tirés des ventes d'énergie cette année. «Compte tenu du niveau de prix qui a été établi à la suite des décisions prises par l’Occident, nous n’avons subi aucune perte budgétaire», a-t-il déclaré sur une chaîne de télévision serbe de Bosnie-Herzégovine, selon son ministère. Les pays de l’Union européenne se sont accordés dans les derniers jours sur un compromis en vue de réduire de 90% les importations de pétrole russe d’ici à la fin de l’année.
L’activité dans le secteur des services a continué à reculer en mai en Chine sous l’effet des restrictions anti-Covid, mais de façon moins forte qu’en avril, selon un indice indépendant publié lundi. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par le groupe de médias Caixin, s’est établi à 41,4 points, contre 36,2 le mois précédent, alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur 47,3 points pour le mois dernier.
Le Cepii souligne le rôle des multinationales, qui sont en première ligne dans le commerce extérieur de la France, mais ont vu leur excédent commercial se dégrader.
Moins de trois mois après avoir été évincé du Dax, le fabricant des crèmes Nivea fera son retour au sein de l’indice vedette des valeurs allemandes à partir du 20 juin prochain, a indiqué Deutsche Börse vendredi. Il remplacera le spécialiste de la livraison de repas Delivery Hero qui n’a jamais réalisé de bénéfices. Ce dernier entrera dans l’indice MDax des valeurs moyennes. Beiersdorf avait quitté l’indice Dax le 21 mars dernier pour laisser la place à Daimler Truck, constructeur de poids lourds issu de la scission avec Mercedes-Benz.