Le Groupe GA, spécialisé dans l’immobilier tertiaire, a procédé le 9 mars dernier à une opération de réorganisation de son actionnariat jusqu’alors détenu à 60% par le fonds britannique Aermont Capital (anciennement Perella Weinberg Partners), entré en 2007, aux côtés des salariés du groupe qui possédaient les 40% restants. Au terme de cette opération, les collaborateurs de GA deviennent actionnaires majoritaires à 60%, les 40% étant détenus par un pool d’investisseurs autour d’iXO Private Equity, chef de file et actionnaire de référence, réunissant BNP Paribas Développement, Bpifrance, Multicroissance et Grand Sud Ouest Capital. D’après le communiqué, le Groupe GA s’est rapproché d’iXO Private Equity afin de maintenir son indépendance et de choisir des partenaires financiers pouvant accompagner les projets de développement futur du Groupe, à savoir notamment le développement sur le marché de la rénovation bureaux, ainsi que le déploiement sur de nouveaux segments de marché de la construction tels que l’hôtellerie, les résidences gérées et la santé.Cette opération de MBO survient après une année 2016 positive pour le groupe GA qui a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 230 millions d’euros contre 170 millions en 2015 (+ 35,3%). En 2016, il a enregistré un doublement de son carnet de commandes et de son activité rénovation et enregistré ses premières opérations dans le domaine de la santé.
A l’occasion de la semaine de l'épargne salariale, l’Association française de la gestion financière (AFG) présente ses propositions, afin de promouvoir «une épargne utile, sociale et collective à placer au coeur d’un projet présidentiel de redressement du pays», selon un communiqué publié le 30 mars. L’association professionnelle propose notamment d'élargir le partage des gains de productivité et des profits en généralisant la participation ou l’intéressement à tous les salariés. Cela pourrait passer par l’abaissement du seuil d’effectifs déclenchant la participation de 50 à 10 salariés, les plus petites entreprises étant libres d’y consacrer les montants qu’elles jugent utiles, dans le cadre des plafonds habituels, et le cas échéant indexés sur des objectifs d’amélioration de leur performance.L’AFG préconise également d’ouvrir le PEE et le Perco à tous les salariés en facilitant les versements et en encourageant les placement en vue de la retraite. Dans cette perspective, il conviendrait de moduler le forfait social pour inciter au placement en fonds propres des entreprises, notamment des PME et ETI : taux le plus bas pour le Perco (retraite), intermédiaire pour le PEE avec actionnariat salarié ou fort investissement en actions, normal pour le PEE standard ou la perception immédiate.En contrepartie de la baisse du forfait social sur le Perco, il faudrait renforcer l’investissement en fonds propres des PME et ETI dans la gestion pilotée retraite et élargir les véhicules éligibles. L’AFG suggère également d’améliorer l’alimentation des Perco, en introduisant la possibilité d’automatiser les versements des salariés par prélèvement pour ceux qui le souhaitent, en encore de verser automatiquement la moitié de l’intéressement sur le Perco, comme pour la participation."Ces mesures simples permettront une mise en cohérence de la fiscalité de l'épargne longue dans ces dispositifs collectifs qui constituent le plus souvent la seule épargne des salariés modestes. La fiscalité sur l'épargne serait en effet moindre quand cette épargne finance les PME, les ETI et l'économie réelle...», souligne l’AFG.
Le gestionnaire d’actifs immobilier PGIM Real Estate, filiale du groupe américain Prudential Financial, a annoncé, ce 30 mars, l’acquisition d’un immeuble de 6.000 m² de bureaux situé au 42-44 rue de Paris pour le compte d’investisseurs d’un fonds « core-plus » discrétionnaire paneuropéen. Cette opération suit les acquisitions récentes par le fonds d’un portefeuille de 27 supermarchés en Allemagne ainsi que d’un actif «retail» au centre-ville de Hambourg et a été réalisée via un OPCI nouvellement créé et intégralement dédié au fonds pour ses investissements en France.
Omnes Capital, avec l’appui des co-investisseurs Capital Transmission (Banque Cantonale de Genève) et Bpifrance, entre au capital du Groupe RGF aux côtés du repreneur Pascal Daviet dans le cadre d’une opération de Management-Buy-In (MBI). Joël Béraldin, le dirigeant et actionnaire à 100 % de la société, cède l’intégralité de ses parts et réinvestit dans l’opération de façon minoritaire. Basé à Pratz (39), le Groupe est spécialisé dans la conception et la production de petites pièces techniques en plastique et/ou en métal sur des marchés de niches. Le Groupe RGF couvre l’ensemble de la chaîne de production : conception, réalisation des moules, injection, décolletage, surmoulage et assemblage robotisé.Le repreneur Pascal Daviet est un professionnel de l’industrie du plastique. Son arrivée à la tête du Groupe RGF marque une nouvelle étape dans le développement de la société. Son objectif est de renforcer les équipes commerciales, diversifier la gamme de produits et adresser de nouveaux marchés, assure un communiqué.
L’OPCI Raspail détenu par CNP Assurances et géré par La Française a acquis auprès de Primonial REIM l’immeuble 20 rue de la Baume dans le 8ème arrondissement de Paris. Cet immeuble de 6.000 m2 a été vendu par Primonial REIM pour le compte d’un grand institutionnel français. L’immeuble construit en 1925 a été entièrement restructuré en 2015-2016 par Primonial REIM et bénéficie du label BREEAM Very Good. Il est aujourd’hui loué à Gresham Banque Privée et IMG Models.Cet investissement s’inscrit dans la stratégie de l’OPCI qui vise à proposer un rendement régulier et à rechercher une appréciation à long terme de la valeur intrinsèque de ses actifs immobiliers.
Les bureauxparisiens de plusieurs sociétés de gestion étrangères ont vu leur direction bouger cette semaine.Chez Henderson GI, en pleine fusion avec Janus Capital, Patricia Kaveh a été remplacée par Charles-Henri Herrmann tandis que le dirigeant de Janus France, Julien Froger, est donné lui aussi partant selon des informations de NewsManagers. Après quasiment 20 années de bons et loyaux services, Benoît du Mesnil du Buisson a de son côté cédé les rênes de la direction de Barings en France dans le cadre de son départ à la retraite.Autre société de gestion étrangère à avoir fait parler d’elle dans l’Hexagone,le sud-coréen Mirae (90 milliards de dollars d’encours) qui a annoncé à NewsManagers son retour en France.Un partenariat a été conclu avec lethird party marketer (TPM) français la Compagnie Financière Jacques Cœur (CFJC) afin de distribuer ses fonds auprès des investisseurs institutionnels.Le capital-investissement n’était pas en reste en termes d’actualité avecle bilan d’activité 2016 présenté par l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic): elle a fait état de montants record de levées de fonds et d’entreprises accompagnées l’an dernier en France.A l’étranger,BlackRock a pris à bras-le-corps la sous-performance chronique - et la décollecte qui y est probablement liée - de sa gestion actions gérée de manière active.Le premier asset manager mondial a annoncé une réorganisation de cette activité, des suppressions de postes et l’introduction de la gestion quantitative dans une partie de ses fonds. Un signe des temps alors que la gestion passive bat tous les records de collecte, surtout dans la sphère des actions.Autre géant américain,Pimco a fini par trouver un accord avec Bill Gross, son fondateur et ancien dirigeant.Après plus de deux ans de bataille judiciaire, le « roi des obligations », parti chez Janus, va percevoir 81 millions de dollars, qu’il s’est immédiatement engagé à reverser à des œuvres de bienfaisance. Une histoire d’honneur plus que d’argent apparemment…L’argent reste cependant au cœur de la préoccupation des banques. C’est malheureusement sans surprise quel’ONG Oxfam a dévoilé en début de semaine une étude selon laquelle les grandes banques européennes déclarent plus de 26% de leurs bénéfices dans les paradis fiscauxalors qu’elles sont loin d’y réaliser un niveau équivalent de chiffre d’affaires…Les banques privées suisses, elles, se disent inquiètespour la sécurité de leurs nombreux clients étrangersdont les noms et avoirs seront bientôt dévoilés aux autorités de leur pays en vertu de la fin du secret bancaire. Certains d’entre eux pourraient connaître des difficultés en raison des jeux politiques de leur pays ou de la corruption qui y règne.Pour terminer ce récapitulatif sur une note plus réjouissante, saluonsl’entrée de Nordea et Robeco dans le Top 10 du palmarès 2017 du Fund Buyer Focus des marques préférées des sélectionneurs de fonds en Europe.
La forte collecte des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) et organismes de placement collectif immobilier (OPCI) en 2016 incite l’ACPR et l’AMF à rappeler les bonnes règles commerciales aux distributeurs des produits financiers investis dans l’immobilier. «Les prestataires de services d’investissement (y compris lorsqu’ils agissent à travers un agent lié), les conseillers en investissements financiers et les démarcheurs bancaires ou financiers, doivent réaliser un ciblage de la clientèle à laquelle ils entendent proposer ces produits au vu de l’analyse des avantages et inconvénients du produit», indiquent les régulateurs dans un document commun publié aujourd’hui. Ils appellent également ces distributeurs «à la vigilance en matière de prévention des risques de mauvaise commercialisation de ces produits».
L’Autorité australienne de régulation prudentielle (Apra) a pris de nouvelles mesures pour tenter de calmer la flambée des prix de l’immobilier résidentiel. Les prêts remboursables in fine ne pourront désormais pas dépasser 30% du montant total des nouveaux emprunts immobiliers. Ces crédits représentent actuellement environ 40% du stock de prêts immobiliers, indique l’Apra, ce qui est «très élevé» selon elle au regard des standards historiques et internationaux. De même, le volume de ces prêts ne pourra pas dépasser 80% de la loan to value des établissements de crédit. En février, les prix de l’immobilier résidentiel à Sydney ont augmenté de 18,4%, le rythme le plus élevé des 14 dernières années.
Les bureaux de Credit Suisse à Paris, Londres et Amsterdam, font l’objet d’une enquête fiscale, a prévenu aujourd’hui la deuxième banque helvétique, dans un communiqué mentionnant la « visite » des autorités fiscales des pays concernés et sa coopération.
L’inflation dans la zone euro a reculé nettement plus que prévu en mars, en raison essentiellement d’une décélération de la hausse des prix de l'énergie, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat. La hausse des prix à la consommation a été de 1,5% sur un an, baissant d’un demi-point par rapport au pic de quatre ans atteint en février à 2,0%. L’inflation sous-jacente, qui exclut les prix de l'énergie et ceux des produits alimentaires frais, a ralenti à 0,7% sur un an, contre 0,9% le mois précédent. Le consensus la voyait inchangée par rapport à février.
Le nombre de chômeurs en Allemagne a baissé nettement plus que prévu en mars pour s'établir à 2,56 millions, selon des données officielles publiées vendredi suggérant que la bonne tenue du marché du travail va continuer à être l’un des piliers de la croissance économique du pays. L’Office fédéral du travail a précisé que le nombre de demandeurs d’emplois, corrigé des variations saisonnières (CVS), a diminué de 30.000, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un recul limité à 10.000. Le taux de chômage de son côté est passé de 5,9% à 5,8%, un nouveau plus bas depuis la réunification du pays en 1990.
L’OPA de 30 milliards de dollars (28,1 milliards d’euros) de Johnson & Johnson sur Actelion est un succès. Le laboratoire américain détient 77,2% des droits de vote de l’entreprise biotechnologique suisse. Le prix de l’offre, qui a couru du 3 au 30 mars, était de 280 dollars par action Actelion. Johnson & Johnson vise une finalisation du rachat de sa cible au deuxième trimestre.
Le projet de contrat de performance entre l’Etat et SNCF Réseau, le gestionnaire du réseau ferré français, repose sur des hypothèses «exagérément optimistes» en termes de recettes, estime l’Arafer (Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières). Dans un avis publié hier, le gendarme du rail juge de même «difficilement crédible» l’accélération des efforts de productivité prévue dans le document, dont la trajectoire financière, qui vise à stabiliser la dette de la société à l’horizon 2025, est «irréaliste». Ce contrat de performance prévoit un effort de 46 milliards d’euros sur dix ans pour moderniser les infrastructures ferroviaires françaises. Dans son avis, l’Arafer critique fortement la trajectoire financière du contrat de performance, qui repose notamment sur un effort de maîtrise des coûts chiffré à 1,2 milliard d’euros sur un an à l’horizon de 2026.
Le ministre des finances brésilien Henrique Meirelles a indiqué mercredi que le gouvernement compte geler 42,1 milliards de réals (12,56 milliards d’euros) de dépenses prévues dans le budget 2017, dont 10 milliards prévus pour des investissements en infrastructures, afin de combler une partie du déficit attendu à 58,2 milliards. Le gouvernement de Michel Temer ne procédera en revanche à aucune hausse d’impôts pour ne pas freiner la reprise de l’activité, après 2 années de contraction du PIB.
La croissance économique des Etats-Unis a finalement moins ralenti qu’on ne l’avait estimé précédemment au quatrième trimestre. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 2,1% annualisés au quatrième trimestre, en troisième et dernière estimation, alors que l’estimation précédente donnait une croissance de 1,9%, a annoncé hier le département du Commerce. La croissance avait été de 3,5% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de 2016 elle a été de 1,6%, la plus faible depuis 2011, après 2,6% en 2015.
L’Espagne a fortement réduit son déficit public l’an dernier, a annoncé hier le ministre du Budget, Cristóbal Montoro. Le déficit public s’est établi à 4,54% du PIB après 5,1% en 2015. L’Union européenne l’avait fixé à 4,6% pour 2016. Hors aide financière, le déficit public espagnol est ressorti à 4,33% du PIB. Madrid prévoit de publier aujourd’hui son projet de budget 2017, qui vise à ramener l’objectif de déficit à 3,1% du PIB.
Le tribunal de Trani, au sud de l’Italie, a acquitté hier Standard & Poor’s et cinq dirigeants, anciens et actuels, dans une affaire de manipulation de marché liée à l’abaissement de la note de l’Italie en 2011 et 2012. David Riley, ex-analyste de Fitch, a aussi été relaxé par ce même tribunal dans un autre dossier de manipulation de marché lié au déclassement de la note souveraine du pays durant la crise de la dette en zone euro.
La Maison blanche a annoncé hier que l’administration Trump réexaminait l’accord de Paris sur le climat et s’attend à ce que la décision de rester ou non partie prenante à cet accord soit prise d’ici au sommet du G7 prévu fin mai. L’accord de Paris, endossé par Barack Obama, est entré en vigueur en novembre dernier. Le prochain sommet du groupe des sept pays les plus industrialisés de la planète est programmé les 26 et 27 mai en Sicile.
Les cours du pétrole ont enchaîné hier une troisième séance de hausse sur le marché new-yorkais Nymex, revenant à leur meilleur niveau depuis trois semaines dans la perspective d’une prolongation de l’accord de l’Opep sur une réduction de la production afin de rééquilibrer l’offre et la demande. Cité par l’agence Kuna, le ministère koweïtien du Pétrole, Essam al-Marzouq, a déclaré que son pays était favorable à une extension et travaillait avec d’autres Etats membres pour parvenir à un consensus à temps pour la prochaine réunion ministérielle de l’Opep, le 25 mai à Vienne. Le contrat mai sur le brut léger américain (WTI) a gagné 84 cents, soit 1,70%, à 50,35 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 55 cents (1,05%) à 52,97 dollars.
L’ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye, destituée pour trafic d’influence, a été arrêtée ce matin à Séoul, rapporte l’agence sud-coréenne de presse Yonhap. La cour centrale du district de Séoul a émis un mandat d’arrêt contre l’ancienne présidente, qui est accusée de corruption, d’abus de pouvoir, de coercition et de divulgation de secrets d'État, précise l’agence. Elle peut être maintenue en détention pour une période pouvant aller jusqu'à 20 jours.
Le département du Commerce américain a jugé que des importations d’acier de pays européens et asiatiques relevaient du dumping, ce qui les exposent à des droits de douane variant de 3,6% à 148,2%, a déclaré hier Wilbur Ross, le secrétaire au Commerce. Cette mesure concerne les importations de feuillards d’acier coupés à longueur d’Autriche, de Belgique, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon, de Corée du Sud et de Taïwan. Du côté des exportateurs et sidérurgistes français concernés, les droits varient de 148,02% pour Industeel France à 8,62% pour Dillinger France et les autres.
Le Congressional Budget Office (CBO) a relevé hier son estimation du poids de la dette fédérale des Etats-Unis pour les prochaines décennies, sur la base d’un maintien des dépenses et de la fiscalité à leurs niveaux actuels. Le CBO estime que la dette fédérale atteindra 150% du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis en 2047. La dette fédérale s’inscrit actuellement à 77% du PIB, son niveau le plus élevé depuis la Seconde Guerre mondiale.
Le président Jacob Zuma a remanié hier soir l’exécutif sud-africain, se séparant de son ministre des Finances, Pravin Gordhan, largement apprécié des marchés.
La banque centrale du Mexique a relevé hier son taux directeur pour la cinquième fois depuis le mois de septembre mais à un rythme plus faible qu’auparavant, le rebond du peso rendant moins nécessaire une action forte. Le comité de politique monétaire de Banco de Mexico a décidé à l’unanimité de relever d’un quart de point son principal taux à 6,50%, son niveau le plus élevé depuis le début 2009. Dans son communiqué, la banque centrale motive sa décision par son souci d’ancrer les anticipations d’inflation et dit aussi avoir pris en compte la hausse de taux d’un quart de point décidée par la Réserve fédérale américaine le 15 mars. Le taux d’inflation a atteint 5% début mars, un plus haut de huit ans, mais les banquiers centraux s’attendent à ce qu’il revienne vers l’objectif de 3% d’ici fin 2018.
Les marchés se sont ajustés au ralentissement de l’inflation et aux signes de fléchissement de la BCE, mais tablent toujours sur une hausse du taux de dépôt en 2017.
A l'occasion de la Semaine de l'épargne salariale, initiative de la Place à destination des salariés et des entreprises, l'AFG présente ses propositions, afin de promouvoir "une épargne utile, sociale et collective à placer au cœur d’un projet présidentiel de redressement du pays".
Le tribunal de Trani, ville du sud de l’Italie, a acquitté aujourd’hui Standard & Poor’s (S&P) et cinq de ses dirigeants, anciens et actuels, dans une affaire de manipulation de marché liée à l’abaissement de la note de l’Italie en 2011 et 2012. David Riley, ancien analyste de Fitch, a également été relaxé par ce même tribunal dans un autre dossier de manipulation de marché lié au déclassement de la note souveraine du pays durant la crise de la dette en zone euro.
La Caisse des Dépôts (CDC) a officialisé son souhait de se désengager de Qualium, sa filiale de LBO majoritaire. «La société de gestion Qualium a notamment vocation à être cédée car son activité n’a plus d’originalité particulière sur le marché», a déclaré Pierre-René Lemas, directeur général de la CDC, dans une interview aux Echos. Il se fait plus précis qu’en janvier dernier, lorsqu’il indiquait que Qualium «pourrait prendre son envol sans la CDC courant 2017». Depuis plusieurs années, le sort de Qualium fait l’objet de spéculations et nourrit les débats en interne, notamment au sein de la commission de surveillance de la Caisse.