L’institution a indiqué attendre une progression du PIB de 0,6% dans l’Union européenne et la zone euro en 2023. C’est 0,2 point de pourcentage de moins que lors de ses dernières prévisions.
Le sentiment que la Fed en a fini avec ses hausses de taux est favorable à la classe d’actifs qui offre des rendements réels élevés. Mais des risques demeurent.
Les prix à la consommation sont restés stables en octobre outre-Atlantique. Cette publication inférieure aux attentes des économistes fait rebondir les marchés.
Pour que le poids des énergies fossiles tombe sous 50% d’ici à 2050, les pays développés devront aider les émergents à opter pour des solutions renouvelables, estime le pétrolier.
Microsoft, Nvidia, Tesla, Meta, Apple, Alphabet et Amazon ont globalement porté le Nasdaq cette année. Avec en premier lieu Microsoft, dopé par OpenAI et son acquisition réussie de Blizzard Activision.
En deux ans, la taille du marché s’est réduite de près de 15% du fait des «rising stars», les entreprises qui repassent en catégorie investisseurs. Mais aussi à cause de la moindre activité primaire et de la concurrence du crédit privé.
Le carbone navigue sur les flots. L'accès au marché européen des crédits carbone (EU ETS), effectif à partir du 1ᵉʳ janvier 2024, n'est que l'une des dispositions destinées à accélérer la décarbonation du secteur. A la clé, un coût de 20 milliards d'euros que les transporteurs comptent bien reporter sur leurs clients.
Quelques entreprises doivent encore publier leurs résultats trimestriels, notamment Walmart aux Etats-Unis ou Siemens, Infineon, Burberry et Alstom en Europe.
Hormis le Tchad, qui n’a finalement pas eu besoin de restructurer sa dette, celles de la Zambie, du Ghana ou du Sri Lanka n’ont pas encore été bouclées. Ce qui conditionne parfois les aides du FMI.
Le parti socialiste espagnol a noué un accord avec les séparatistes catalans de Junts, prélude à l’investiture de l'actuel Premier ministre pour former le prochain gouvernement.