Les implications pour les actifs financiers du vieillissement démographique sont assez consensuelles. Les stratégistes de Deutsche Bank en proposent une vue décalée.
Le vieillissement des pays industrialisés, puis du monde dans son ensemble, va bouleverser les dynamiques économiques et politiques sur le long terme. Les futurs comportements des agents et leurs conséquences macro restent à confirmer.
En annonçant le 1er novembre un programme d'émission trimestriel de dette à long terme moins chargé que prévu, le Trésor a donné le coup d'envoi à la détente des rendements américains. L'institution est bien consciente de l'inconfort croissant que suscite la politique budgétaire des Etats-Unis chez les investisseurs.
La banque centrale britannique, qui a maintenu son taux à 5,25%, a toutefois prévenu qu'un nouveau relèvement était possible en cas de persistance de l'inflation. Elle écarte la perspective d'une baisse prochaine.
Le Premier ministre Fumio Kishida compte soutenir le pouvoir d’achat des ménages pour éviter de retomber dans la déflation, et donner un coup de fouet à la croissance.
L'indice PMI du secteur manufacturier est resté nettement inférieur au seuil de 50 en octobre. L'Allemagne enregistre les plus faibles performances et la France est à un plus bas depuis 2020.
La fin d’année sur les marchés est généralement marquée par un rallye sur les actions. Mais les catalyseurs semblent manquer. Cette saisonnalité se retrouve à d’autres moments de l’année.
Président de l’IFD (Institut de la finance durable), Yves Perrier décrypte les enjeux économiques, réglementaires et politiques sous-tendus par la transition écologique. Il interviendra lors de la Journée nationale des investisseurs organisée par L’Agefi le 14 novembre prochain.
Le produit intérieur brut de la zone euro a reculé de 0,1% au troisième trimestre alors que les prévisionnistes attendaient une progression de 0,2%. L’inflation se limite en octobre à 2,9% contre des anticipations à plus de 3%.
Le PIB a progressé de 0,1% au troisième trimestre en France après +0,6% lors des trois mois précédents. Les prix ont de leur côté augmenté de 4% en octobre selon des données provisoires.
Alors qu’Evergrande n’a plus que cinq semaines pour éviter la liquidation, le patron de HSBC estime que la crise immobilière chinoise a touché un point bas.
Le regain de tension géopolitique a mis un coup d’arrêt aux émissions obligataires corporate euro, face au risque d’exécution et à des investisseurs plus sélectifs.
La Réserve fédérale américaine devrait faire une nouvelle pause mercredi. Le temps d’évaluer l’effet des hausses de taux, courts et longs, sur une économie américaine qui va forcément ralentir.