Les prouesses de l’IA générative ont éclaté à la face du monde il y a à peine un an. Cette technologie révolutionnaire promet de donner un important coup de fouet à nos économies.
La Chine a surpris en annonçant un accord sur la dette du Sri Lanka mais il y a peu d’avancées sur un processus de restructuration encore trop lent et complexe. Pourtant il y a urgence.
La hausse des prix est ressortie à 3,7% le mois dernier, comme en août, alors que les économistes anticipaient un léger ralentissement. Les actions européennes tombent dans le rouge.
Alors que le scrutin se déroule le 15 octobre, la politique budgétaire accommodante de la Pologne pourrait déclencher une nouvelle phase haussière de l'inflation en 2024.
Après un mois de juillet marqué par une mauvaise météo, le PIB a légèrement rebondi en août, ce qui pourrait éviter une contraction au troisième trimestre. Mais l’économie reste faible.
Le fossé se creuse avec les Etats-Unis. Le risque sur le marché actions est asymétrique avec des sanctions sévères quand les résultats ne sont pas à la hauteur, mais peu de catalyseurs à la hausse.
Une majorité de gouvernements va devoir réaliser des réformes structurelles et stimuler les financements privés pour relever le défi de la transition écologique, prévient l'institution.
L’OCDE a publié une convention multilatérale pour l’imposition des bénéfices des entreprises multinationales. De quoi permettre leur taxation indépendamment de leur présence physique.
Aux Etats-Unis, le consensus, en matière de politique budgétaire, sera toujours aussi difficile à atteindre si la future administration ne bénéficie pas d’une majorité au Congrès, selon Gilles Moëc, chef économiste du groupe Axa.
Un contexte de taux d’intérêt durablement plus élevés pèsera sur davantage d’emprunteurs, avec un «mur» de dettes plus haut en 2024 pour les entreprises.
Hormis Santander, les investisseurs n'ont pas vécu d'épisodes de non-remboursement qui étaient tant craints cet été. Ceux-ci deviendront pourtant de plus en plus fréquents.
Les Bourses européennes se sont offert mardi l'une des meilleures séances de l'année. Les rendements des emprunts américains ont fortement chuté après des déclarations dovish de membres de la Fed. La probabilité d’une hausse des Fed funds d’ici à la fin de l’année a chuté.
L’institution internationale a revu en baisse sa prévision de croissance mondiale à 2,9% pour 2024 tout en la jugeant très inégale, avec une inflation qui ne diminue que progressivement.