En 2016, les groupes du CAC 40 avaient versé à leurs actionnaires un montant record de 46,2 milliards d’euros de dividendes, rappelle le quotidien Les Echos. Au vu de leurs résultats, on pensait qu’ils battraient en 2017 de nouveaux records, écrit le journal économique. Or, c’est le phénomène inverse qui s’est produit. Selon les calculs de La Lettre Vernimmen.net, le montant des dividendes distribués par le CAC 40 en 2017 (au titre des résultats 2016) a diminué de 4,11 % à 44,3 milliards d’euros. Et comme dans le même temps, les rachats d’actions ont ralenti (6,5 milliards, soit une chute de 31,5 %), le retour aux actionnaires a diminué de 9 % au total, à 50,9 milliards d’euros. Un montant qui reste tout de même élevé si on le compare par exemple aux millésimes d’avant crise, note Les Echos.Ce repli s’explique par des éléments exceptionnels. D’abord, les groupes du CAC 40 n’ont distribué aucun dividende exceptionnel en 2017, alors que Vivendi en avait versé à lui seul 3,7 milliards en 2016. Ensuite, les évolutions au sein de l’indice CAC 40 ont eu un impact. Nokia (1,7 milliard de dividendes et rachats d’actions) et Klépierre (522 millions) ont été remplacés par deux petits contributeurs, STMicroelectronics (191 millions en 2017) et Atos (235 millions). Sans cela, les dividendes (en numéraire) auraient augmenté de 11 %.
La Française Real Estate Partners a annoncé ce 9 janvier l’acquisition auprès de Demathieu Bard Immobilier d’une résidence services seniors en VEFA (Vente en état futur d’achèvement) située à Soisy-sous-Montmorency (95), pour le compte de l’OPPCI (Organisme Professionnel de Placement Collectif Immobilier) LF Résidences Seniors. La résidence sera exploitée par les Essentielles dans le cadre d’un bail ferme de 11 ans et 11 mois. L’ensemble immobilier sera composé de 121 logements meublés (du T1 au T3) et développera 5.948 m² habitables et 1.619 m² d’espaces communs et commerces. Il disposera également de 52 emplacements de stationnement. La livraison de l’immeuble est prévue au premier trimestre 2020. « Cette deuxième acquisition d’une résidence seniors gérée par les Essentielles permet d’une part, de renforcer notre partenariat avec cet exploitant, et d’autre part, de développer notre portefeuille de résidences services pour seniors en Ile-de-France», commente Patrice Genre, président de La Française Real Estate Partners, cité dans un communiqué.
Les hedge funds dans le monde ont enregistré en 2017 un gain de 8,5 %, ce qui représente leur meilleure performance annuelle depuis 2013, selon des données de HFR. Les hedge funds actions ont grimpé de 13,2 %, soit leur meilleur score depuis 2013 où ils avaient enregistré 14,3 %. Les fonds event driven ont quant à eux avancé de 7,3 % sur l’année.Les stratégies risk parity ont de leur côté bondi de 20,1 % en 2017. Les rendements des fonds macro ont seulement affiché une modeste hausse de 2,3 % et les fonds relative value ont dégagé 5,3 %. Quant à l’indice HDR Blockchain lancé en décembre il a vu sa hausse atteindre 2.961 % sur l’année. Au niveau de la collecte nette, elle s’est élevée à 59 milliards de dollars, soit la plus importante depuis le deuxième trimestre 2015. Les encours s'élèvent à 3.210 milliards de dollars fin décembre.
L’année 2018 devrait se révéler décevante pour l'économie britannique avec des entreprises confrontées à des pressions sur les coûts et peu enclines à investir dans la perspective du Brexit, montre une enquête trimestrielle réalisée par la fédération des Chambres de commerce britannique (BCC) et publiée mercredi. Le secteur des services, de loin le plus important de l'économie du pays, a continué de croître à un rythme ralenti, a dit la BCC. Le secteur manufacturier a fait un peu mieux mais a fait état d’une baisse de ses ventes en interne comme à l’export.
La production industrielle de la France est repartie en baisse (-0,5%) en novembre après deux mois de forte hausse, le recul touchant la majorité des secteurs à l’exception de l'énergie, du raffinage et des matériels de transport, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière (hors énergie) s’est de son côté contractée de 1,0%. L’Insee a parallèlement revu en baisse de 0,2 point l'évolution de ces deux indicateurs en octobre, à +1,7% pour la production industrielle et +2,5% pour la production manufacturière.
Selon des rumeurs concordantes de marchés, la Banque Populaire de Chine (PBoC) aurait demandé aux banques qui contribuent à la fixation quotidienne du taux de change du yuan de ne plus utiliser le facteur «contra-cyclique» qui avait été introduit il y a environ un an pour réduire la volatilité de la devise. Même si cette annonce a fait chuter le cours du yuan de 0,3% sur le marché offshore et de 0,2% sur le marché onshore, il s’est apprécié de près de 7% contre le billet vert depuis le point haut du dollar atteint en décembre 2016, ce qui lui a permis en 2017 de signer sa première hausse annuelle depuis 4 ans.
Le déficit commercial français s’est creusé de 0,4 milliard d’euros en novembre, à 5,7 milliards, notamment sous l’effet d’une dégradation marquée de la balance pour les produits énergétiques, selon les statistiques CVS/CJO publiées hier par les douanes. Le déficit d’octobre a été revu à 5,3 milliards d’euros contre 5,0 milliards en première estimation. Au total, sur les onze premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 59,7 milliards contre 45,7 milliards un an plus tôt. Ce montant dépasse celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2016, qui s'était élevé à 48,1 milliards d’euros.
Le moral des dirigeants de petites entreprises aux Etats-Unis a baissé en décembre par rapport à novembre, d’après l’indice publié hier par la Fédération nationale des petites sociétés indépendantes (NFIB). L’année 2017 n’en demeure pas moins «la plus robuste» jamais vue, pour la NFIB, avec un indice moyen de 104,8. L’indice est ressorti à 104,9 en décembre, contre 107,5 le mois précédent. Les petites entreprises souffrent d’une pénurie de main-d’œuvre. «Nous sommes en butte à un manque urgent de travailleurs qualifiés et cela engendre un véritable coût», a souligné Bill Dunkelberg, économiste en chef de la NFIB.
Silvio Berlusconi a déclaré hier que l’Italie ne devait pas quitter l’euro, assurant que la Ligue du Nord avait abandonné cette idée, mais son principal allié pour les élections législatives du 4 mars a fait aussitôt savoir son désaccord. Le porte-parole de la «Lega» pour les questions économiques, Claudio Borghi, a souligné que si la droite remportait les élections, elle préparerait sans attendre la sortie de l’Italie de l’euro, accusé par beaucoup d’Italiens d'être responsable des difficultés économiques du pays. La coalition formée par Forza Italia, le parti de Berlusconi, la Ligue du Nord et un autre parti d’extrême droite, Frères d’Italie, est donnée en tête des intentions de vote pour les élections du 4 mars mais ne devrait pas obtenir la majorité absolue au Parlement.
L’Espagne va relever sa prévision de croissance pour l’année qui débute à plus de 2,5%, contre une prévision de 2,3% actuellement, a annoncé hier le ministre de l’Economie. «Les projections qui accompagneront le prochain budget comprendront sans aucun doute une révision en hausse du taux de croissance (...) le scénario prévoit un taux de croissance clairement supérieur à 2,5%», a dit Luis de Guindos lors d’une conférence pour la Journée des Investisseurs en Espagne.
La demande placée de bureaux s’est élevée l’an dernier à plus de 2,6 millions de m² en Ile-de-France, en hausse de 8% sur l’année. Le quatrième trimestre a enregistré une performance particulièrement forte, avec 853.900 m² placés, en hausse de 21% sur un an, d’après les données Immostat publiées hier. L’investissement a toutefois souffert du manque de produits en Ile-de-France, avec des montants investis en baisse de 8% sur l’année, à 18,5 milliards d’euros. Là encore, le quatrième trimestre a été particulièrement actif, avec 8,9 milliards d’euros investis, un bond de 18% sur un an. Signe que l’appétit des investisseurs ne se dément pas, le prix au mètre carré a crû de 5% sur la période.
L’administration américaine devrait annoncer vendredi le maintien ou non de la levée des sanctions contre l’Iran décidée dans le cadre de l’accord sur le nucléaire iranien conclu en juillet 2015, a annoncé hier le département d’Etat. Avant de prendre cette décision, le président des Etats-Unis, Donald Trump, doit rencontrer dans la semaine le secrétaire d’Etat Rex Tillerson et le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, a précisé lors d’un point de presse le porte-parole du département d’Etat.
CNP Assurances a mandaté le groupe immobilier Hines pour acquérir un immeuble de bureaux récemment livré à Helsinki, en Finlande. Il s'agit de la première implantation dans ce pays pour le groupe.
Amazon a annoncé mardi qu’il allait ouvrir deux nouveaux sites en Italie, qui emploieront à terme 1.600 personnes. Les deux bâtiments, tous deux situés dans le nord de la péninsule, seront opérationnels à l’automne 2018. Le premier, de 34.000 mètres carrés, sera situé à Casirate, dans la région de Bergame, et permettra la création de 400 emplois à durée indéterminée dans les trois prochaines années. Le deuxième verra le jour à Torrazza Piemonte, près de Turin. Ce bâtiment de 60.000 mètres carrés, qui représente un investissement de 150 millions d’euros, accueillera 1.200 employés en CDI trois ans après son lancement.
Le moral des dirigeants de petites entreprises aux Etats-Unis a baissé en décembre par rapport à novembre, d’après l’indice publié mardi par la Fédération nationale des petites sociétés indépendantes (NFIB). L’année 2017 n’en demeure pas moins «la plus robuste» jamais vue, pour la NFIB. L’indice est ressorti à 104,9 en décembre, contre 107,5 le mois précédent. Sur les dix composantes de cet indice, cinq se sont inscrites en baisse, deux ont progressé et trois ont stagné. Celles relatives à l’amélioration des perspectives d’activité et à l'évolution des stocks ont diminué, alors que la composante relative aux ventes a augmenté.
La société de capital-investissement Partners Group va prendre une participation de 45% dans Borssele III/IV, une ferme éolienne offshore néerlandaise d’une capacité de 730 MW, pour le compte de ses clients. Cet investissement fait de Partners Group le premier investisseur de Borssele, aux côtés de Shell, Diamond Generating Europe, Eneco Group et Van Oord.
+Simple, une start-up spécialisée dans l’assurance digitale (robot-courtier) pour les professionnels, les TPE et les indépendants, annonce avoir réalisé sa deuxième levée de fonds pour un montant de 10 millions d’euros, auprès d’Idinvest Partners, Anthemis, Oneragtime et la famille Rothschild. La start-up revendique plus de 6.000 clients. Son président et co-fondateur Eric Mignot, estime qu’il peut en faire «le robot-courtier le plus évolué au monde avec la montée en puissance de sa technologique de machine learning». Il vise par ailleurs 50 salariés d’ici la fin 2018 avec, notamment, la création d’une équipe de «data science».
L’année 2017 s’est conclue par des performances impressionnantes chez certains gérants participant à la plateforme amLeague qui rassemble plusieurs sociétés de gestion concourant dans des mandats équivalents et respectant des règles communes fixées par de grands investisseurs institutionnels. L’objectif est ainsi de pouvoir mieux comparer leur comportement et leur performance dans un cadre commun. Concernant le mandat Euro Equities, tous les participants ont fini dans le vert sans surprise. Mais une poignée sort du lot en battant de loin la moyenne des performances qui s’est établie à 14,61% sur l’année 2017. L’indice de référence commun, l’EuroStoxx NR, se situe en-dessous, à 12,55%. Premier du groupe, le fonds Seven European Equity Fund, géré par Johann Nouveau, qui affiche une performance annuelle de 25,50% à fin décembre. Il est suivi par Degroof Petercam avec une progression de 18,61%, puis Roche-Brune avec une hausse de 18,33%. En bas de liste, se trouvent Invesco AM avec une progression de 8,98%, Sanso IS avec une performance de 11,59% et Edmond de Rothschild AM avec +12,17%. Le mandat Europe Equities affiche lui aussi une série de performances intégralement dans le vert. Avec une moyenne à 13,19%, le gagnant qui affiche une performance de 17,63% est loin devant. Il s’agit de Degroof Petercam. Il est suivi de Via AM (+16,53%) et de BNP Paribas AM (+16,39%). L’indice de référence Stoxx 600 a gagné 10,58% sur l’année. Les gérants qui ont le moins bien performé sont Schroders avec une hausse de 9,39%, Edmond de Rothschild AM avec une progression de 9,47% et AB avec une hausse de 10,01%Ecofi Investissements, le grand gagnant du mandat Global Equities avec une performance de 17,67%, est talonné par Edmond de Rothschild AM(+16,04%) et Allianz GI (+15,82%). La moyenne des participants est bien en-dessous et se situe à 11,05% pour un indice de référence tout de même moins bien placé avec une hausse de 7,79% (Stoxx 1800 NR). BNP Paribas AM, Ossiam et AB arrivent en queue de peloton avec des hausses respectives de 5,21%, 5,36% et 7,56%.Enfin, pour le mandat Multi Asset Class, c’est Seven qui tire de nouveau son épingle du jeu avec une progression de 11,65%, largement devant Swiss Life AM (+6,22%) et Allianz GI (+5,81%). Seul le fonds UBS Flex affiche une performance négative avec un recul de 1,71%.
Le directeur général du fonds américain Cerberus a dit au gouvernement allemand ne pas voir d’intérêt à une fusion entre Deutsche Bank et Commerzbank, rapporte le quotidien financier allemand Handelsblatt. Cerberus dispose en effet de participations de respectivement 3% et 5% dans Deutsche Bank et Commerzbank, ce qui a alimenté les rumeurs selon lesquelles il pourrait favoriser un rapprochement entre ces deux banques allemandes.Mais selon le quotidien, son patron Stephen Feinberg a déclaré au contraire lors d’entretiens à la mi-décembre avec des représentants de la chancellerie, du ministère des Finances et des autorités réglementaires qu’il y avait suffisamment de place dans l'économie allemande pour deux grandes banques privées. Il a également jugé que Deutsche Bank et Commerzbank avaient la capacité d’améliorer leur efficacité et leur productivité, ajoute le quotidien allemand, qui s’appuie sur plusieurs sources.
Le taux moyen versé aux épargnants en fonds euros au titre de 2017 devrait tomber sous les 1,50% en 2018 contre 1,80 % en 2016, rapporte le quotidien les Echos. Une érosion des rendements qui s’accélère année après années. Pour 2018, « nous devrions être à 1,48% en moyenne. Les meilleures performances se situeront sans doute aux alentours de 2,50% à 2,60%. Il y aura des taux à 0,60% pour de vieux contrats bancaires fermés à la commercialisation », pronostique ainsi Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money. En 2017, le taux moyen du marché servi au titre de l’année 2016 était déjà passé sous la barre des 2% pour tomber à 1,80%, selon les données de la Fédération française de l’assurance. Dans un contexte de taux d’intérêt très bas, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) n’a en effet pas desserré sa pression, appelant les assureurs « à la modération » dans la fixation du taux de revalorisation de leurs contrats euros composés majoritairement d’obligations.
Le secteur des hedge funds quantitatifs est sur le point de dépasser la barre des 1.000 milliards de dollars d’encours sous gestion cette année, rapporte le Financial Times, citant des données de HFR. Le montant des actifs gérés par les hedge funds quant a augmenté à plus de 940 milliards de dollars d’ici à fin octobre 2017, soit près du double du niveau de 2010 et les flux sont restés soutenus au quatrième trimestre. L’explosion de l’intérêt pour les approches d’investissements automatiques et algorithmiques a été à l’origine de ce bond en avant.
Le déficit commercial français s’est creusé de 0,4 milliard d’euros en novembre, à 5,7 milliards, notamment sous l’effet d’une dégradation marquée de la balance pour les produits énergétiques, selon les statistiques CVS/CJO publiées ce matin par les Douanes. Le déficit d’octobre a été revu à 5,3 milliards d’euros contre 5,0 milliards en première estimation. Au total, sur les onze premiers mois de 2017, le déficit cumulé atteint 59,7 milliards contre 45,7 milliards un an plus tôt. Ce montant dépasse celui enregistré sur l’ensemble de l’année 2016, qui s'était élevé à 48,1 milliards d’euros.
La Banque nationale suisse (BNS) pense avoir dégagé un bénéfice annuel de 54 milliards de francs (46,1 milliards d’euros) sur l’année 2017, un record en 110 ans d’existence, la valorisation de ses réserves de changes étant gonflée par la dépréciation du franc, notamment face à l’euro. La banque centrale suisse, qui publiera ses résultats détaillés le 5 mars, anticipe un gain de 49 milliards de francs sur ses positions en devises, et de 3 milliards sur ses réserves d’or. Ce bénéfice annuel est plus de deux fois supérieur au résultat de 24,5 milliards de francs enregistré en 2016 et il est nettement supérieur au précédent record de 38,3 milliards atteint en 2014. Il ne va pas entraîner de hausse de la rémunération des 2.200 actionnaires de la BNS, qui s’en tient à un dividende de 15 francs par action, le maximum autorisé par la loi.
Dans un rapport publié ce matin, l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) a estimé que l’inflation dans la zone OCDE a augmenté pour le cinquième mois consécutif pour atteindre un niveau de 2,4% en novembre 2017, après 2,2% en octobre. Cette augmentation est la conséquence de l'évolution des prix de l’énergie et de l’alimentation, dont le rythme annuel a accéléré à respectivement 7,7% en glissement annuel (après 5.8% en octobre) et 1,9% (après 1,7% en octobre). Hors alimentation et énergie, l’inflation dite sous-jacente qui est la plus suivie par les banques centrales, est néanmoins restée stable à 1,9% en novembre.
Selon des rumeurs concordantes de marchés, la Banque Populaire de Chine (PBoC) aurait demandé aux banques qui contribuent à la fixation quotidienne du taux de change du yuan de ne plus utiliser le facteur «contra-cyclique» qui avait été introduit il y a environ un an pour réduire la volatilité de la devise. Même si cette annonce a fait chuter le cours du yuan de 0,3% sur le marché offshore et de 0,2% sur le marché onshore, il s’est apprécié de près de 7% contre le billet vert depuis le point haut du dollar atteint au mois de décembre 2016, ce qui lui a permis en 2017 de signer sa première hausse annuelle depuis 4 ans.
Le gouvernement allemand a porté à 2,2% sa prévision de croissance économique en 2017, a déclaré mardi le vice-ministre de l’Economie, Matthias Machnig. Sa précédente estimation en octobre était de 2%.