Le climat des affaires en Allemagne a légèrement reculé en octobre, à 84,3, mais il est resté au-dessus du consensus, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité s’est dégradée à 94,1 après 94,5 le mois dernier et celle mesurant l'évolution de leurs anticipations s’est améliorée à 75,6 ce mois-ci après 75,3 (révisé) en septembre. L’Ifo estime que l'économie allemande se contractera de 0,6% au quatrième trimestre.
Après avoir remporté la course à la présidence du Parti conservateur, la formation au pouvoir, Rishi Sunak a été chargé ce mardi par le roi Charles III de former un gouvernement. Il remplace Liz Truss quelques jours après sa démission forcée par la crise financière provoquée par son budget non financé. Il devient le troisième Premier ministre britannique en deux mois. L’ancien ministre des Finances de Boris Johnson devient aussi le plus jeune chef de gouvernement.
DWS Group, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, est poursuivie en justice par un organisme de défense des consommateurs en Allemagne, qui l’accuse de «greenwashing», ou écoblanchiment, concernant des publicités pour des produits d’investissement. Cet organisme, Verbraucherzentrale Baden-Württemberg, a annoncé lundi avoir engagé des poursuites contre DWS qui, selon lui, a diffusé des publicités trompeuses sur des investissements présentés comme durables dans son fonds DWS Invest ESG Climate Tech. La filiale de Deutsche Bank a démenti ces accusations, affirmant s’attacher à présenter ses produits de façon transparente et compréhensible. «Nous avons examiné attentivement les documents en question et restons convaincus que les supports publicitaires de DWS mis en cause par l’organisme de défense des consommateurs sont conformes à la législation», a déclaré un porte-parole. Une audience est prévue en mars 2023 après le dépôt de la plainte en septembre, d’après des informations de la presse locale.
La banque centrale vend des obligations détenues dans son bilan, ce qui risque de peser sur un marché en retrait de 30% et sur la performance de la classe d’actifs.
La Banque du Japon (BoJ) serait de nouveau intervenue lundi, pour le compte du ministère des Finances japonais, pour défendre le yen. Mais la devise nippone s’est ensuite dépréciée. A l’ouverture des marchés en Asie, la banque centrale semble être intervenue pour la deuxième fois en deux séances, vendant des dollars et achetant des yens. Le yen est passé en quelques minutes de 149,50 yens pour un dollar à 145,65 yens. Vendredi, la devise nippone s'était déjà brusquement appréciée passant d’un plus bas de 32 ans à 151,95 yens à 146,30 yens en quelques minutes. Pour les opérateurs, ces interventions qui se télescopent avec la politique monétaire ultra-accommodante de la BoJ, sont une véritable aubaine. Après le mouvement d’appréciation guidé par l’intervention, le yen se déprécie de nouveau pour revenir autour de 150 yens. Le ministère des Finances publiera lundi 31 octobre le montant de ses interventions sur le marché des changes pour octobre.
L'économie chinoise a progressé à un rythme plus rapide que prévu au troisième trimestre, avec une croissance de 3,9 % en juillet-septembre par rapport à l’année précédente, selon des données officielles publiées lundi. Les prévisions anticipaient une croissance de 3,4 %, contre 0,4 % du deuxième trimestre. Le pays fait toutefois face à un ralentissement de la consommation : corrigée de l’inflation, celle-ci ayant diminué de 0,2 % en glissement annuel. L'économie a été soutenue par la production industrielle, qui a augmenté de 6,3 % en septembre par rapport à l’année précédente. Les exportations ont progressé au rythme le plus lent depuis avril, à 5,7 %. Les prix des logements neufs en glissement mensuel ont également diminué pour le deuxième mois consécutif en septembre.
L’activité économique du secteur privé a continué à se dégrader en octobre au Royaume-Uni alors que le pays traverse une crise politique qui exacerbe les inquiétudes concernant l’inflation et la hausse des taux d’intérêt, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, qui regroupe le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 47,2 en octobre, après 49,1 en septembre, un plus bas depuis 21 mois, alors que le consensus Reuters le donnait en repli moins marqué, à 48,1. Le PMI «flash» des services est passé en contraction pour la première fois en vingt mois à 47,5 en octobre après 50,0 en septembre, et celui de l’industrie manufacturière a chuté à 45,8, après 48,4.
L'économie américaine s’est contractée en octobre pour le quatrième mois d’affilée, selon les indices PMI préliminaires publiés lundi par S&P Global. L’indice PMI Composite s’est enfoncé dans le rouge le mois dernier, à 47,3 contre 49,5 en septembre. L’indice PMI des services ressort à 46,6, contre 49,3 en septembre. Les entreprises interrogées ont indiqué que la demande de leurs clients avait été affectée par le niveau élevé de l’inflation et par la hausse des taux d’emprunt, a pointé S&P Global. L’indice PMI manufacturier a par ailleurs ralenti à 49,9, après 52,0 en septembre, reflétant une croissance nulle dans le secteur.
Le Parlement libanais n’est pas parvenu à élire un président lundi, pour la quatrième fois consécutive, aggravant l’impasse politique qui étreint le pays, alors qu’il ne reste qu’une semaine avant la fin du mandat du chef de l’Etat sortant Michel Aoun. Le Parlement étant plus fracturé que jamais après les élections de mai, les blocs politiques n’ont pas été en mesure de parvenir à un consensus sur un candidat pour succéder à Michel Aoun. La présidence est restée vacante à plusieurs reprises depuis la guerre civile de 1975-90, mais un vide à la tête de l’Etat dans le contexte actuel de profonde crise financière serait particulièrement inquiétant. Les troubles économiques et politiques ont fait chuter la livre libanaise de plus de 90%, causé une hausse de la pauvreté et paralysé le système financier du pays. Le président du Parlement, Nabih Berri, a fixé la prochaine session au 27 octobre.
Le Carbon Disclosure Project lance sa campagne annuelle. Il attend le soutien de toutes les institutions financières, contre seulement 21% aujourd’hui.
Ministre des Finances dans le gouvernement de Boris Johnson, Rishi Sunak a été nommé à la tête du parti conservateur alors qu'aucun autre candidat n'a obtenu suffisamment de soutiens.
La Banque du Japon (BoJ) serait de nouveau intervenue lundi, pour le compte du ministère des Finances japonais, pour défendre le yen. Mais la devise nippone s’est ensuite dépréciée.
Ministre des Finances dans le gouvernement de Boris Johnson, Rishi Sunak a été nommé à la tête du parti conservateur alors qu'aucun autre candidat n'a obtenu suffisamment de soutiens.
Le groupe immobilier Icade a confirmé lundi sa prévision de croissance du cash-flow net courant (CFNC) par action en 2022, après avoir enregistré une progression de ses revenus au cours des neuf premiers mois de l’année, dans un environnement économique et financier volatil.
L'économie chinoise a progressé à un rythme plus rapide que prévu au troisième trimestre, avec une croissance de 3,9 % en juillet-septembre par rapport à l’année précédente, selon des données officielles publiées lundi. Les prévisions anticipaient une croissance de 3,4 %, contre 0,4 % du deuxième trimestre. Le pays fait toutefois face à un ralentissement de la consommation : corrigée de l’inflation, celle-ci a diminué de 0,2 % en glissement annuel. L'économie a été soutenue par la production industrielle, qui a augmenté de 6,3 % en septembre par rapport à l’année précédente. Les exportations, en revanche, ont progressé au rythme le plus lent depuis avril, à 5,7 %. Les prix des logements neufs en glissement mensuel ont également diminué pour le deuxième mois consécutif en septembre.
Après l’abandon par Boris Johnson de la course à la succession de Liz Truss à la tête du gouvernement britannique, Rishi Sunak est désormais le grand favori et pourrait être désigné rapidement.
L’activité économique dans le secteur privé a continué à se dégrader en octobre au Royaume-Uni alors que le pays traverse une crise politique qui exacerbe les inquiétudes concernant l’inflation et la hausse des taux d’intérêt, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats.
Les marchés d’actions mondiaux pourraient se diriger vers une situation baissière à la japonaise qui dure des dizaines d’années, selon Boaz Weinstein, gérant du hedge fund Saba Capital. «Je suis très pessimiste. Tout cela ne se terminera pas par un arc en ciel», a-t-il indiqué au Financial Times. «Le resserrement monétaire va être un véritable vent de face pour les investisseurs». Selon lui, il n’y a aucune raison pour que cette période économique difficile ne dure que deux ou trois trimestres. Il n’y a pas de raison non plus pour penser que nous aurons un atterrissage en douceur ou une faible récession.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont reculé nettement plus que prévu en septembre sous l’effet de la hausse des prix qui a affecté la demande des consommateurs. Ces ventes ont baissé de 1,4% sur un mois, après -1,7% en août, et de 6,9% en rythme annuel, selon les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles sont toujours 1,3% sous leur niveau d’avant le Covid-19, en février 2020. Les économistes interrogés par Reuters attendaient respectivement un repli de 0,5% et de 4,1%.