L’indice PMI composite de la zone euro est supérieur aux attentes en mars, l’indicateur ayant progressé à 56,7 contre 56 en février, alors qu’un repli à 55,8 était attendu, selon les données préliminaires publiées vendredi par Markit Economics. Il s’agit de son niveau le plus haut depuis avril 2011, et la moyenne du premier trimestre est la plus élevée depuis les trois premiers mois de 2011. L’emploi a connu sa plus forte progression depuis près de dix ans. L’accélération de l’activité semble également alimenter les tensions inflationnistes, les prix facturés par les entreprises affichant leur plus forte augmentation depuis six ans.
Elle a profité vendredi de la hausse du rouble et du reflux de l'inflation vers son objectif pour baisser ses taux de 25 pb pour les ramener sous les 10%.
Unicaja, banque espagnole de taille moyenne, a relancé hier sa procédure d’introduction de Bourse (IPO). L'établissement, qui avait annulé l’an dernier son IPO en raison de conditions de marché plus difficiles et d’un contexte d’instabilité dans le pays, a précisé qu’il solliciterait le 26 avril le feu vert de ses actionnaires pour l’opération. Il vise une émission de 625 millions d’actions nouvelles avec une valeur nominale d’un euro l’unité. La banque relève que le prix final dépendra de la demande et que le calendrier de l’opération n’est pas encore complètement fixé. Cette cotation à venir d’Unicaja est un nouveau signe de la meilleure santé du secteur bancaire espagnol, sauvé par une aide européenne de 41,3 milliards d’euros accordée à l’Etat espagnol en 2012. Unicaja n’avait pas dû être secourue à l'époque mais elle avait bénéficié des fonds injectés dans CEISS, banque plus petite rachetée en 2014.
Le Premier ministre britannique dévoilera jeudi un projet visant à restaurer la souveraineté législative du Royaume-Uni dans un texte qui mettra fin à la « suprématie du législateur européen», rapportait hier soir Reuters de source gouvernementale. Ce projet sera publié au lendemain du lancement formel de la procédure du Brexit. Le texte aura dans un premier temps pour effet de fondre la législation européenne en vigueur dans la législation britannique afin de garantir la continuité juridique pour les entreprises, les salariés et le commerce.
Après avoir publié hier un résultat net en progression de 44% à 46,7 milliards de yuans (6,27 milliards d’euros) au titre de son exercice 2016, le géant pétrolier chinois prévoit une hausse de 150% en rythme annuel de son bénéfice net au premier trimestre 2017 grâce au rebond des prix du pétrole brut et à une demande stable. Il compte en outre accroître de 44% ses dépenses d’investissement sur l’ensemble de l’année à 110,2 milliards de yuans.
La banque américaine mène des discussions préliminaires afin d’obtenir une licence lui permettant de négocier des actions en Arabie saoudite, ce qui lui permettrait de mieux tirer parti des réformes économiques en cours, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Goldman Sachs est actuellement autorisée à offrir dans ce pays des services de gestion d’actifs à des institutions ou à des entreprises, ainsi que des missions de conseil sur des opérations financières. Elle est ainsi l’une des banques-conseils retenues par le géant pétrolier public Aramco pour son introduction en Bourse prévue cette année.
Alors que le vote sur l’Obamacare traînait en longueur, alimentant les interrogations sur la capacité de Donald Trump à mettre en oeuvre ses promesses électorales, le président américain a annoncé vendredi après-midi que l’opérateur Charter Communications s'était engagé à investir 25 milliards de dollars (23,1 milliards d’euros) et à recruter 20.000 personnes sur quatre ans. Lors d’une réunion à la Maison blanche à laquelle participait le PDG de Charter, Donald Trump a expliqué que le câblo-opérateur allait fermer ses centres d’appels à l'étranger et les réinstaller aux Etats-Unis. Depuis l'élection du président républicain, de nombreux industriels, notamment automobiles, ont multiplié les engagements à investir et recruter aux Etats-Unis.
Le Portugal a nettement réduit son déficit public l’an dernier pour le ramener à 2,1% de son produit intérieur brut (PIB), dépassant ainsi l’objectif de 2,5% convenu avec la Commission européenne, montrent les données publiées vendredi. Il s’agit du plus faible déficit depuis l’instauration de la démocratie en 1974. Le Portugal respecte ainsi pour la première fois le plafond de 3% prévu par les textes européens et peut espérer sortir dans le courant de l’année de la procédure pour déficit excessif, d’autant que le gouvernement compte poursuivre dans cette voie. L’institut portugais de la statistique prévoit un déficit à 1,6% du PIB cette année, conforme à la prévision inscrite dans le budget. Le déficit s'élevait à 4,4% du PIB en 2015.
L’indice PMI composite de la zone euro est supérieur aux attentes en mars, l’indicateur ayant progressé à 56,7 contre 56 en février, alors qu’un repli à 55,8 était attendu, selon les données préliminaires publiées ce matin par Markit Economics. Il s’agit de son niveau le plus haut depuis avril 2011, et la moyenne du premier trimestre est la plus élevée depuis les trois premiers mois de 2011. «Cette accélération de la croissance observée en fin de trimestre, conjuguée au renforcement de l’expansion du volume des nouvelles affaires et au rythme soutenu des créations d’emplois, suggère un probable maintien du dynamisme économique de la région au deuxième trimestre», indique Markit. L’emploi a connu sa plus forte progression depuis près de dix ans. L’accélération de l’activité semble également alimenter les tensions inflationnistes, les prix facturés par les entreprises affichant leur plus forte augmentation depuis six ans.
Michael McGarry, le directeur général de PPG, sera reçu dans la journée par un représentant du ministère néerlandais des Affaires économiques pour évoquer le dossier AkzoNobel. Ce dernier ne veut pas entendre parler de l’offre d’achat de son concurrent américain. La proposition relevée de PPG, d’un montant de 22,7 milliards d’euros, a été rejetée en début de semaine par le groupe de peintures néerlandais. La direction de PPG doit également rencontrer VEB, une association d’actionnaires.
Le président de la Commission de régulation des marchés chinois (CSRC), Liu Shiyu, a indiqué ce matin lors d’un forum organisé à Pékin que les marché de capitaux chinois doivent être réformés pour être plus sensibles et réactifs aux décisions de politique monétair. Il souhaite ainsi éviter des «phénomènes de trous noirs» dans lesquels de grosses injections de liquidités ont des effets limités. Parallèlement, la presse chinoise indiquait ce matin qu’un fonds de 50 milliards de yuans (6,7 milliards d’euros) pour des fusions-acquisitions dans le secteur des entreprises d’Etat (SoE) a été créé afin réaliser des investissements dans des projets d’investissements d’avenir.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a indiqué vendredi que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne coûterait au pays autour de 50 milliards de livres, soit 58 milliards d’euros. «Nous devons calculer scientifiquement à combien se montent les engagements de la Grande-Bretagne, et ensuite la facture doit être payée», a indiqué le dirigeant. Interrogé sur le montant de 50 milliards de livres, Jean-Claude Juncker a répondu : «c’est environ cela».
Deutsche Bank est en pourparlers exclusifs pour déménager son siège londonien dans un bâtiment en construction à la City, selon un mémo interne consulté par Bloomberg. « Ce déménagement souligne l’engagement de la banque envers la City de Londres et l’importance qu’elle attache à être une employeur de choix dans le capitale », déclare dans ce document Garth Ritchie, directeur général de Deutsche Bank UK. La première banque allemande négocie un bail de 25 ans au 21 Moorfields, où ses salariés pourraient emménager en 2023. Le bailleur Land Securities Group a confirmé la tenue de discussions.
La banque centrale russe a réduit aujourd’hui son taux directeur à 9,75% et a dit envisager d’autres baisses ultérieurement en raison d’une inflation qui se rapproche de son objectif. Cette baisse, qui amène le taux directeur de la banque à son niveau de 2014, constitue une surprise pour certains intervenants sur le marché. La majorité des analystes interrogés par Reuters s’attendaient à un statu quo dans la politique monétaire de la banque.
BRI Partners a lancé le premier d’une toute nouvelle gamme d’indices investissables sur les hedge funds, rapporte Hedge Week. Ce nouvel indice est le BRI Long/Short Equity Index, calculé par Wilshire Associates. BRI Partners a conçu huit indices qui seront lancés dans les mois qui viennent. Adam Brass, le fondateur de BRI Partners, explique : « nous ne mesurons pas la performance des gérants de hedge funds. Nous avons identifié les facteurs de risque utilisés par les hedge funds qui mesurent leur performance beta avant que leurs stratégies ne cherchent à capturer l’alpha ».
Inocap Gestion a annoncé ce 23 mars le lancement de son nouveau fonds ISF 2017, le FCPI Qi 2017, qui a pour objectif de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. La période de souscription du FCPI, au titre de la réduction d’ISF 2017, ira jusqu'à mi-juin.La souscription minimale est de 1.000 euros et les frais de gestion ont été fixés à 3,65%
À l’occasion de la première Semaine de l'épargne salariale qui se tient du 27 au 31 mars, le Comité Intersyndical de l’Epargne Salariale (CIES) et le FIR mettent à jour leur guide ISR dédié. Ce guide pédagogique s’adresse à l’ensemble des épargnants en entreprise afin qu’ils choisissent l’ISR en connaissance de cause. Le guide répond à trois questions : Pourquoi épargner dans le cadre proposé par mon entreprise ?, Pourquoi choisir l’investissement Socialement Responsable (ISR) ? et Qui m’assure du bon fonctionnement des fonds ISR ?Fin 2016, les fonds ISR d'épargne salariale représentaient près de 24 milliards d’euros, en progression de 7% sur un an, selon les données de l’Association française de la gestion financière (AFG). Hors actionnariat salarié, 1 euros sur 3 est socialement responsable.
Ecofi Investissements a annoncé ce 23 mars le lancement du fonds Epargne Ethique Flexible, un fonds de classification diversifié géré selon la méthodologie propriétaire ISR Engagé. Cette dernière identifie les émetteurs les plus vertueux dans leur comportement Environnemental, Social et de Gouvernance (ESG) et exclut les plus controversés, en impactant de manière significative la structure du portefeuille. Après la création en 2000 d’Epargne Ethique Actions, un des premiers fonds ISR du marché, Acofi Investissement a créé en 2011 Epargne Ethique Obligations et Epargne Ethique Monétaire. Aujourd’hui, Epargne Ethique Flexible complète l’offre en proposant une solution d’allocation dynamique en fonction de l’évolution des anticipations de marché (le fonds peut varier de 0 à 100% en actions et de 0 à 100% en obligations). L’objectif de cette gamme Epargne Ethique est de proposer aux clients qui souhaitent investir pour un monde responsable quatre solutions de placement engagées et performantes qui correspondent à leurs convictions et à leur profil. La SICAV a pour objectif d’obtenir, sur un horizon de placement de 3 ans, une performance supérieure ou égale à celle de l’indicateur de référence composite 50% EuroMTS 3/5 ans + 50% Euro Stoxx.
Plus de 24 % des actifs des portefeuilles conservateurs des conseillers financiers italiens sont investis dans des instruments alternatifs, alors que cette part n’est que de 14 % pour les portefeuilles modérés et 7 % pour les portefeuilles agressifs, rapporte Bluerating, citant le dernier baromètre des portefeuilles italiens réalisé par Natixis Global Asset Management, qui offre un panorama des portefeuilles modèles et des choix d’allocation d’actifs des conseillers financiers italiens. Plus les portefeuilles sont prudents, plus ils sont investis dans des fonds alternatifs ou des fonds multi classes d’actifs. Les placements alternatifs sont de fait utilisés comme facteur de réduction du risque et non pour dégager des rendements.
La nouvelle fintech néerlandaise Blanco lance un outil numérique conçu pour accélérer l’enregistrement de nouveaux clients par les gestionnaires de fortune. Il s’agit d’un «système d’embarquement en 60 minutes» (60 minute client-onboarding) permettant aux gestionnaires d'établir très rapidement le dossier complet du nouveau client, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Selon Blanco, les besoins pour un tel outil sont très importants. Quinze gestionnaires d’actifs dont les encours portent sur plusieurs milliards d’euros ont déjà annoncé durant la phase de développement qu’ils utiliseront ce nouveau système.
A l’instar de QIA qui transfère ses participations domestiques au ministère des Finances, la baisse des prix du pétrole pousse les Etats du Golfe à rationaliser leurs investissements.
Le fournisseur d'indices envisage désormais d’inclure un panier réduit à 169 actions A (1,7% de l’indice) et composé uniquement des grandes capitalisations.
Un montant de 233,5 milliards d’euros a été alloué hier lors de la TLTRO de la BCE, dernière occasion de profiter de conditions de financement très avantageuses.
La BCE a relevé de 400 millions d’euros le montant maximal que la Banque de Grèce peut prêter au secteur bancaire dans le cadre du programme de liquidité d’urgence (ELA), à 46,6 milliards d’euros au total, a annoncé hier la banque centrale nationale. Il s’agit de la première augmentation de ce plafond depuis août 2015, lorsque la crise grecque avait atteint un pic. Cette hausse, bien que modérée, reflète une augmentation des retraits de dépôts bancaires. Les entreprises et ménages grecs ont retiré environ 3 milliards d’euros des banques grecques depuis début 2017, selon un responsable du secteur bancaire grec.
La foncière britannique a présenté hier sa stratégie «Net Positive», qui doit lui permettre d’enregistrer un impact positif de ses activités, tant en matière environnementale qu’au plan socio-économique, en 2030. Cette politique porte sur les émissions de dioxyde de carbone, l’optimisation des ressources, la consommation d’eau et l’axe socio-économique. Entre 2016 et 2020, Hammerson se concentrera sur les impacts relevant de la responsabilité du bailleur. De 2021 à 2025, elle prendra aussi en considération des impacts relevant des nouveaux développements et ajoutera ensuite ceux qui découlent de la responsabilité des locataires.
Le gestionnaire du réseau ferré a émis hier une nouvelle obligation verte (green bond) d’un milliard d’euros et d’une maturité de 17 ans. «Il s’agit de la plus longue émission ‘green’ jamais réalisée par une entreprise ou une agence française et le montant le plus important émis par une entreprise ou une agence européenne sur une maturité supérieure à 12 ans», indique le groupe. Les obligations, qui paient un coupon de 1,875%, ont été placées à 99,597% du pair, faisant ressortir un taux global de 1,903%. SNCF Réseau avait émis son premier green bond en octobre 2016, pour un montant de 900 millions d’euros à 15 ans.