La Française Real Estate Managers (REM) a acquis le«Campus Cyber » de la Défense à Paris auprès d’Altarea Entreprise. Le montant de l’acquisition de cette tour de 26.500 m2, n’est pas dévoilé mais le site CFnews immo évoque une valorisation de 300 millions d’euros. Livré en 2021 et signé de l’architecte Christian de Portzamparc, le «Campus Cyber » s’inscrit dans la stratégie d’accélération de la cybersécuritéde l’Etat français. Il est entièrement loué pour une durée de 10 ans à un preneur unique composé à 45% de l’Etat et à 55% par de grands groupes privés. L’immeuble est composé de 5 niveaux de sous-sol et de 13 étages. La Française REM précise que cette acquisition a été réalisée pour le compte de véhicules d’investissement gérés par elle : quatre Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), LF Grand Paris Patrimoine, Epargne Foncière, Crédit Mutuel Pierre 1 et Sélectinvest1, et deux sociétés civiles distribuées en unités de compte immobilières «A l’instar de la collecte record du marché de la SCPI enregistrée sur le premier semestre 2022, La Française REM signe avec le «Campus Cyber », sa plus importante acquisition pour compte de Sociétés Civiles de Placement Immobilier», précise Philippe Depoux, président de La Française REM.
Longtemps rejetée par les Etats du nord de l’Europe, l’idée d’un découplage des prix de l’électricité de ceux du gaz est en train de s’imposer à la Commission. Pas si simple à mettre en œuvre.
C’est le montant déployé à ce jour conjointement par Bpifrance et la Banque des Territoires dans le cadre du plan Climat lancé par ces acteurs en 2020, avec un objectif total de 40 milliards d’investissement d’ici à 2024. Les volumes investis se répartissent pour moitié entre les deux acteurs, en financement des entreprises et des collectivités locales, pour près de 10 milliards, et pour le reste en financements de projets d’énergie renouvelable et de l’innovation.
Crise en vue. La force du dollar suscite des inquiétudes sur la capacité des pays émergents à rembourser leur dette en devise étrangère. L’envolée du billet vert – qui a gagné 6 % face à un panier de devises émergentes depuis le début de l’année – rend plus onéreux le remboursement de ces emprunts. L’écart entre les taux des souverains en dollars et leurs équivalents en monnaie locale a ainsi atteint ce mois-ci son plus haut niveau depuis 2008, à 159 points de base (pb). Les pays sont donc forcés de puiser dans leurs réserves de devises pour faire face aux remboursements. Indicateur des inquiétudes du marché, le swap de défaut de crédit à 5 ans pour les pays émergents a dépassé 300 pb, selon un indice Markit – la moyenne sur 5 ans est d’environ 200 pb. Sur le premier semestre 2022, les investisseurs ont retiré plus de 50 milliards de dollars des fonds de dette souveraine émergente. Et la pression devrait s’accentuer, la Fed ayant promis de continuer à augmenter les taux et de les maintenir à un niveau élevé jusqu’à ce que l’inflation soit sous contrôle. L’impact est déjà visible. La Banque mondiale dit ainsi s’attendre à « une crise de la dette émergente », en particulier pour les pays confrontés à des poussées d’inflation et à l’instabilité sociale. Les taux reflètent ces risques, atteignant plus de 10 % pour le Brésil, la Colombie ou la Turquie, voire plus de 25 % pour la Tunisie ou la Zambie.
Dans les grandes périodes d’incertitudes, la finance aussi se tourne vers l’astrologie. L’analyse technique, l’étude des graphiques de cours de Bourse, revient en effet à la mode. Les figures utilisées pour présager de l’évolution des cours parlent d’elles-même : « diamant », « tasse avec anse », « épaule-tête-épaule inversée », ou l’ironique « chameau vomissant » sont toutes censées prédire les mouvements des prix. Autre avantage, un véritable chartiste n’a même pas à savoir quel est le secteur d’activité ou ce que vend une entreprise, tant qu’il peut en étudier le graphique. Le regain d’intérêt pour ces outils ésotériques signale en tout cas que les acteurs de marchés sont de moins en moins confiants dans leurs modèles économiques utilisés jusque-là, et dont la valeur prédictive est, aujourd’hui, tombée presque au niveau de celle du chartisme.
La Banque du Canada a, comme prévu, relevé son taux directeur de 75 points de base mercredi, pour le porter à un plus haut de quatorze ans, et elle a indiqué que le coût du crédit devrait encore augmenter pour juguler une inflation galopante. Le taux directeur, qui passe de 2,5% à 3,25%, est désormais à un niveau sans précédent depuis avril 2008. «Compte tenu des perspectives d’inflation, le Conseil de direction juge encore que le taux directeur va devoir augmenter davantage», écrit la banque centrale dans son communiqué de politique monétaire. Même si l’inflation, mesurée par l’indice des prix à la consommation, a légèrement baissé en juillet, passant de 8,1% à 7,6%, la banque estime que ce ralentissement est essentiellement lié à un reflux des prix de l’essence. L’inflation dite de base a continué de progresser et «les données indiquent que les pressions sur les prix se sont généralisées davantage, particulièrement du côté des services», souligne la Banque du Canada.
La décision de l’Opep+ de réduire sa production en octobre n’aura sans doute pas eu l’effet escompté par les membres du cartel sur le cours du pétrole. Le 7 septembre peu après 17h, le Brent cotait sous 90 dollars pour la première fois depuis février dernier, en baisse de plus de 3% par rapport à la veille et de 26% en trois mois. Le WTI américain est, de son côté, tombé sous 85 dollars. L’or noir est pénalisé par les craintes d’une récession, qui pèserait sur la demande, alors que la Chine vient de publier des exportations inférieures aux attentes pour le mois d’août.
A l’occasion de son point de conjoncture trimestriel, l’Insee a augmenté ses prévisions de croissance pour l’Hexagone et réduit un peu ses anticipations d’inflation. Le pouvoir d’achat resterait stable.
Des discussions sont en cours au sujet d’un projet de gazoduc reliant la Russie à la Chine en passant par la Mongolie, a annoncé le président russe, Vladimir Poutine, mercredi à l’occasion du Forum économique oriental, à Vladivostok, dans l’Extrême-Orient russe. Le géant gazier Gazprom étudie depuis plusieurs années la construction d’un nouveau gazoduc, le Power of Siberia 2, qui relierait la Russie à la Chine en passant par la Mongolie. Le gazoduc Power of Siberia, inauguré en 2019 et dont la capacité est de 61 milliards de m3 par an, relie déjà les deux pays. Le nouveau pipeline aurait une capacité de 50 milliards de m3 par an.
La croissance des exportations de la Chine a ralenti en août alors que l’inflation galopante a refroidi la demande, ce qui vient s’ajouter aux risques pesant sur la deuxième économie mondiale. Les exportations ont progressé de 7,1% en rythme annuel en août, après un bond de 18% en juillet, d’après les données publiées mercredi par les douanes chinoises. Ce pourcentage au-dessous des attentes de 12,8% s’explique en partie par la forte croissance constatée à la même période l’an dernier, mais aussi par de nouvelles restrictions sanitaires destinées à enrayer la résurgence de l’épidémie de covid-19. Les vagues de chaleur sans précédent dans le pays ont également perturbé la production dans des régions du sud-ouest. Les importations chinoises ont également été moroses, augmentant seulement de 0,3% sur un an en août, après 2,3% en juillet, au lieu de 1,1% attendu.
La croissance économique dans la zone euro au deuxième trimestre a été plus forte qu’estimé initialement, d’après les données publiées mercredi par Eurostat : le produit intérieur brut (PIB) des 19 Etats membres a progressé de 0,8% par rapport au premier trimestre, et de 4,1% sur un an. Mi-août, Eurostat avait estimé la croissance à 0,6% d’un trimestre sur l’autre et de 3,9% en rythme annuel. Les dépenses de consommation des ménages ont contribué à la hausse du PIB à hauteur de 0,6 point de pourcentage, après une contribution nulle sur les deux trimestres précédents. La contribution de la dépense publique ressort à 0,1 point, celle du commerce extérieur a été négative de 0,1 point. Les Pays-Bas (+2,6%) ont enregistré la plus forte hausse du PIB par rapport au premier trimestre, suivis de la Roumanie (+2,1%) et de la Croatie (+2,0%).
La Banque du Canada a, comme prévu, relevé mercredi son taux directeur de 75 points de base pour le porter à un plus haut de 14 ans et elle a indiqué que le coût du crédit devrait encore augmenter pour juguler une inflation galopante.
La décision de l’Opep+ de réduire sa production en octobre n’aura sans doute pas eu l’effet escompté par les membres du cartel sur le cours du pétrole. Le 7 septembre peu après 17h, le Brent cotait sous 90 dollars pour la première fois depuis février dernier, en baisse de plus de 3% par rapport à la veille et de 26% en trois mois. Le WTI américain est de son coté tombé sous 85 dollars. L’or noir est pénalisé par les craintes de récession, qui pèserait sur la demande, alors que la Chine vient de publier des exportations inférieures aux attentes pour le mois d’août.
A l’occasion de son point de conjoncture trimestriel, l’Insee a augmenté ses prévisions de croissance pour l’Hexagone et réduit un peu ses anticipations d’inflation. Le pouvoir d’achat resterait stable.
La croissance des exportations de la Chine a ralenti en août alors que l’inflation galopante a refroidi la demande, ce qui vient s’ajouter aux risques pesant sur la deuxième économie mondiale. Les exportations ont progressé de 7,1% en rythme annuel en août, après un bond de 18% en juillet, d’après les données publiées mercredi par les douanes chinoises.
Le pétrolier espagnol Repsol a annoncé la vente d’un quart de son activité d’exploration et production d’hydrocarbures au fonds institutionnel américain EIG pour 4,8 milliards de dollars (autant d’euros). L’opération valorise l’ensemble de la branche «Amont» 19 milliards de dollars, dont 5,6 milliards de dollars de dette nette. Repsol compte utiliser le fruit de cette cession pour financer ses investissements dans les énergies renouvelables. Le groupe espagnol prévoit de consacrer 30% de ses 18,3 milliards de dollars d’investissement sur la période 2021-2025 aux activités bas carbone. En juin dernier, Repsol avait déjà annoncé la vente de 25% de son pôle «Renouvelable» à Crédit Agricole Assurances et EIP.
La croissance économique dans la zone euro au deuxième trimestre a été plus forte qu’estimé initialement, d’après les données publiées mercredi par Eurostat : le produit intérieur brut (PIB) des 19 Etats membres a progressé de 0,8% par rapport au premier trimestre, et de 4,1% sur un an. Mi-août, Eurostat avait estimé la croissance à 0,6% d’un trimestre sur l’autre et de 3,9% en rythme annuel.
Vivek Ramaswamy, un activiste conservateur devenu investisseur, demande publiquement à Chevron de pomper davantage d’énergies fossiles sur les dix prochaines années, rapporte le Wall Street Journal. L’homme d’affaires, qui a lancé un ETF sur l’énergie il y a un mois (Strive Asset Management), fait partie des plus grands critiques de l’investissement ESG (environnemental, social et gouvernance). Il a jeté son dévolu sur Chevron, estimant que le groupe devrait ralentir son plan de transition vers les énergies fossiles, qui, selon lui, est en partie motivé par les pressions d’actionnaires comme BlackRock. Dans une lettre envoyée mardi aux dirigeants de Chevron, Vivek Ramaswamy écrit qu’il veut «vous libérer des contraintes imposées sur Chevron par ses actionnaires promoteurs de l’ESG».
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse plus importante que prévu en juillet, la sixième d’affilée, alors que la première économie d’Europe continue de subir de plein fouet l’impact de la guerre en Ukraine, montrent les données de l’Office fédéral de la statistique mardi. Ces commandes ont diminué de 1,1% sur le mois en données ajustées des variations saisonnières, alors que les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse de 0,5%. Elles ont chuté de 13,6% par rapport à juillet 2021. Les commandes nationales ont baissé de 4,5% en juillet, tandis que les commandes de l’étranger ont augmenté de 1,3%, a précisé l’Office fédéral de la statistique.