Une enquête mondiale (1) auprès d’investisseurs institutionnels et privés, commanditée par State Street Corporation, indique que les barrières traditionnelles aux investissements répondant aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) disparaissent progressivement. Toutefois, un obstacle majeur subsiste : le manque de transparence, d’uniformité et de qualité des données.Le rapport, intitulé «The Investing Enlightenment: How Principle and Pragmatism Can Create Sustainable Value through ESG» [L’investissement éclairé : Principes et pragmatisme peuvent créer une source de valeur durable par le biais de l’investissement ESG], montre que près de l’ensemble (92 %) des investisseurs institutionnels interrogés souhaitent que les entreprises identifient explicitement les facteurs ESG qui affectent concrètement la performance. Pour 60 % d’entre eux, le manque de normes professionnelles pour mesurer la performance ESG pose un obstacle majeur à leur pleine intégration. Pour les investisseurs basés dans la région EMEA, les résultats correspondants sont de 92 % et 58 % respectivement. L’enquête indique également que 46 % des investisseurs privés dans le monde souhaitent voir davantage d’entreprises publier leurs données concernant la performance ESG de leurs investissements (48 % des investisseurs privés en EMEA) et 46 % d’entre eux estiment avoir besoin de plus de données ESG provenant d’autres sources afin de prendre des décisions informées (41 % en EMEA).(1) : L’étude s’appuie sur une enquête mondiale auprès de 582 investisseurs institutionnels, qui intègrent (ou prévoient d’intégrer) des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur processus d’investissement, et auprès de 750 investisseurs privés, ayant ou non des placements ISR. Dans la région EMEA, les résultats de l’enquête institutionnelle représentent les opinions de 194 investisseurs institutionnels ; ceux de l’enquête menée auprès des particuliers concernent les opinions de 254 investisseurs privés.
Peter A. Fanconi, président du conseil d’administration de la société spécialisée dans la finance durable BlueOrchard, estime que l’investissement d’impact ou «impact investing» est une approche de plus en plus présente dans la gestion d’actifs. “Du côté des investisseurs, nous constatons avec suffisamment de pertinence que les investisseurs privés – soit le wealth management et les particuliers fortunés mais aussi les caisses de pension, les banques et les assurances - ont commencé à prendre l’ascendant dans ce secteur qui, par le passé, a été fortement porté par des organismes publics tels que la Banque mondiale, l’ONU et les banques de développement», a déclaré le 28 mars Peter A. Fanconi à l’occasion d’une rencontre avec la presse, rapporte L’Agefi suisse. Le financement privé par actions et par dettes représente d’ailleurs respectivement 44% et 21% des plus de 77 milliards de dollars investis à travers le monde dans les fonds d’impact investing, selon le Rapport annuel GIIN (Global Impact Investing Network) 2016. Et près d’un quart de l’ensemble de ces fonds (24%) sont investis dans le logement (à caractère social), une part de 14% dans la microfinance (soit près de 12 milliards de francs), 13% dans l’énergie et encore 10% dans d’autres types de services financiers (hors microfinance).
En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,1 milliards d’euros, après 5,7 milliards d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Cela porte la collecte sur les deux premiers mois de l’année à près de 10 milliards d’euros, alors que la profession doit se réunir début avril à Milan pour Il Salone del Risparmio. La collecte a été portée par les fonds obligataires (2,8 milliards d’euros), les fonds flexibles (1,7 milliard d’euros) et les fonds diversifiés (1,1 milliard d’euros). En revanche, les fonds actions accusent de légers retraits de 55 millions d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts ressortaient à 920 milliards d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les actifs atteignent 1.950 milliards d’euros.La société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte en février est, une fois n’est pas coutume, une étrangère : il s’agit d’Allianz qui draine plus de 2 milliards d’euros sur le mois alors qu’elle avait vu sortir 1,3 milliard d’euros en janvier. La société allemande est suivie par Poste Italiane, avec 1,9 milliard d’euros et Intesa Sanpaolo, avec 1,7 milliard d’euros. Côté décollecte, c’est Pioneer, la société rachetée par Amundi, qui s’illustre avec des rachats de 1,6 milliard d’euros, devant SSGA (-906 millions d’euros) et Generali (-513 millions d’euros).
Groupama, va introduire progressivement des obligations vertes dans la gestion de ses fonds ISR de type obligataire (Investissement Socialement Responsable) notamment de la gamme Epargne responsable. Dans un communiqué, le groupe mutualiste indique qu’une grande partie de l’offre d’épargne salariale, commercialisée par Groupama Epargne Salariale, se compose de FCPE ISR, labellisés par le CIES (Conseil Intersyndical de l’Épargne Salariale).Groupama AM a par ailleurs obtenu auprès de l’AFNOR le « label ISR » pour deux de ses fonds : Euro Capital Durable et Groupama Crédit Euro ISR.Les encours commercialisés par Groupama Épargne Salariale ont progressé régulièrement jusqu’à franchir en 2016 le cap du milliard d’euros. Outre les fonds monétaires, l’offre repose sur une gamme de fonds diversifiés composée, selon une pondération différente, de 3 fonds sous-jacents ISR investissant sur les principales classes d’actifs de la zone euro : des actions de grandes capitalisations, des obligations privées et des obligations d’État.
Quelques mois après la signature de leur partenariat dans le domaine de l’investissement immobilier collectif, La Française REM et Cerenicimo ont annoncé ce 28 mars le lancement du premier OPCI-FPI LMNP (fonds de placement immobilier avec statut de Loueur Meublé Non Professionnel) « multi secteurs » du marché français : LF Cerenicimo +. Selon le communiqué, il s’agit d’une solution d’investissement liée aux évolutions réglementaires issues de la loi Macron qui permettent à l’investisseur particulier d’accéder au statut de LMNP via un fonds collectif.LF Cerenicimo + ciblera des biens immobiliers dans plusieurs secteurs à enjeux sociétaux, démographiques et économiques tels que les résidences services seniors, les résidences médicalisées, les résidences de tourisme ou encore les résidences étudiantes. «Avec LF Cerenicimo +, les investisseurs bénéficieront de la stabilité locative du secteur du logement avec les avantages d’un bail commercial, et notamment de baux fermes de long terme, tout en s’exonérant des lourdeurs et des coûts de gestion du résidentiel. De plus, la gestion des résidences étant confiée à un exploitant, ce dernier supporte le risque locatif, qui est d’autant plus dilué grâce aux investissements multi-secteurs», souligne le communiqué.
L’AFG (Association française de la gestion financière) a publié les chiffres clefs 2016 de la gestion en France. Les encours globaux sous gestion (mandats et OPC) poursuivent leur progression en 2016 (+ 168 milliards d’euros soit + 4,7 %) et s’élèvent à 3.761 milliards d’euros. Depuis le point bas de 2008, les encours ont progressé de 50 %, soit un taux de croissance annualisé est de 5,2 %. L’encours des OPC de droit français augmente de + 5,6 %, et atteint 1.784 milliards d’euros (988 milliards d’euros de FIA et 796 milliards d’euros d’OPCVM), tandis que les mandats (y compris les fonds étrangers gérés en France) croissent de + 3,9 %, approchant désormais les 1.980 milliards d’euros.En 2016, les fonds (OPC) français ont réalisé une collecte nette positive globale de + 41,2 milliards d’euros, en hausse par rapport à 2015 (+ 36,1 milliards d’euros). Celle-ci s’est concentrée sur les produits de taux : fonds obligataires (+ 9,0 milliards d’euros) et fonds monétaires (+34,6 milliards d’euros). Les souscriptions nettes sur les fonds diversifiés s’élèvent à +6,9 milliards d’euros. En termes de gestion financière (fonds et mandats), les SGP françaises occupent la deuxième place en Europe avec une part de marché de 20 %. En termes de domiciliation des fonds, la France occupe la deuxième place en Europe pour les fonds FIA (18,0 % de parts de marché), et la quatrième place pour les OPCVM (9,2 %). Au niveau européen l’encours des fonds a atteint 14.142 milliards d’euros à fin 2016, en progression de + 6,1 % sur un an. La collecte nette s’élève à 457 milliards d’euros, dont plus de la moitié est attribuable aux fonds obligataires et monétaires (respectivement 126 milliards d’euros et 107 milliards d’euros).
Des montants levés record et un nombre d’entreprises accompagnées record. C’est ainsi que peut être résumée l’année 2016 selon les chiffres dévoilés ce 28 mars par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic). Ainsi, 14,7 milliards d’euros ont été levés en 2016 par les professionnels du capital-investissement français (la BPI comprise), un bond de 51% par rapport à 2015. «Ces capitaux seront majoritairement investis au cours de cinq prochaines années dans les entreprises françaises. Cette évolution est le signe de la confiance des investisseurs, institutionnels et privés, dans la capacité des professionnels du capital-investissement français à accompagner la croissance des entreprises non cotées», estime l’Afic. Il faut noter en outre que 45% de ces fonds proviennent de l'étranger contre 37% en 2015, démontrant un intérêt certain de l’international pour les entreprises françaises. Plus de 9,3 milliards d’euros vont ainsi servir les transmissions d’entreprises et 1,6 milliard les start-up dans le capital-innovation, des niveaux pas vus depuis au moins quatre ans. Seul le capital-développement recule à 3,7 milliards contre 5 milliards l’année précédente, probablement concurrencé par les opérations de dette ou de mezzanine.Fait important, selon l’Afic, le grand retour des assureurs et des banques via leurs fonds propres en tant qu’investisseurs. Ces dernières, avec 1,3 milliard d’euros, ont retrouvé leur moyenne historique de la période pré-crise 2006-2008.Autre record, celui du nombre d’entreprises accompagnées : près de 1.900 en 2016 contre une moyenne de 1.600 depuis 10 ans. Un record en Europe, selon l’Afic. Le montant global investi s’est élevé à 12,4 milliards d’euros, en hausse de 15% par rapport à 2015. 54% des investissements ont été réalisés dans de nouvelles entreprises ouvrant pour la première fois leur capital. «Le capital investissement se loge massivement dans l’industrie», se réjouit Olivier Millet, président de l’Afic. 450 entreprises étaient situées dans le secteur des biens et services de l’industrie et de la chimie, et 474 entreprises dans l’informatique et le numérique. Il faut savoir que 81% des entreprises reçoivent moins de 5 millions d’euros.
La confiance des industriels et des consommateurs italiens s’est améliorée en mars, montrent des enquêtes publiées ce matin, laissant espérer un raffermissement de la croissance de la troisième économie de la zone euro. L’indice de confiance dans l’industrie calculé par l’Istat, l’institut national de la statistique, a progressé pour le quatrième mois consécutif pour atteindre 107,1 en mars contre 106,4 en février, atteignant ainsi son meilleur niveau depuis décembre 2007. L’indice de confiance des ménages s’est pour sa part redressé après deux mois de baisse, remontant à 107,6 contre 106,6 en janvier, a ajouté l’Istat.
Le taux repo chinois au jour le jour s’est tendu de 11 points de base (pb) hier pour atteindre 2,52%, et le taux à une semaine a augmenté de 19 pb à 2,84%, alors que le Shibor 7 jours est remonté de 30 pb depuis le début du mois à 2,8%, soit son plus haut niveau depuis le mois de juillet 2015. Ces tensions interviennent après que la Banque Populaire de Chine (PBOC) a retiré quelque 250 milliards de yuans de liquidités depuis le début de la semaine, et affiché son intention de durcir ses règles concernant l’utilisation d’obligations corporate comme collatéral pour des prêts à court terme. Dans un discours récent, le gouverneur de la PBOC, Zhou Xiaochuan, avait indiqué son intention d’accroître ses efforts pour faire reculer l’endettement des entreprises qui menace l'équilibre du système bancaire.
Le London Stock Exchange a annoncé mercredi qu’il annulait la vente de sa chambre de compensation française LCH.Clearnet SA à Euronext. Une décision qui fait suite à l'échec de son mariage avec Deutsche Börse. La Commission européenne a en effet officialisé ce matin, comme attendu, son veto au projet de fusion entre les deux opérateurs boursiers. Bruxelles a estimé que l’opération aurait conduit à la création d’un «monopole de fait» sur les marchés de la compensation des instruments à revenu fixe.
L’ambassadeur britannique auprès de l’Union européenne, Tim Barrow, a remis aujourd’hui la lettre de notification du Brexit au président du Conseil européen, Donald Tusk, déclenchant formellement la procédure de sortie de l’Union, a constaté un journaliste de l’AFP. Cette notification ouvre une période de deux ans de négociations pour fixer les modalités de sortie du pays de l’Union européenne (UE).
La Commission européenne a officialisé mercredi son veto au projet de fusion entre les deux opérateurs boursiers London Stock Exchange et Deutsche Börse. Bruxelles a estimé que l’opération aurait conduit à la création d’un «monopole de fait» sur les marchés de la compensation des instruments à revenu fixe. Vers midi l’action LSE progressait de 2,25%, après avoir connu un pic à +3,4% quelques minutes après l’annonce. L’action Deutsche Börse gagnait quant à elle 1,25%.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis a continué de s’améliorer en mars pour atteindre son meilleur niveau depuis décembre 2000, indiquait hier l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice a bondi à 125,6 ce mois-ci après 116,1 en février (114,8 en première estimation), alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un léger tassement à 114,0.
Les prix immobiliers dans les 20 principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 5,7% en janvier sur un an, leur plus forte hausse depuis juillet 2014, ont montré hier les résultats de l’enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 5,3% sur un an, après une progression de 5,5% en décembre.
La croissance annuelle de l'économie espagnole pourrait dépasser 2,5% au cours des deux à quatre prochaines années, a déclaré hier le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos. Le gouvernement devrait publier ses nouvelles prévisions de croissance vendredi, lors de la présentation du projet de budget 2017, a-t-il ajouté, précisant qu’il maintenait son estimation d’une croissance de 2,5% pour l’année en cours.
La commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, tiendra une conférence de presse aujourd’hui à 11 heures. Elle devrait à cette occasion rendre le verdict de la Commission sur le projet de rapprochement entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse, ont indiqué à L’Agefi plusieurs sources. Tout indique que Bruxelles opposera son veto au projet. La Bourse de Londres l’avait laissé entendre fin février, en indiquant qu’elle avait refusé d’accéder à l’une des demandes de concession des services de la concurrence, en l’occurrence la cession de la plate-forme MTS.
Les mises en chantier de logements ont progressé de 13,0% en 2016 en France sur les douze mois à fin février pour atteindre 387.000, un plus haut depuis septembre 2013, selon les premières estimations publiées hier par le ministère du Logement. Dans le même temps, le nombre de permis de construire délivrés s’est élevé à 463.400, soit 14,4% de plus qu’un an plus tôt et un plus haut niveau depuis juin 2013.
La Financial Conduct Authority (FCA) prévoit pour la première fois de son histoire d’identifier les traders par leur nom dans ses rapports, a déclaré lundi à Bloomberg Mark Steward, responsable de l’application des règles. Le régulateur financier britannique avait toujours utilisé des surnoms tels que «trader A», identifiant seulement les établissements et les divisions mis en cause. Cela lui permet de contourner la règle, appelée «droit des tierces parties», voulant qu’une personne mise en cause, si identifiée, puisse se défendre. La FCA procédait ainsi pour accélérer ses procédures et trouver des arrangements plus vite avec les banques.
AkzoNobel, qui a rejeté par deux fois les offres de rachat de son concurrent américain PPG Industries, a indiqué qu’il présentera son nouveau plan stratégique le 19 avril. Le groupe néerlandais de peintures a déjà expliqué qu’il prévoit de vendre ou d’introduire en Bourse sa division de chimie de spécialités qui représente environ un tiers de son compte de résultats. L’AG d’AkzoNobel est programmée pour le 25 avril.
Les partenaires sociaux sont parvenus hier soir à un accord sur une nouvelle convention d’assurance chômage, a annoncé le négociateur du Medef, Alexandre Saubot. Il a précisé que cet accord permettrait, en première analyse, de faire quelque 900 millions d’euros d'économies. Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a déclaré dans un communiqué qu’il «salue l’accord trouvé aujourd’hui entre les organisations syndicales et les organisations patronales sur l’assurance-chômage. La poursuite du dialogue social, que le gouvernement a appelé de ses vœux, a permis d’aboutir à cet accord signé par une large majorité des partenaires sociaux.»
Le Parlement écossais a autorisé hier la tenue d'un second référendum sur l’indépendance alors que Theresa May doit déclencher aujourd’hui l’article 50.
Les prix immobiliers dans les 20 principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 5,7% en janvier sur un an, leur plus forte hausse depuis juillet 2014, montrent mardi les résultats de l’enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 5,3% sur un an, après une progression de 5,5% en décembre (+5,6% en première estimation).
La croissance annuelle de l'économie espagnole pourrait dépasser 2,5% au cours des deux à quatre prochaines années, a déclaré mardi le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos. Le gouvernement devrait publier ses nouvelles prévisions de croissance vendredi, lors de la présentation du projet de budget 2017, a-t-il ajouté, précisant qu’il maintenait son estimation d’une croissance de 2,5% pour l’année en cours. Luis de Guindos anticipe également un taux de chômage inférieur à 17% à la fin de cette année, contre 18,6% à la fin 2016. Il tablait auparavant sur un taux de 17,6% pour 2017.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis a continué de s’améliorer en mars pour atteindre son meilleur niveau depuis décembre 2000, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice a bondi à 125,6 ce mois-ci après 116,1 en février (114,8 en première estimation), alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un léger tassement à 114,0.
La commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, tiendra une conférence de presse ce mercredi à 11 heures. Elle devrait à cette occasion rendre le verdict de la Commission sur le projet de rapprochement entre le London Stock Exchange et Deutsche Börse, ont indiqué à L’Agefi plusieurs sources.
La société de gestion d’actifs Southeastern a vendu sa participation dans Sika. Southeastern n’est plus investie dans Sika, a indiqué un porte-parole à l’agence Reuters, se refusant à tout autre commentaire. Le gestionnaire de fortune avait acquis une participation de 3% dans Sika en juin 2015, selon ses propres indications. Depuis cette date, l’action Sika a gagné près de 80% en valeur. Southeastern soutenait la direction de Sika et les membres indépendants du conseil d’administration dans leur querelle autour de la vente de la participation de la holding Schenker-Winkler de la famille héritière au groupe français Saint-Gobain.