L’activité du secteur privé britannique a subi en septembre sa plus forte contraction depuis début 2021. L’indice PMI composite, qui rassemble le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 49,1 après 49,6 en août, lorsque la majeure partie du Royaume-Uni était encore soumise à des mesures de confinement. Si le chiffre définitif est un peu meilleur que la première estimation, qui l’avait donné à 48,4, l’enquête montre que le sentiment des entreprises privées concernant leurs perspectives de croissance à un an est au plus bas depuis mai 2020.
L’activité économique dans la zone euro s’est fortement contractée en septembre, mettant ainsi probablement fin à l’espoir d’échapper à une récession, selon les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat publiés mercredi. L’indice PMI composite a reculé à 48,1 en septembre, après 48,9 en août (première estimation à 48,2), encore au-dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. La hausse des prix, en particulier dans l’énergie, ainsi que l’assombrissement des perspectives économiques, ont rendu les consommateurs méfiants si bien que l’indice PMI des services est tombé à 48,8 en septembre, après 49,8 en août. Dans les deux cas à un plus bas depuis février 2021. En Allemagne, l’indice PMI composite s’est effondré à 45,7 en septembre, après 46,9 en août, un peu plus que prévu initialement. L’activité des services reste en croissance en France, avec un indice PMI du secteur en progrès à 52,9 en septembre après 51,2 en août. L’indice PMI composite ressort à 51,2 en septembre comme en août.
Le cours du café pâtit des mauvaises conditions météorologiques et de la hausse du prix des engrais, mais l'élasticité de la demande pourrait réduire les tensions.
La Banque centrale de Nouvelle-Zélande (RBNZ) a relevé son taux directeur (official cash rate, OCR) de 50 points de base (pb) à 3,50%, pour la cinquième fois d’affilée, conformément au consensus du marché, à la différence de son homologue australienne mardi qui a surpris en limitant sa hausse à 25 pb.
Le commerce mondial devrait marquer le pas au deuxième semestre de 2022 et rester en demi-teinte en 2023, estime l’organisation du commerce mondial (OMC) dans ses prévisions mises-à-jour mercredi. Les économistes de l’OMC anticipent une croissance du commerce mondial des marchandises de 3,5% en 2022. Ce chiffre apparaît légèrement supérieur à la hausse à la hausse de 3% prévue en avril. Pour 2023, la tendance s’inverse. L’OMC prévoit une augmentation du commerce de 1%, un chiffre qui reste positif mais en forte baisse par rapport à l’estimation précédente de 3,4%. Ces prévisions restent hautement incertaines, « en raison du changement de politique monétaire dans les économies avancées et de la nature imprévisible de la guerre entre la Russie et l’Ukraine », note l’Organisation.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés de l’Opep+ se sont mis d’accord mercredi pour réduire leur production de 2 millions de barils par jour (mbj), au lieu de 1 mbj annoncé en amont de cette réunion mensuelle, physique pour la première fois en deux ans à Vienne.
L’activité du secteur privé britannique a subi en septembre sa plus forte contraction depuis début 2021. L’indice PMI composite, qui rassemble le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 49,1 après 49,6 en août, lorsque la majeure partie du Royaume-Uni était encore soumise à des mesures de confinement. Si le chiffre définitif est un peu meilleur que la première estimation, qui l’avait donné à 48,4, l’enquête montre que le sentiment des entreprises privées concernant leurs perspectives de croissance à un an est au plus bas depuis mai 2020. L’indice PMI du seul secteur des services a reculé à 50,0 contre 50,9 en août, pour la première fois en 19 mois. Les nouvelles commandes ont reculé en septembre, les entreprises mettant en cause le Brexit et la dégradation de la conjoncture mondiale, ainsi que la baisse de confiance des ménages, qui réduisent leurs dépenses. Les tensions inflationnistes restent proches du plus haut historique enregistré en mai.
L’activité économique dans la zone euro s’est fortement contractée en septembre, mettant ainsi probablement fin à l’espoir d’échapper à une récession, selon les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat publiés mercredi. L’indice PMI composite a reculé à 48,1 en septembre, après 48,9 en août (première estimation à 48,2), encore au-dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. La hausse des prix, en particulier dans l’énergie, ainsi que l’assombrissement des perspectives économiques, ont rendu les consommateurs méfiants si bien que l’indice PMI des services est tombé à 48,8 en septembre, après 49,8 en août. Dans les deux cas à un plus bas depuis février 2021.
Le gouvernement néerlandais a déclaré mardi qu’il prévoyait de dépenser environ 23,5 milliards d’euros pour plafonner les prix des contrats d'énergie afin de protéger les consommateurs de la hausse des prix. Le gouvernement avait annoncé le plafonnement des prix le mois dernier mais n’avait pas encore décidé des derniers détails. En 2023, les prix seront plafonnés à 0,40 euro par kilowattheure d'électricité et à 1,45 euro par mètre cube de gaz pour un maximum de 2.900 kilowattheures et 1.200 mètres cubes, respectivement. Les ménages recevront aussi des remboursements s'élevant en moyenne à 190 euros pour les deux derniers mois de 2022. Ces mesures s’ajoutent aux 18 milliards d’euros que le gouvernement prévoit de dépenser l’an prochain pour aider les ménages à faire face à l’inflation.
Le non-remboursement par Metalcorp Group d’une obligation arrivant à échéance est la première manifestation des conséquences d’un marché du high yield fermé.
L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a annoncé qu’elle comptait rendre sa décision concernant le projet d’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft au plus tard début mars 2023. Elle a publié mardi un calendrier administratif détaillant les prochaines étapes de son enquête, entrée dans une phase approfondie le mois dernier. L’autorité a précisé qu’elle collectait actuellement des informations et comptait publier une déclaration en octobre. Elle transmettra aux entreprises concernées ses conclusions préliminaires en janvier, avant de publier un rapport définitif sur ce projet d’acquisition pour le 1er mars. Microsoft a déclaré s’attendre à ce que l’opération, valorisée à 75 milliards de dollars, soit finalisée fin 2023.
Les Etats-Unis vont fournir à l’Ukraine pour 625 millions de dollars d’aide militaire supplémentaire, a annoncé mardi la Maison Blanche. Joe Biden, le président américain, a pris cet engagement lors d’un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien, Volodimir Zelensky, a précisé la Maison Blanche. Cette nouvelle aide comprendra des lance-roquettes multiples de type Himars, fabriqués par le groupe américain d’armement Lockheed Martin.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a estimé mardi qu’il était difficile de dire si l’inflation avait atteint un pic dans la zone euro, au moment où les prix à la consommation affichent un niveau record, alimentés par la flambée des coûts de l'énergie. L’inflation en zone euro a bondi à 10% en septembre, après avoir atteint 9,1% le mois précédent, déjà un plus haut depuis que l’office européen des statistiques a commencé à publier l’indicateur en janvier 1997. S’exprimant lors d’une rencontre avec des étudiants organisée à la banque centrale de Chypre, Mme Lagarde a une nouvelle fois souligné que l’inflation atteignait un niveau «élevé qui n'était pas souhaitable».
Elon Musk s’est finalement dit prêt à mettre en oeuvre l’accord de rachat de Twitter pour 44 milliards de dollars, rapportaient mardi des sources de presse concordantes, un revirement susceptible d'éviter le procès qui devait statuer sur l’avenir du réseau social à la mi-octobre. Le patron de Tesla s’est engagé à mener à bien ce projet au prix initialement convenu au printemps dernier, soit 54,20 dollars par action. Cette offre a été transmise aux avocats de Twitter avant d'être communiquée lundi au tribunal du Delaware qui doit se prononcer sur l’opération, selon ces sources. L’action Twitter bondissait de 12,7% à 47,93 dollars mardi en Bourse de New York, avant d'être une nouvelle fois suspendue.
Les prix à la production en zone euro ont augmenté légèrement plus que prévu en août, gagnant 5% sur un mois et 43,3% sur un an à cause des coûts de l’énergie, selon les données publiées mardi par Eurostat. La flambée des prix de l'énergie a été le principal moteur de la progression de l’indice, avec une hausse de 11,8% sur un mois et de 116,8% sur un an. En excluant cette composante volatile, les prix à la production ont augmenté de 0,3% sur un mois et de 14,5% sur un an, ce qui marque un léger ralentissement par rapport aux progressions respectives de 0,6% et 15,1% enregistrées le mois précédent.
L’indice DXY du dollar face à une panier de devises diversifié a reculé pour le troisième jour à 111 points mardi matin et un plus bas de deux semaines, sur la base de paris selon lesquels la Fed pourrait ralentir le rythme de ses futures hausses de taux après les chiffres de l’indice ISM manufacturier : à 50,9 en septembre après 52,8 en août, ce dernier a montré lundi un ralentissement inattendu de la croissance dans les usines américaines. Les marchés monétaires s’attendent désormais à ce que la banque centrale relève ses taux de 125 points de base (pb) d’ici au mois de mars, au lieu des 165 pb qui étaient attendus en septembre. Et le ralentissement pourrait être encore plus net si les prochains indices ISM marquent une contraction de l’activité économique, au-dessous de 50 points.
L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a annoncé qu’elle comptait rendre sa décision concernant le projet d’acquisition d’Activision Blizzard par Microsoft au plus tard début mars 2023. Elle a publié mardi un calendrier administratif détaillant les prochaines étapes de son enquête, entrée dans une phase approfondie le mois dernier. L’autorité a précisé qu’elle collectait actuellement des informations et comptait publier une déclaration en octobre.
Profitant de l’accalmie sur les marchés et du rebond des actions, le marché primaire corporate en euros a repris de l’activité, avec un fort intérêt de la part des investisseurs. Ce mardi, deux émetteurs ont profité de cette fenêtre plus favorable : Smith & Nephew, dont l’émission était initialement programmée en milieu de semaine passée, et EDP.
La banque centrale d’Australie (RBA) a surpris les marchés mardi en relevant son principal taux directeur de 25 points de base (pb) à 2,60%, une hausse moins importante qu’attendu par les marchés (50 pb), tout en précisant qu’un nouveau resserrement de sa politique monétaire serait encore nécessaire.
Les prix à la production en zone euro ont augmenté légèrement plus que prévu en août, gagnant 5% sur un mois et 43,3% sur un an à cause des coûts de l’énergie, selon les données publiées mardi par Eurostat. La flambée des prix de l'énergie a été le principal moteur de la progression de l’indice, avec une hausse de 11,8% sur un mois et de 116,8% sur un an.
L’indice DXY du dollar face à une panier de devises diversifié a reculé pour le troisième jour à 111 points mardi matin et un plus bas de deux semaines, sur la base de paris selon lesquels la Fed pourrait ralentir le rythme de ses futures hausses de taux après les chiffres de l’indice ISM manufacturier : à 50,9 en septembre après 52,8 en août, ce dernier a montré lundi un ralentissement inattendu de la croissance dans les usines américaines.
La forte volatilité incite les émetteurs et les investisseurs à la prudence. Mais cette faible activité risque d’affecter les émetteurs les plus fragiles.